Ouverture Paris : en berne malgré Sanofi

Ouverture Paris : en berne malgré Sanofi©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 28 octobre 2016 à 09h30

LA TENDANCE

Alors que le programme reste encore chargé avec la poursuite des résultats d'entreprises en Bourse, la tendance demeure fébrile à Paris sur fond de dégradation du marché obligataire et de remontée des taux longs en Europe. Le CAC40 perd 0,2% à 4.525 pts.
Wall Street a aussi consolidé jeudi soir, après une nouvelle salve de résultats trimestriels, et malgré une belle actualité des fusions et acquisitions dominée par l'offre de Qualcomm sur NXP. L'ambiance est à peine meilleure sur les places de la zone Asie-Pacifique, à part la Bourse de Tokyo où le Nikkei a repris 0,6% ce vendredi, aidé par la nouvelle baisse du yen à 105,25/$, ce qui favorise les grands groupes exportateurs nippons... Ailleurs, Bombay gagne 0,10%, Shanghai et Jakarta sont stables, Sydney abandonne toutefois encore 0,15%, Seoul recule de 0,3%, Singapour perd 0,5% et Hong Kong 0,8%.

ECO ET DEVISES

Au Japon, les prix à la consommation ont baissé en septembre pour le 7ème mois de suite, à -0,5%. La consommation des ménages a reculé sur ce même mois de septembre de -2,1% sur un an, après -4,6% en août. Le taux de chômage au Japon a baissé de 0,1 point en septembre, à 3% de la population active, au plus bas depuis 1995.

Sur les devises, l'euro campe sur la zone des 1,09/$, à 1,0910, tandis que selon le dernier rapport gouvernemental, les commandes de biens durables US pour le mois de septembre 2016 sont ressorties en baisse de 0,1% en comparaison du mois antérieur, contre +0,2% de consensus de place et +0,3% pour la lecture révisée du mois d'août (précédemment estimée stable). Hors transport cette fois, les commandes de biens durables se sont affichées en hausse de 0,2% en septembre 2016, par rapport au mois précédent, contre +0,1% de consensus et +0,1% pour la lecture révisée du mois d'août.
Côté pétrolier, le baril remonte légèrement au-dessus de la barre des 50$, à 50,50$ le Brent.

VALEURS EN HAUSSE

* Eutelsat : remonte de 7%. Les investisseurs saluent le point trimestriel de l'opérateur satellitaire, lequel a fait ressortir des performances commerciales supérieures aux attentes. La croissance organique est ressortie à +0,7% là où le consensus attendait une baisse. Tous les objectifs ont été confirmés, ce qui en soi une bonne nouvelle après l'avertissement sur résultats lancé au printemps.
Du côté des brokers, Jefferies parle d'une publication satisfaisante sur de multiples fronts (renouvellement des contrats gouvernementaux, réduction des coûts, stabilisation dans la data). De quoi soutenir en tout cas ses attentes de revalorisation et conforter son opinion "achat" et son objectif de cours de 22 euros sur la valeur. Pour sa part, Barclays revalorise légèrement pour viser 17,7 euros, en restant prudent. Pour cet expert, malgré un T1 qui embellit le tableau, aucun signe ne permet de certifier que la guidance des ventes comprise entre -1 et -3% sera atteinte.

