La situation des jeunes diplômés de grandes écoles s'améliore nettement !

La situation des jeunes diplômés de grandes écoles s'améliore nettement !

IESEG, école de commerce

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Boursier.com, publié le mercredi 15 juin 2016 à 16h42

Etre diplômé d'une grande école demeure un rempart efficace contre le chômage. Selon une enquête dévoilée mercredi par la CGE, le taux d'insertion des ingénieurs et managers de la promotion 2015 s'est amélioré par rapport à l'année précédente, pour se situer à respectivement 65,2% (+1,4 point) et 74,1% (+1,1 point). En outre, le taux de chômage de ces jeunes sortant de l'école, se situe à seulement 14,6% contre une moyenne nationale de 24,2% pour les 15-24 ans au premier trimestre, selon les données de l'INSEE.

La plupart du temps, l'entrée sur le marché du travail a été permise grâce aux stages de fin d'études (30,2%), mais aussi à la recherche internet sur des sites dédiés (13,2%) ou grâce à des relations personnelles (10%). Dans seulement 8% des cas, les candidatures spontanées ont abouti sur une première embauche.

La part des CDI augmente, les salaires se stabilisent

Cette amélioration de l'insertion sur le marché du travail ne se fait pas au détriment de la qualité de l'emploi. L'enquête montre en effet que la part d'embauche en CDI a progressé, passant de 72,9% à 76,6% pour les jeunes ingénieurs diplômés en 2015, et de 76,5% à 79,4% pour les managers. En outre, ils sont de plus en plus nombreux à trouver un poste en moins de deux mois.

Du côté des salaires, l'heure est à la stabilisation, "avec un frémissement positif de 1% pour les ingénieurs et de 3% pour les managers". En moyenne, ils se situent à 33.291 euros bruts annuels, hors primes pour les premiers, et à 34.349 euros pour les seconds. "Avec primes, le salaire moyen d'un manager qui travaille en France augmente d'environ 1.000 euros par an, celui d'un ingénieur augmente de 800 euros la première année", précisent les auteurs.

La parité attendra...

L'étude observe cependant une ombre au tableau. Les disparités entre hommes et femmes se font ressentir dès la sortie de l'école. "Une femme diplômée en 2015 travaillant en France gagne en moyenne, hors primes, environ 1.800 euros de moins que son homologue masculin", peut-on y lire. Des écarts criants sont également observés selon le type de contrats. La part d'embauche en CDI s'élève à 81,3% pour les hommes ingénieurs, mais à 66,3% pour leurs homologues féminines. Une différence de 10 points est également observée chez les managers.

 
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