Pour les pétroliers, la Mer du Nord perd de l'intérêt

Pour les pétroliers, la Mer du Nord perd de l'intérêt

Le Rig de forage West Phoenix en attente à proximité de la plateforme d'Elgin

Boursier.com, publié le mardi 19 juillet 2016 à 10h21

La Mer du Nord affiche des coûts de production parmi les plus élevés du monde en matière pétrolière. Une situation problématique, exacerbée par la chute des cours de l'or noir intervenue entre mi-2014 et la fin 2015, sur laquelle le Brexit est venue se greffer. Oil & Gas UK, qui défend les intérêts du secteur outre-Manche, estime que les fermetures d'installation vont s'accroître, alors que 30% des champs britanniques fonctionnent à pertes (étude Wood McKenzie citée par Bloomberg) lorsque le Brent navigue sous les 50$ le baril. Du reste, environ un tiers des plateformes de Mer du Nord ont plus de 30 ans, c'est-à-dire qu'elles ont dépassé leur durée de vie nominale. Cela devrait donner du travail de démantèlement aux sous-traitants : 22,4 milliards de livres sur la décennie 2014/2024 selon Oil & Gas UK, voire davantage selon les calculs de Wood McKenzie (30,4 Mds$ entre 2015 et 2025).

La production en Mer du Nord a représenté 965.000 barils/jour en 2015 en moyenne, très loin des pics historiques (2,9 millions de barils/jour en 1999).

 
0 commentaire - Pour les pétroliers, la Mer du Nord perd de l'intérêt
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]