La Bourse de Paris reste dans l'expectative (-0,10%) à mi-séance

La Bourse de Paris reste dans l'expectative (-0,10%) à mi-séance
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris

AFP, publié le mardi 27 avril 2021 à 12h45

La Bourse de Paris hésitait toujours sur la marche à suivre (-0,10%) mardi à la mi-journée, dans un marché suspendu au verdict de la Banque centrale américaine (Fed) attendu mercredi soir et prenant connaissance d'une flopée de résultats d'entreprises.

La Bourse de Paris hésitait toujours sur la marche à suivre (-0,10%) mardi à la mi-journée, dans un marché suspendu au verdict de la Banque centrale américaine (Fed) attendu mercredi soir et prenant connaissance d'une flopée de résultats d'entreprises.

Vers 12H26 (10H26 GMT), l'indice CAC 40 reculait de 6,58 points à 6.268,94 points. Lundi, il avait fini en petite hausse de 0,28%.

"Le sentiment du marché reste incertain à l'approche de la fin du mois, tandis que les perspectives à court terme continuent d'être déchirées entre les résultats solides des entreprises et la flambée des cas de virus", relève Pierre Veyret, analyste pour ActivTrades. 

Mais "en l'absence de données macroéconomiques significatives dans l'agenda d'aujourd'hui, à l'exception de la confiance des consommateurs américains, les investisseurs auront les yeux rivés sur les résultats" d'entreprises, complète-t-il.

Plusieurs poids lourds de la cote parisienne ont en effet publié avant l'ouverture ce mardi, notamment Schneider Electric, Michelin et Lagardère. Outre-Atlantique, après Tesla lundi soir, ce sont les géants de la tech Microsoft et Alphabet qui sont attendus de pied ferme dans la soirée.

En matière d'indicateurs, en dehors de la confiance des consommateurs américains pour le mois d'avril (Conférence board), l'agenda du jour s'annonçait peu garni.

Le gouvernement allemand a rehaussé mardi à 3,5% ses prévisions de croissance pour 2021, contre 3,0% estimé en janvier, grâce aux bonnes performances de l'industrie et à une levée "progressive" des restrictions contre la pandémie au deuxième trimestre.

Le Parlement européen devrait en outre approuver mardi l'accord commercial de l'UE avec le Royaume-Uni en dépit de tensions persistantes entre Londres et Bruxelles, ultime étape d'un Brexit éprouvant.

Dernier différend en date: la menace par la France de "mesures de rétorsion" sur les services financiers britanniques si l'accord post-Brexit sur la pêche n'était pas mis en oeuvre.

Schneider Electric solide

Le géant français des équipements électriques, un temps en tête du CAC 40 après l'ouverture, voyait ses gains quelque peu s'effriter (+0,63% à 137,38 euros). Le groupe a vu son activité croître de 11,9% au premier trimestre et a décidé de relever son objectif pour l'année.

Dans son sillage, Legrand prenait 0,43% à 83,30 euros.

Lagardère tient à son intégrité

Lagardère grappillait 0,34% à 23,50 euros en dépit d'un chiffre d'affaires en chute de 33,5% à 905 millions d'euros au premier trimestre. Arnaud Lagardère, le dirigeant du groupe propriétaire d'Hachette Livre et de plusieurs médias dont Europe 1 et Paris Match, a assuré mardi qu'il ne céderait aucune activité si les discussions en cours avec ses principaux actionnaires pour le transformer en société anonyme aboutissent.

Technip Energies à la peine

La société créée à la mi-février perdait 2,93% à 11,60 euros après que le groupe parapétrolier franco-américain TechnipFMC a annoncé qu'il allait vendre pour près de 280 millions d'euros d'actions de Technip Energies, réduisant à 31% sa participation dans cette entreprise.

BioMérieux souffre

BioMérieux plongeait de 8,09% à 100,00 euros, lesté par la révision à la baisse de son objectif de chiffre d'affaires pour 2021, même si le laboratoire a publié des ventes en hausse solide au premier trimestre.

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