La Bourse de Paris repart de l'avant, aidée par Wall Street

La Bourse de Paris repart de l'avant, aidée par Wall Street
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris

AFP, publié le vendredi 26 mars 2021 à 10h01

La Bourse de Paris reprenait des couleurs (+0,62%) vendredi matin, aidée par la clôture positive de Wall Street la veille, dans un marché continuant à s'interroger sur l'horizon de la reprise européenne dans un contexte de déploiement poussif de la vaccination.

La Bourse de Paris reprenait des couleurs (+0,62%) vendredi matin, aidée par la clôture positive de Wall Street la veille, dans un marché continuant à s'interroger sur l'horizon de la reprise européenne dans un contexte de déploiement poussif de la vaccination.

A 09H30, l'indice vedette CAC 40 gagnait 36,86 points à 5.989,27 points, au lendemain d'une clôture à l'équilibre (+0,09%).

"Malgré les craintes sur la croissance européenne qui se sont traduites par un retrait des bourses récemment, les marchés restent assez calmes", juge Sebastian Paris Horvitz, stratégiste chez LBPAM.

Ainsi, en dépit d'"une conjoncture plus dégradée qu'anticipé" en Europe "à cause de la crise sanitaire, les conditions sont toujours réunies pour que les cours rebondissent dans les mois qui viennent, en s'appuyant sur une accélération importante des vaccinations", poursuit-il.

L'Union européenne, confrontée à des problèmes de livraisons de vaccins au coeur d'un vif différend entre Bruxelles et Londres, s'est dite prête jeudi à bloquer les exportations d'AstraZeneca, lors d'un sommet virtuel auquel a participé le président américain Joe Biden qui a annoncé le doublement de son objectif de vaccinations.

Le président français Emmanuel Macron a en outre estimé jeudi que l'Europe devra "améliorer" et "compléter" sa réponse économique et budgétaire à la crise du Covid-19 afin que la relance soit "plus vigoureuse" et ne diverge pas trop de celle des Etats-Unis.

Côté statistiques, la dette publique s'est envolée en France l'an dernier à 115,7% du produit intérieur brut (PIB) et le déficit s'est creusé à 9,2%, soit son niveau "le plus élevé depuis 1949", selon l'Insee.

Cela devrait conduire l'Etat à dépenser 32 milliards d'euros pour soutenir l'économie en 2021, indique dans un entretien à l'AFP le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt.

Plusieurs indicateurs viendront par ailleurs animer la séance, notamment les chiffres des ventes au détail pour février au Royaume-Uni et le baromètre IFO du moral des entrepreneurs allemands pour le mois de mars.

Aux Etats-Unis, les revenus et dépenses des ménages pour février ainsi que l'estimation finale de la confiance des consommateurs de mars (Université du Michigan) complèteront l'agenda.

Euronext CAC40

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