Economie : un actif sans risque, commun aux pays de la zone euro

Economie : un actif sans risque, commun aux pays de la zone euro

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Boursier.com, publié le mercredi 31 mai 2017 à 10h55

Selon une étude économique de Natixis, dans le domaine de l'économie réelle, il manque à la zone euro la coordination des politiques économiques, un budget commun, et l'harmonisation du fonctionnement des marchés du travail. Dans le domaine financier, on peut, selon l'étude, évoquer l'achèvement de l'union bancaire, mais surtout l'existence d'un actif sans risque, commun aux pays de la zone euro. Pour Natixis, cet actif est nécessaire pour que l'euro soit une vraie monnaie, comme le dollar, et pour que les investisseurs puissent trouver à la fois sécurité et liquidité.

Comment construire cet actif ? "Il ne peut pas s'agir de la mutualisation des dettes publiques existantes, dont la qualité est trop hétérogène ; il peut s'agir d'une nouvelle dette de la zone euro ayant pour contrepartie des dépenses ou investissements publics efficaces et de qualité", explique l'étude.

 
3 commentaires - Economie : un actif sans risque, commun aux pays de la zone euro
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    memoire_solide -

    Y z'auront bonne mine avec leur actif sans risque quand il faudra cracher perinde ad cadaver pour la Grèce. La rigolade commence en juillet....

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    bleumarine1 -

    financer avec de la dette? bravo les économistes! et qui c'est qui va trinquer au final? les épargnants!

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    FelixM -

    La dette, c'est nécessaire. Comment un Etat construirait-il des routes, des hôpitaux, des écoles, sinon ?
    C'est son excès qui est nuisible, et non son existence.
    Surtout s'il se prolonge et si elle ne finance pas des investissements, ou que leur part est trop faible par rapport aux dépenses de complaisance, comme c'est le cas chez nous depuis bien trop longtemps.

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    FelixM -

    La dette, un actif sans risque ? N'est-ce pas un peu jouer sur les mots ? Lorsque les taux, pilotés par la BCE, remonteront, les cours des obligations à taux fixe, très majoritaires, souffriront. Et donc les portefeuilles des investisseurs institutionnels.
    Ce sera tout l'art, et c'est toute la gageure, pour la BCE de franchir ce cap en douceur. Et cela risque de durer des années...

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