La Bourse de Paris repart de plus belle (+1,22%)

La Bourse de Paris repart de plus belle (+1,22%)
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris
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AFP, publié le jeudi 24 juin 2021 à 18h13

La Bourse de Paris a fortement rebondi (+1,22%) jeudi, profitant des bons indicateurs publiés des deux côtés de l'Atlantique et d'un environnement de taux toujours très bas après que la Banque d'Angleterre (BoE) a opté pour le statu quo. 

La Bourse de Paris a fortement rebondi (+1,22%) jeudi, profitant des bons indicateurs publiés des deux côtés de l'Atlantique et d'un environnement de taux toujours très bas après que la Banque d'Angleterre (BoE) a opté pour le statu quo. 

L'indice CAC 40 a gagné 80,08 points à 6.631,15 points. La veille, il avait clôturé en forte baisse de 0,91%.

La séance a débuté sous les meilleurs auspices avec "un bon chiffre pour l'Ifo actuel" et de plus "la partie anticipation de l'indice (allemand) qui remonte sur des niveaux pas vus depuis 2010", traduisant "un milieu économique qui laisse la crise derrière lui", analyse Alexandre Baradez, analyste chez IG France. 

Le moral des entrepreneurs allemands s'est de nouveau amélioré en juin, dans un contexte de levée des restrictions contre la pandémie de Covid-19 en Allemagne, malgré des pénuries de composants qui freinent l'industrie, selon le baromètre IFO publié jeudi.

En France, le climat des affaires a continué à s'améliorer au mois de juin, dépassant "nettement" son niveau d'avant la crise sanitaire et se situant au plus haut depuis la mi-2007.

La série de bons indicateurs américains publiés dans l'après-midi, avec une croissance confirmée à +6,4% au premier trimestre et des commandes de biens durables reparties de l'avant en mai, ont aussi contribué à l'entrain des marchés. 

Par ailleurs, "les taux restent encore bas, la Banque centrale européenne (BCE) ne se presse pas pour emboîter le pas de la Fed en termes de communication, l'euro n'est pas très haut pour l'instant, et les matières premières ont globalement un petit peu reflué", ajoute M. Baradez.

Toutes les conditions étaient donc réunies, selon lui, pour que le marché, qui a été ébranlé par une communication moins accommodante de la Fed la semaine dernière, reparte de l'avant.

D'autant que la Banque d'Angleterre (BoE), que les investisseurs attendaient "plus dure", a opté pour le statu quo et conservé un ton très souple, relève M. Baradez.

La BoE a maintenu son taux directeur à un plancher historique de 0,1% et son programme de rachats d'actifs.

"C'est une séance quasi-parfaite avec toutes les planètes alignées" et sans "fausse note", a ajouté l'expert.

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