L'Iran espère une forte croissance économique en 2018/2019

L'Iran espère une forte croissance économique en 2018/2019

Le président iranien Hassan Rohani présente le projet de loi de finances pour l'année 2018/2019 devant le Parlement, le 10 décembre 2017 à Téhéran

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AFP, publié le dimanche 10 décembre 2017 à 11h25

L'Iran table sur une croissance économique élevée en 2018/2019, a déclaré dimanche le président iranien Hassan Rohani en dépit de l'incertitude provoquée par la remise en cause de l'accord sur le nucléaire iranien par les Etats-Unis.

"La croissance économique atteindra l'an prochain 6,5%, secteur pétrolier inclus, et 7% sans le pétrole", a déclaré M. Rohani en présentant devant les députés le projet de loi de finances pour l'année iranienne 1397 (21 mars 2018 au 20 mars 2019).

Le gouvernement avait déjà tablé sur les mêmes taux de croissance pour l'année budgétaire en cours, mais selon la dernière prévision du centre de recherche du Parlement, le PIB ne devrait finalement croître que de 3,9%.

L'hypothèse de croissance retenue par le gouvernement est optimiste par rapport à d'autres prévisions.

Le Fonds monétaire international (FMI) estime pour sa part que l'économie iranienne, fortement dépendante du pétrole, devrait croître de 3,5% en 2017 et que la croissance devrait s'accélérer légèrement en 2018 et 2019 pour atteindre respectivement 3,8% et 4%.

L'amélioration de l'économie iranienne a été l'un des enjeux principaux de la présidentielle de mai ayant conduit à la réélection de M. Rohani.

Le premier mandat du président (2013-2017) a été marqué par une avancée diplomatique majeure avec la conclusion de l'accord de juillet 2015 sur le nucléaire iranien. 

Ce texte a permis la réintégration de l'Iran dans le concert des nations après des années d'isolement et la levée des sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran, en échange de garanties offertes par la République islamique pour prouver qu'elle ne cherche pas à sa doter de la bombe atomique.

Mais les promesses de campagnes du président en matière économique tardent à se concrétiser alors que l'afflux d'investissements étrangers reste relativement limité et se retrouve même freiné par la menace du président américain Donald Trump de sortir son pays de l'accord nucléaire et de rétablir les sanctions économiques américaines.

Le taux de chômage reste élevé --il devrait atteindre 12,7% en 2017, selon le FMI-- tout comme l'inflation qui pourrait être à deux chiffres cette année, alors que le rial ne cesse de baisser face au dollar sur le marché des changes.

 
1 commentaire - L'Iran espère une forte croissance économique en 2018/2019
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    JON-DE-LIONNE -

    de la censure , encore de la censure, toujours de la censure sur le Forum Orange.
    Et bien puisque sur la rubrique Finance, un bug est là ...... moi aussi
    référence à l'article :
    Quiz Philo - Qui a dit « Le travail rend libre » ?
    Statut : refusé
    Il y a une minute
    le 09 12 2017 à 17 02


    Je ne sais qui a dit cela mais je sais ceux qui ont dit cela plus que de raison !
    je sais ceux qui pendant de nombreuses années ont questionné de leur question ceux qui en bac de philo n'avaient besoin de savoir qui avait ces raisons.
    De raison il n'est question puisque dire qu'un dire travail serait à même de donner une satisfaction alors que la force du travail est de produire ce que la raison impose pour simplement vivre et emplir les estomacs des gens qui veulent vivre libre.
    Qui vous pose la question de savoir si la drogue rend libre ?
    Qui vous pose la question de savoir si l'idéologie vous rend libre?
    Qui vous pose la question de savoir si un dogme peut vous rendre libre ?
    Qui vous pose la question de savoir si la politique vous rend libre?

    on peut poursuivre ce questionnement à l'infini! et ce simple constat suffit à se demander pourquoi ils sont si nombreux à vouloir une réponse imposée à une question qui ne s'impose pas et qu'il semble difficile de justifier.
    C'est un peu comme si ils étaient nombreux à poser la question : la mort fait-elle réellement partie de la vie ?
    Bien sûr que ceux qui se pensent éternel, qui méprisent la vie au point de penser que leur conception et leur pensée seront éternelles seront à poser toujours et encore la même question : est-ce que mon travail me rend libre de vivre et de vivre encore ma vie. Mais c'est quoi la vie quand on accepte plus de faire ce qui est nécessaire pour être libre de se maintenir en vie et que l'on refuse le moindre travail sur soi même pour accepter sa propre mort libre de toutes contraintes ?

    Ah oui j'oubliais le progressisme à la Marc Zuckerberg du revenu universel et repris par le progressiste Hamon qui eux disent : soyez nos asservis et nous vous dirons ce que libre sera dans vos souvenirs; quelle beauté mercantiliste dans leur travail d'infantilisation conduisant à l'esclavage quel abrutissement final.

    Après tout, chacun ses chaînes et pour ma part je conçois que de ne point accepter, ni chaînes virtuelles, ni chaînes réelles peut donner au travail à faire sur soi sa vrai valeur de liberté. et c'est ce travail qui red libre comme la libre pensée, Le libre arbitre et la liberté de dire " je vous emmerde" à tous ceux qui voudraient et souhaiteraient vous voir travailler à autre chose que votre propre liberté?Je suis encore libre de dire cela ? ou faut-il encore fournir un travail supplémentaire pour dire et expliquer que je suis libre ?

    Là, je pense que le travail à faire est gigantesque pour briser les chaînes de l'idéologie et de l'endoctrinement de ceux qui en sont encore à penser des questions comme au temps de la question "moyen nageuse dans ces eaux troubles" .
    Faut-il se rendre à l’évidence et se dire que l'innocence complète de la victime prévaut sur la question, sur les fondements et les raisons de la question ?

    et au fait c'est quoi la liberté ?

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