Covid-19 : la situation en Moselle inquiète le gouvernement

Covid-19 : la situation en Moselle inquiète le gouvernement
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Orange avec Boursier.com, publié le vendredi 12 février 2021 à 10h54

"Lorsqu'il devient majoritaire, il est responsable d'une forte poussée épidémique", a expliqué le ministre de la Santé Olivier Véran lors d'un point de presse hebdomadaire sur la crise sanitaire.

"Lorsqu'il devient majoritaire, il est responsable d'une forte poussée épidémique", a expliqué le ministre de la Santé Olivier Véran lors d'un point de presse hebdomadaire sur la crise sanitaire.

L'inquiétude monte face aux variants... Alors que les indicateurs indiquent une relative stagnation de l'épidémie de Covid-19, le variant dit britannique du coronavirus représente 1 infection sur 4 en France, a indiqué le ministre de la Santé Olivier Véran, qui s'est exprimé lors d'un point de presse hebdomadaire sur la crise sanitaire jeudi soir...

"Trois variants nous inquiètent plus particulièrement puisqu'ils sont plus contagieux. Le variant britannique circule vite, de l'ordre de 50% de plus chaque semaine. Il est responsable d'1 cas sur 5 en France, voire 1 sur 4 à l'heure actuelle", a-t-il expliqué.

"Lorsqu'il devient majoritaire, il est responsable d'une forte poussée épidémique. Ce variant est bien contrôlé par les vaccins", a développé le ministre...

La Moselle inquiète

Les variants dits sud-africain et brésilien du virus circulaient, quant à eux, moins sur le territoire français à l'heure actuelle, a-t-il également souligné, avant d'ajouter toutefois que la "situation est plus inquiétante en Moselle" où ces variants du coronavirus sont "très présents".

"Nous n'avons pas d'explication à cet élément", a confié Olivier Véran, indiquant qu'il se rendrait ce vendredi en Moselle afin d'"y mener une concertation" et que le préfet devait mener des discussions.

"Chaque semaine que nous gagnons sur ce variant est une semaine de respiration"

Par ailleurs, le ministre de la Santé a prévenu que, si un reconfinement n'était pas à l'ordre du jour, le gouvernement ne l'exclutpas si les indicateurs épidémiologiques venaient à se dégrader... "Le couvre-feu, le respect des gestes barrières, les mesures de gestion que nous avons mises en place, notre stratégie offensive de tester nous ont déjà permis de freiner la diffusion de ce variant, comme elles nous ont permis de freiner la diffusion du virus en général dans notre pays", s'est-il félicité.

"Les prochaines semaines nous dirons si cela a suffi, ou si nous devons nous résigner à prendre des mesures complémentaires de type confinement. Chaque semaine que nous gagnons sur ce variant est une semaine de respiration pour notre pays, de vaccination pour les plus fragiles d'entre nous", a estimé Olivier Véran.

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