* Sanofi : +5,5%. Au troisième trimestre 2016, le chiffre d`affaires agrégé de Sanofi s`est établi à 9.652 millions d`euros, soit une hausse de 2,1% à taux de change 2016. Les variations de taux de change ont eu un impact négatif de 0,9 point de pourcentage, reflétant principalement l`évolution négative du peso argentin, du yuan chinois et de la livre britannique, qui a plus que compensé l`effet positif du yen japonais et du réal brésilien.
À TCC, le chiffre d`affaires agrégé de Sanofi a progressé de 3%. Sur les 9 premiers mois de 2016, le chiffre d`affaires agrégé de Sanofi a atteint 27.063 millions d`euros, soit un recul de 1,3% à taux de change 2016. Les variations de taux de change ont eu un impact négatif de 2,5 points de pourcentage.
Cette performance des 9 premiers mois intègre un effet devise négatif lié à la modification du taux de change appliqué pour la conversion des opérations au Venezuela, du fait de l`évolution du système de change en février 2016 et de l`impossibilité persistante d`échanger des bolivars vénézuéliens contre des dollars U.S. au taux officiel privilégié.
En outre, au premier semestre 2015, Sanofi avait bénéficié d`une augmentation significative de la demande de produits au Venezuela en raison d`une configuration des achats liée aux conditions du marché local. Ainsi, le chiffre d`affaires au Venezuela a été de 9 millions d`euros sur les 9 premiers mois de 2016 contre 423 millions d`euros sur la même période en 2015 (aucune vente n`a été enregistrée au troisième trimestre 2016, contre 24 millions d`euros au troisième trimestre 2015). Hors Venezuela, le chiffre d`affaires agrégé de Sanofi a progressé de 3,3% au troisième trimestre 2016 et de 2,8% sur les 9 premiers mois de 2016.
Compte tenu de la performance des 9 premiers mois de l`année, Sanofi anticipe désormais une croissance du BNPA des activités comprise entre 3% et 5% à TCC, sauf événements majeurs défavorables imprévus... De plus, l`effet des changes sur le BNPA des activités 2016 est estimé à environ -4% dans l`hypothèse où les taux de change du quatrième trimestre de 2016 seraient identiques aux taux moyens de septembre 2016.

* Axway : +5% avec Alten après ses comptes

* Saint-Gobain : +2,5%. Le groupe a réalisé au troisième trimestre 2016 un chiffre d'affaires de 9,76 milliards d'euros, en croissance interne de 2,1%. Sur 9 mois, le chiffre d'affaires se situe à 29,3 milliards d'euros. L'effet périmètre de -1,1% reflète l'impact des cessions intervenues en 2015 dans le cadre de la politique d'optimisation du portefeuille dans la Distribution Bâtiment. L'effet de change de -3,2% résulte principalement de la dépréciation par rapport à l'euro des devises de pays d'Amérique latine et de la livre britannique. A données comparables, le chiffre d'affaires progresse de +2,6% sur 9 mois.
L'amélioration des volumes se confirme sur le troisième trimestre à +1,6%, soit +2,8% sur 9 mois, en partie soutenue par un effet jours ouvrés favorable au deuxième trimestre. Les prix s'améliorent sur ce trimestre (+0,5%) avec une stabilisation en Europe occidentale mais restent en légère érosion aux Etats-Unis dans un contexte toutefois moins déflationniste.
Pour le quatrième trimestre, le groupe pense que l'activité en France continuera à bénéficier de la reprise de la construction neuve tandis que la rénovation ne montre pas encore de signes d'amélioration. Les autres pays d'Europe occidentale devraient poursuivre leur croissance, l'Amérique du Nord devrait progresser dans la construction tandis que les marchés dans l'industrie restent hésitants. En Asie et pays émergents, les activités devraient poursuivre leur bon niveau de croissance interne.
Saint-Gobain confirme ses objectifs 2016 et anticipe pour le second semestre une amélioration du résultat d'exploitation à structure et taux de change comparables par rapport au second semestre 2015.

* SES : +2% après ses comptes avec Affine

VALEURS EN BAISSE

* Gemalto : -15%. Gemalto a confirmé vendredi sa prévision de marge pour cette année mais a réduit son objectif de résultat opérationnel pour 2017 en raison notamment des conditions difficiles pour ses activités dans le mobile.
Le spécialiste français de la sécurité numérique a fait état d'un chiffre d'affaires de 753 millions d'euros pour le troisième trimestre, en repli de 1% à taux de change constants.

