Emplois aidés: les petites villes dénoncent la "précipitation"

Emplois aidés: les petites villes dénoncent la "précipitation"

Olivier Dussopt, député-maire PS d'Annonay, ici le 20 mai 2013 à Paris

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AFP, publié le mardi 22 août 2017 à 15h09

L'Assocation des petites villes de France (APVF) dénonce la "précipitation" avec laquelle la baisse du nombre d'emplois aidés a été décidée par le gouvernement, dans un courrier adressé mardi à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

Olivier Dussopt, président de l'APVF et député socialiste de l'Ardèche, fait part à la ministre "de la vive inquiétude des élus locaux, et tout particulièrement des maires des petites villes".

Très utilisés par les communes, les emplois aidés "permettent à des personnes en situation de précarité de se rapprocher de l'emploi" et de "conforter l'offre de services publics de proximité des collectivités", souligne le maire d'Annonay.

L'APVF "s'émeut de la précipitation avec laquelle cette remise en cause des contrats aidés semble avoir été décidée". Confrontées "à des enjeux de ressources humaines importants dans la perspective de la rentrée scolaire notamment", les collectivités "n'ont été informées que très récemment et encore partiellement" de cette décision, déplore son président.

La diminution annoncée du nombre d'emplois aidés suscite l'inquiétude de nombreux élus, en métropole et outre-mer. Les collectivités ont fréquemment recours à ce type de contrats, notamment dans le secteur périscolaire. Mais le dispositif est jugé onéreux et "peu efficace" par le gouvernement, qui entend investir dans la formation pour lutter contre le chômage.

293.000 contrats aidés sont au total programmés cette année, contre 459.000 signés en 2016.

L'APVF, qui fédère les villes de 2.500 à 25.000 habitants, revendique près de 1.200 adhérents.

 
8 commentaires - Emplois aidés: les petites villes dénoncent la "précipitation"
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    alias60 -

    Les contrats aidés c'est de la merde ils ne sont réservés qu'à une certaine élite de la population communale ce qui s'appelle du service camarade Point barre.

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    Nestore -

    Les " maires" râlent tout le temps mais depuis 30 ans savent chercher des voix en casant des fils et filles d'électeurs au frais des 43% de contribuables qui s'acquittent de l'impôt. Et surtout les maires socialo-impôt partageux . De toute façon, 36 000 communes , c'est 26 000 de trop .

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    charpagnatte -

    Maintenant l'état ne respecte même plus sa parole !
    supprimer les contrats aidés, peut-être mais l'état avait donné sa parole pour ces contrats et couper les vivres aux collectivités que l'ont a incité a employer du monde sous le prétexte hypocrite du deficit budgétaire, c'est le comble.
    Bien content d'avoir laissé tomber la vie municipale.
    Bon courage aux élus

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    lgv40 -

    les Français ont voulus MACRON, et bien ils l'on . on voit ce que çà donne

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    bessec -

    LE QUATRIEME TRIMESTRE DE L'ANNEE NE S'ANNONCE PAS DE TOUT REPOS POUR Mr MACRON, LES FRANCAIS NE SONT PAS DES VEAUX!!!!!!!!!!!!!!!!!

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    zebulon17 -

    Hélas si.

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    jacounet -

    Oh que si !

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