Philippe n'exclut pas de permettre aux entreprises de négocier les "causes de licenciement"

Philippe n'exclut pas de permettre aux entreprises de négocier les

Le Premier ministre Edouard Philippe à l'Hôtel Matignon à Paris, le 6 juin 2017

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AFP, publié le mardi 13 juin 2017 à 13h12

Le Premier ministre Edouard Philippe n'a pas exclu mardi de permettre aux entreprises de négocier leurs propres "causes de licenciement", indiquant que ce sujet faisait partie des discussions avec les partenaires sociaux sur la réforme du code du travail.

En revanche, les modalités du contrat de travail ne seront pas discutées dans l'entreprise, a-t-il ajouté sur France Info.

"J'ai déjà exprimé le fait que toute une série de règles relatives au contrat de travail n'avaient pas vocation à être discutées dans l'entreprise", a déclaré M. Philippe, citant "le nombre de CDD, la durée du CDD, le fait que le CDI est le contrat de droit commun, que c'est la norme".

"On a sorti ce sujet de la table des discussions", "tout ça n'a pas vocation à être discuté" dans l'entreprise, a-t-il insisté.

Et "les causes de licenciement ?" l'a relancé un journaliste. "On verra", a-t-il répondu.

Le chef du gouvernement a indiqué que ce sujet serait évoqué dans la concertation avec les partenaires sociaux au ministère du Travail. "On va discuter. Je ne dis pas que ce sera le cas, je dis qu'on va discuter", a-t-il dit.

"Je ne vais pas préempter systématiquement les sujets, sinon, au moment où je vous répondrai, je vous dirai implicitement que les discussions que nous avons avec ces organisations patronales et syndicales n'ont aucune espèce d'utilité", a-t-il expliqué, pour justifier son refus de répondre par "oui" ou par "non".

 
2 commentaires - Philippe n'exclut pas de permettre aux entreprises de négocier les "causes de licenciement"
  • wh -

    tous ceux qui se cache derrière une barbe sont des FAUX CULS la preuve ce mec tourne la veste et lache sont parti

  • monomo -

    Il existe tellement de cause pour licencier un employé qu'a part se soumettre la liberté n'existe plus, en marche vers le passé c'est cela la réalité de demain.

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