Des dirigeants de PME moins inquiets, à l'approche de l'élection présidentielle

Des dirigeants de PME moins inquiets, à l'approche de l'élection présidentielle©Boursier.com
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Boursier.com, publié le mercredi 15 mars 2017 à 12h50

Dans un contexte incertain, aussi bien d'un point de vue économique que politique, les chefs d'entreprises de PME sont toutefois moins anxieux, aussi bien en ce qui concerne la situation économique générale que leur propre situation.

Moins d'inquiétudes, plus d'investissements

D'après le 31ème baromètre KPMG/CPME sur le financement et l'accès au crédit, les niveaux d'inquiétude se situent à respectivement 78% (-4 points par rapport à septembre 2016) et 41% (-3 points en cinq mois), au plus bas depuis 2012, après avoir atteint un pic à 60% en 2014.

Les besoins en financement des PME connaissent une légère hausse (+2 points, à 49%) mais restent minoritaires, ajoutent les auteurs du baromètre, tour en observant que "cette augmentation est plus forte en matière de demandes de financements en vue d'investissement (37%, +5 points)", en dépit d'un "contexte (qui) pourrait entraîner une forme de défiance des chefs d'entreprise".

Baisse de l'IS plébiscitée

Concernant les attentes des dirigeants de PME à l'approche de l'élection présidentielle, ils jugent la simplification réglementaire, comme déterminante. Ils sont en effet 78% (+7 points en cinq mois) à estimer que le coût du travail et la complexité du code du travail constituent leur principale difficulté, et ce, malgré la réforme menée par Myriam El Khomri et dont le but était justement d'aller vers plus de simplicité.

De même, si le Pacte de responsabilité et le CICE ont accordé des allègements de charges aux entreprises, plus de la moitié des PME réclament une baisse des cotisations sociales (52%) dont la nette majorité souligne une baisse de leur rentabilité (57%). Enfin, 46% d'entre-eux réclament une stabilité fiscale.

Concernant les mesures concrètes attendues, 91% se déclarent en faveur de la baisse de l'impôt sur les sociétés à 25% contre 33% actuellement - comme le suggère François Fillon - alors que 75% réclament un relèvement des seuils sociaux pour créer de l'emploi.

 
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