Les entreprises confrontées à des retards de paiement plus faibles mais plus fréquents

Les entreprises confrontées à des retards de paiement plus faibles mais plus fréquents

les entreprises sont de plus en plus nombreuses à engager des politiques en faveur du développement durable.

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Boursier.com, publié le mardi 22 novembre 2016 à 16h16

Le délai de paiement moyen a significativement diminué entre 2015 et 2016, d'après le baromètre annuel réalisé par le cabinet de juristes d'affaires ARC et l'Ifop. Problème : cette évolution s'est accompagnée d'une multiplication des petits retards, eux aussi pénalisants pour la santé financière des PME et des TPE.

Le retard de paiement moyen s'est établi cette année à 11,8 jours pour les PME, contre 13,9 jours en 2015. Du côté des grands groupes, le retard moyen est passé de 12,1 jours l'an dernier à 10,4 jours cette année.

Effet du "name and shame"

Mais entre 2015 et 2016, la proportion de "petits retards" - compris entre un et dix jours - a bondi de 41% à 58% pour les PME et est passée de 44% à 57% pour les grands groupes. Pour Denis Le Bossé, le président du cabinet ARC, l'évolution à la baisse du délai moyen résulte davantage de la politique du "name and shame" que de la crainte de l'amende administrative.

Les entreprises interrogées partagent ce sentiment : 49% jugent qu'il est plus efficace de publier les amendes plutôt que de les augmenter (25%) pour lutter contre les retards de paiement.

Dans le cadre de la politique de lutte contre les retards de paiement mise en oeuvre par le gouvernement, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a commencé fin 2015 à rendre public les noms de sociétés lourdement sanctionnées pour non respect des règles légales en la matière.

 
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