* Imerys : -11%, malgré la confirmation de ses objectifs annuels et des résultats en amélioration sur neuf mois. La déception est sans doute à chercher du côté de la nouvelle baisse des revenus au troisième trimestre avec un recul de 2,5% en organique, après un repli de 2,2% au premier semestre, et une baisse des volumes de 3,2%.
Suite à cette publication, Oddo réitère son opinion "neutre" sur le titre. Le broker continue d'apprécier la résilience du groupe (prix, marge, génération de cash-flow, stratégie M&A), mais la valorisation, n'est pas suffisamment attractive pour justifier une recommandation plus agressive compte tenu de la dynamique des marchés sous-jacents. L'objectif est maintenu à 66 euros.
Natixis reste également "neutre" sur la valeur compte tenu : d'une exposition à des marchés qui resteront difficiles en 2016 et probablement en 2017 (proppants, production d'acier et papier), d'un cycle tardif notamment sur la France où le groupe ne devrait pas bénéficier de la reprise de manière immédiate (Tuiles posées en fin de chantier), des objectifs stratégiques 2016 qui paraissent difficilement atteignables, et d'un multiple de VE/EBITDA 17 estimé de 7,9 fois, au-dessus de sa moyenne historique de 7,6 fois.

* TF1 : -3%. Au 30 septembre 2016, le chiffre d'affaires consolidé de TF1 s'élève à 1.426 ME, soit +26,7 ME.
Il se compose d'un chiffre d'affaires publicitaire de 1.064 ME, en baisse de 1,6% et d'un chiffre d'affaires des autres activités en hausse de +13,9%.
Cette hausse résulte principalement d'un effet positif lié à la consolidation de Newen Studios depuis le 1er janvier 2016, d'un effet négatif lié d'une part à la déconsolidation d'Eurosport France au 31 mars 2015 et, d'autre part à la revente de droits sportifs (Coupe du Monde de rugby) au troisième trimestre 2015.
Le résultat opérationnel courant des neuf premiers mois 2016 s'élève à 46,6 ME, en baisse de 60,2 ME, principalement due à un différentiel de coût d'événements sportifs et à la sortie du périmètre d'Eurosport France en 2015.
A fin septembre 2016, le résultat opérationnel du groupe s'établit à -22,1 ME. Il intègre 68,7 ME avec le plan de transformation, la perte opérationnelle au premier trimestre de la chaîne LCI, dont le passage en clair est intervenu le 5 avril 2016, l'impact négatif sur le coût des programmes des fictions françaises du décret du 27 avril 2015 sur les parts de coproduction et l'amortissement du goodwill affecté, dans le cadre de l'acquisition de Newen Studios.
Le résultat net part du groupe s'établit à -13,8 ME.
La société confirme l'hypothèse d'un marché de la publicité télévisuelle en très légère croissance en 2016.
TF1 revoit à la baisse son coût des programmes des cinq chaînes gratuites à 970 ME versus 980 ME, hors charges non courantes et hors événement sportif, pour l'ensemble de l'année 2016.
Dans le cadre du plan OneTransfo, TF1 a mis en oeuvre un premier volet d'efficacité opérationnelle qui devrait générer entre 5 et 10 ME supplémentaires en 2016.
Il se poursuivra en 2017 par un plan d'économies Recover, d'un impact en année pleine de l'ordre de 25 à 30 ME, face à un environnement estimé moins favorable qu'attendu.

Rexel : -2%. Au 3ème trimestre, Rexel a enregistré des ventes de 3.193,9 ME, en baisse de 5,6% en données publiées. En données comparables et à nombre de jours constant, les ventes ont reculé de 3,7%, incluant un effet négatif de 0,9% lié aux variations du prix des câbles à base de cuivre.
Sur 9 mois, les ventes ont reculé de 2,1% en données organiques, incluant un effet calendaire positif de 0,4% ; en données comparables et à nombre de jours constant, elles ont été en baisse de 2,5%, incluant un effet négatif du cuivre de 1,1%.
La marge d`EBITA ajusté est de 4% au 3ème trimestre, en baisse de 51bps, dont 21bps liés à des effets non-récurrents et 30bps reflétant la baisse des ventes.
Le bénéfice d`exploitation sur 9 mois s`est établi à 327,1 ME, quasiment stable par rapport à l`année précédente.

