Coronavirus : le Delta représente environ 20% des nouveaux diagnostics en France

Coronavirus : le Delta représente environ 20% des nouveaux diagnostics en France
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Orange avec Boursier.com, publié le mardi 29 juin 2021 à 10h25

Sa part dans les contaminations continue de progresser, ce qui inquiète le gouvernement, alors que le variant "indien" est beaucoup plus contagieux.

Sa part dans les contaminations continue de progresser, ce qui inquiète le gouvernement, alors que le variant "indien" est beaucoup plus contagieux.

Le variant Delta inquiète beaucoup les autorités, au Royaume-Uni, au Portugal, ou encore en Russie, car il est beaucoup plus contagieux que les précédentes souches du virus. En France, il "représente environ 20% des nouveaux diagnostics que nous réalisons donc il continue de monter en pourcentage, pas en valeur absolue. Comme il y a une baisse du nombre de cas, la part de variant Delta augmente", a expliqué sur franceinfo le ministre de la Santé Olivier Véran mardi matin.

"Il devient progressivement dominant, ce qu'il fait dans tous les pays du monde puisqu'il est plus contagieux", a-t-il ajouté. "Il faut qu'on reste vigilant, qu'on se vaccine massivement, c'est très important", a ajouté le ministre.

Une quatrième vague est-elle possible à la rentrée en France, à cause de ce "variant indien" ? "Il y a eu 23.000 diagnostics liés au Delta au Royaume-Uni hier, ils sont à 18.000 cas en moyenne, ils étaient tombés à 1.000 cas par jour... Cela nous appelle à l'humilité et à la vigilance. Il y a des vagues en Russie, j'ai vu que l'Australie reconfine Sydney pour 15 jours, que Singapour renonce à la stratégie zéro Covid, la Nouvelle Calédonie est en train de revoir ses protocoles sanitaires. Ce variant va nous mettre devant plusieurs défis mais aujourd'hui il a plutôt tendance à décliner y compris dans les Landes, où nous avons mis en place un plan d'action très fort. Le taux d'incidence a baisé d'environ 10% en quelques jours".

Vers une vaccination obligatoire pour les soignants ?

Chez les soignants, le taux de vaccination monte encore, mais pas suffisamment vite", a regretté le ministre de la Santé. "Si la vaccination est insuffisante, nous irons vers une vaccination obligatoire , on se donne jusqu'à septembre", a-t-il indiqué.

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