La nouvelle économie reste un parent pauvre de l'indice parisien

La nouvelle économie reste un parent pauvre de l'indice parisien
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LesEchos, publié le lundi 20 mars 2017 à 18h57

Le parallèle est un peu facile, mais il témoigne bien de l'écart grandissant entre la France - et plus globalement l'Europe - et les Etats-Unis en matière de high-tech : si Apple, Alphabet et Microsoft s'affichent comme les plus grosses capitalisations américaines (et donc mondiales), sur le CAC 40, le trio de tête est occupé par Total, Sanofi et LVMH, présents dans l'indice depuis sa création en 1987. Il faut descendre à la 12e place pour trouver le premier représentant de la high-tech française : Orange et ses 39 milliards de capitalisation boursière, loin des 100 milliards dépassés en l'an 2000 au pic de la bulle Internet. Nokia (ex-Alcatel), Capgemini, Publicis et Vivendi complètent les survivants de la vogue des TMT (techno, média, télécoms) de la fin des années 19…

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