* Areva : -1%. Au 30 septembre 2016, le carnet de commandes de Areva se monte à 32,2 milliards d'euros (29 MdsE fin 2015). Le chiffre d'affaires s'établit à 2,81 MsdE. Il est en croissance de +0,9% par rapport à septembre 2015, soit pour les 9 premiers mois de l'année.
Compte tenu de la levée d'un certain nombre d'aléas significatifs de la trajectoire financière, de l'avancement du plan de performance, du décalage de dépenses anticipées en 2016 et des mesures prises tout au long de l'année pour limiter les décaissements et optimiser le niveau de trésorerie, le groupe anticipe désormais un cash-flow net des activités de l'entreprise compris entre -0,9 milliard d'euros et -0,6 MdE pour l'exercice en cours. Cette perspective est à comparer à la prévision initiale de -2 MdsE à -1,5 MdE.

* Total : -0,7%. La production d'hydrocarbures de Total a été de 2.443 milliers de barils équivalent pétrole par jour (kbep/j) au troisième trimestre 2016, en hausse de 4,3% par rapport au troisième trimestre 2015. Sur les neuf premiers mois de 2016, la production d'hydrocarbures a été de 2 449 kbep/j, en hausse de 4,4% par rapport aux neuf premiers mois de 2015.
Le cash flow net du Groupe ressort à -594 M$ au troisième trimestre 2016 contre -571 M$ au troisième trimestre 2015, stable alors que le prix moyen des hydrocarbures a baissé de 11%, les marges de raffinage ont baissé de 53% et le Groupe a finalisé plus d'acquisition au troisième trimestre 2016. Cette performance est due à la bonne résistance de la marge brute d'autofinancement et à la baisse des investissements organiques.
La rentabilité des capitaux propres sur la période du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016 s'est établie à 8,3%.
Suite aux positions exprimées par les pays de l'OPEP et la Russie, le Brent s'est apprécié au-dessus de 50 $/b malgré des stocks élevés. Dans un marché qui devrait rester volatil, Total poursuit ses efforts pour baisser son point mort.
Dans l'Amont, les 5 projets majeurs de l'année ont d'ores et déjà démarré et montent en puissance. L'objectif de croissance de production de plus de 4% en 2016 par rapport à 2015 sera ainsi atteint et les équipes sont mobilisées sur les prochains démarrages à venir en 2017-18. En 2017, les projets démarrés depuis 2015 devraient produire environ 350 kbep/j en part du Groupe et contribuer à près de 3 milliards de dollars de cash flow en 2017 dans un environnement de Brent à 60 $/b, compte tenu de leur marge moyenne plus élevée que la production historique.
Dans l'Aval, les marges de raffinage sont en hausse à environ 40 $/t en début de quatrième trimestre, du fait d'un niveau élevé de maintenance et de contraintes logistiques qui se traduisent notamment par une tension sur le marché des essences. Le marché de la pétrochimie reste favorable et nos grandes plateformes sont bien placées pour en tirer parti.
Le Groupe est en avance sur son programme de réduction des coûts confortant l'objectif d'économie de 4 milliards de dollars en 2018.
Compte tenu de la fourchette d'investissement de 15-17 milliards de dollars à partir de 2017 et de la hausse du cash flow des opérations, le cash flow net du Groupe entre dans une phase de croissance. La marge brute d'autofinancement devrait couvrir les investissements organiques et le renouvellement des ressources ainsi que le dividende payé en cash avec un prix du pétrole à 55 $/b en 2017. Ainsi, si le Brent se stabilise à 60 $/b en 2017, il sera mis fin au dividende en actions avec décote.

