1.700 étudiants recrutés pour les tests salivaires dans les écoles

1.700 étudiants recrutés pour les tests salivaires dans les écoles
Tests salivaires, Covid-19

Orange avec Boursier.com, publié le mardi 02 mars 2021 à 14h41

Des étudiants en médecine et en pharmacie seront embauchés, selon le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

Des étudiants en médecine et en pharmacie seront embauchés, selon le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer.

La France va recruter 1.700 étudiants pour venir en aide aux personnels mobilisés pour effectuer des tests salivaires dans les écoles dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, a annoncé mardi le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer.

"A partir d'aujourd'hui, nous allons recruter 1.700 médiateurs, des étudiants en médecine, en pharmacie, de façon à appuyer les personnels mobilisés pour les tests salivaires", a déclaré Jean-Michel Blanquer sur France Inter, précisant que ces recrutements s'étaleraient jusqu'à la fin juin.

300.000 tests par semaine

Le ministre de l'Education nationale a fixé lundi un objectif de 300.000 tests salivaires par semaine dans les écoles à partir de la mi-mars. Ceux-ci seront effectués par les infirmières scolaires et d'autres personnels de santé.

Le nombre de tests s'est établi à moins de 10.000 la semaine dernière et sera compris cette semaine entre 50.000 et 80.000 dans la zone C, où les vacances viennent de s'achever, a précisé Jean-Michel Blanquer.

Fermetures de classe

Concernant les fermetures de classe, Jean-Michel Blanquer en a dit plus : "Nous fermons lorsqu'il y a trois cas de variant anglais, et lorsqu'il y a un cas du variant sud-africain ou brésilien. C'est le grand principe. À chaque fois, il y a un travail de traçage pour rompre la chaîne de contamination et isoler. La politique "tracer et protéger" marche entre l'Éducation nationale et la Santé. Elle a permis presque toujours d'identifier la chaîne de contamination, souvent extérieure à l'école."

"L'école n'est pas une variable d'ajustement, elle est fondamentale pour les enfants", a estimé le ministre de l'Éducation nationale sur France Inter. "On voit les dégâts que cela fait quand ils n'ont pas école. Pour le monde, cette crise sanitaire peut être une catastrophe éducative, j'essaie d'épargner ça à la France. Nous sommes tout à fait capables de prendre des mesures ciblées, ce que nous faisons depuis le début de la crise : il y a en permanence des structures fermées en France, en fonction des situations locales. C'est cette approche ciblée qui nous permet de tenir depuis de nombreux mois et d'avoir un atout pour la France. Ça devient une exception française mais il y a tout lieu d'en être fiers."

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