Bilan 2017 : bourses, obligations, les gagnants et les perdants de l'année

Bilan 2017 : bourses, obligations, les gagnants et les perdants de l'année
illustration pour marchés asie

Boursier.com, publié le jeudi 28 décembre 2017 à 10h48

A quelques heures de la fin d'année boursière, l'heure est au bilan sur les marchés financiers. Globalement, les actifs risqués ont enregistré une belle année,  que ce soit les actions, la dette entreprise ou les obligations souveraines émergentes... Sans oublier les crypto-monnaies, bitcoin en tête. A l'inverse, les actifs considérés comme les plus sûrs tels que la dette japonaise ont déçu...

Un trio surprenant

Sur les places boursières, le trio gagnant de l'année est assez surprenant... Le marché ukrainien (+80%) devance en effet la bourse kazakhe (+64%) et le célèbre MSE Top 20 (+63%), l'indice boursier mongol.

Le Top 5 est complété par les bourses sud-africaine (+53%) et lettone (+53%). Des performances nettement plus élevées que sur les bourses occidentales.

A Wall Street, la hausse du Dow Jones se limite à environ 25% alors que le Nasdaq a gagné environ 29% depuis le premier janvier. Le CAC40 est loin derrière avec une progression d'un peu plus de 10%. A l'inverse, le millésime 2017 aura été compliqué pour les places boursières du Moyen-Orient. Les bourses du Pakistan (-22%), du Qatar (-16,5%) et d'Oman (-9%) figurent en bas du palmarès 2017.

La dette grecque au top

Sur le marché de la dette souveraine, les investisseurs qui ont des obligations grecques peuvent être satisfaits puisque la hausse dépasse les 50% sur plusieurs échéances de long terme (données Bloomberg).

Les détenteurs de dette argentine ont également de quoi être satisfaits... Sur les émergents, les dettes souveraines du Bélize et du Salvador affichent les meilleures performances. Au contraire des obligations vénézuéliennes, dont la valeur a logiquement fondu avec la grave crise économique qui secoue le pays.

Le palladium à la fête

Enfin, la bonne santé de l'économie mondiale a favorisé la tenue des matières premières. La palme d'or revient au palladium avec une hausse qui dépasse les 50%. Le cuivre et l'aluminium, avec une augmentation d'environ 30%, complètent le podium. A l'inverse, le gaz naturel (-27,5%) et le sucre (-25%) ont été chahutés...

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