* Amundi : stable. Les encours gérés par Amundi atteignent 1.054 MdsE au 30 septembre 2016 grâce d`une part à un bon niveau d`activité (collecte de +39,1 MdsE sur 9 mois) et d`autre part à des effets positifs de marché (+21,7 MdsE) et de périmètre (+8,6 MdsE d`encours supplémentaires liés à l`entrée de KBI GI au 29 août 2016).
La collecte nette de +39,1 MdsE représente 5,2% des encours début de période. L`activité est portée par une dynamique commerciale qui demeure soutenue sur les actifs moyen-long terme : +25,8 MdsE sur les 9 premiers mois de l`année, soit 4,3%4 des encours début de période. Cette progression a été enregistrée sur toutes les classes d`actifs traditionnelles, en gestion active comme passive, mais aussi sur les actifs réels, alternatifs et structurés où la collecte représente +4,6 MdsE sur 9 mois.

* BNP Paribas stable. La banque a réalisé ce trimestre une bonne performance d'ensemble, démontrant la force de son business model intégré et diversifié même dans l'environnement de taux bas.
Le produit net bancaire s'élève à 10.589 millions d'euros, en hausse de 2,4% par rapport au troisième trimestre 2015. Il intègre ce trimestre l'impact exceptionnel de la réévaluation de dette propre et du risque de crédit propre inclus dans les dérivés pour -202 millions d'euros (+37 millions d'euros au troisième trimestre 2015).
Le produit net bancaire montre une bonne progression dans les pôles opérationnels (+4,8% par rapport au troisième trimestre 2015) : il est stable dans Domestic Markets (+0,1%) malgré l'environnement de taux bas, progresse de 3,9% dans International Financial Services et est en forte augmentation dans CIB (+13,2%).
Le résultat brut d'exploitation du Groupe est ainsi en baisse de 0,5%, à 3.372 millions d'euros. Il est en hausse de 8,8% pour les pôles opérationnels.
Le coût du risque est en baisse de 13,4% du fait notamment de la bonne maîtrise du risque à l'origination, de l'environnement de taux bas et de la poursuite de l'amélioration en Italie. Il s'établit à 764 millions d'euros (882 millions d'euros au troisième trimestre 2015) soit 43 points de base des encours de crédit à la clientèle.
Les éléments hors exploitation s'élèvent à +172 millions d'euros (+163 millions d'euros au troisième trimestre 2015).
Le résultat avant impôt s'établit ainsi à 2.780 millions d'euros contre 2.669 millions d'euros au troisième trimestre 2015 (+4,2%). Il est en hausse de 15,2% pour les pôles opérationnels.
Le résultat net part du Groupe s'élève à 1.886 millions d'euros, en hausse de 3,3% par rapport au troisième trimestre 2015. Hors effet des éléments exceptionnels, il s'établit à 2 192 millions d'euros (+15,0%).
Au 30 septembre 2016, le ratio "common equity Tier 1" de Bâle 3 plein s'élève à 11,4%, en hausse de 30 points de base par rapport au 30 juin 2016, illustrant la solide génération de capital. Le ratio de levier de Bâle 3 plein s'établit à 4,0% (stable par rapport au 30 juin 2016).
Le ratio de liquidité ("Liquidity Coverage Ratio") s'établit pour sa part à 127% au 30 septembre 2016. Enfin, la réserve de liquidité du Groupe, instantanément mobilisable, est de 326 milliards d'euros (291 milliards d'euros au 30 juin 2016), soit plus d'un an de marge de manoeuvre par rapport aux ressources de marché.
L'actif net comptable par action s'élève à 73,1 euros, soit un taux de croissance moyen annualisé de 6,2% depuis le 31 décembre 2008, illustrant la création de valeur continue au travers du cycle.
Le Groupe met en oeuvre activement le plan de remédiation décidé dans le cadre de l'accord global avec les autorités des Etats-Unis et poursuit le renforcement de son système de contrôle interne et de conformité.

 
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