Trou d'air dans les revenus de CGG, mais cash-flow positif

Trou d'air dans les revenus de CGG, mais cash-flow positif

Entré en flotte en 2011, l'Oceanic Sirius est un sistership de l'Ocanic Vega.

Boursier.com, publié le mardi 03 mai 2016 à 07h43

Les comptes de CGG confirment que le début d'exercice est difficile pour le secteur. Le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 313 millions de dollars au cours du premier trimestre 2016, contre 570 M$ un an plus tôt. L'EBITDA fondu à 27 M$, ce qui représente une marge de 8,7% alors qu'elle était de 25,5% un an auparavant. Le résultat opérationnel passe dans le rouge à hauteur de -81 M$, contre un niveau légèrement positif de 18 M$ au terme du premier trimestre 2016. La perte nette ressort à -130 M$, mais la société est parvenue à dégager un cash-flow libre (après charges non récurrentes) de 76 M$ sur la période (118 M$ avant charges non récurrentes). La dette nette ressortait en baisse à 2,1 Mds$ au 31 mars.

Les chiffres sont assez éloignés du consensus, qui misait sur 413 M$ de chiffre d'affaires et une perte opérationnelle de -32 M$. Mais compte tenu de la chute des revenus, la dégradation de l'exploitation est mieux contrôlée que ce qui pouvait être craint.

Un contexte toujours très compliqué, mais un cash-flow positif

Sans surprise, le directeur général Jean-Georges Malcor évoque des "conditions de marché extrêmement difficiles", avec une adaptation des clients à marche forcée au nouveau contexte pétrolier. "Ce contexte a été particulièrement pénalisant pour Sercel et pour nos après-ventes multi-clients", poursuit-il, en soulignant que les efforts sur le fonctionnement et les coûts ont permis de dégager un cash-flow libre positif. CGG continue à se concentrer sur les éléments sur lesquels le groupe a prise. Il confirme viser une dette nette inférieure à 2,4 Mds$ en fin d'année.

Le plan de transformation suit son cours, avec une flotte désormais réduite à cinq navires 3D et une montée en puissance du programme d'acquisition marine multi-clients. La société poursuit son programme de réduction des coûts opérationnels conformément à son plan de marche, et affiche une stricte maîtrise de son programme d'investissement. La réalisation de l'augmentation de capital et l'extension du crédit revolving français doivent permettre de financer la mue de la société.

 
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