Lactalis devra "démontrer" que son usine ne présente plus de risque, avertit Stéphane Travert

Lactalis devra "démontrer" que son usine ne présente plus de risque, avertit Stéphane Travert

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert lors d'une visite sur le site Agro-industrie, recherche et développement (ARD) de Pomacle, dans la Marne le 27 novembre 2017

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AFP, publié le vendredi 12 janvier 2018 à 10h24

L'usine Lactalis en Mayenne contaminée par des salmonelles restera fermée tant que l'entreprise n'a pas prouvé qu'elle ne présente plus de risque de contamination, a déclaré vendredi sur RTL le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert.

La fermeture de l'usine "durera tant que tout risque ne sera pas écarté", a indiqué le ministre, en réponse à une question sur la possibilité d'une éventuelle fermeture définitive de l'usine.

"S'il n'y a pas la preuve qu'il n'y a pas de danger", "si Lactalis n'apporte pas la démonstration qu'il n'y a plus de risque, oui (la fermeture de l'usine) peut durer", a-t-il également indiqué.

La production de l'usine de Craon, en Mayenne, (des laits en poudre et des produits infantiles) a été arrêtée le 8 décembre, selon Lactalis.

Quelque 250 des 327 salariés de l'usine sont actuellement en chômage partiel.

Le patron du groupe Lactalis, le très secret Emmanuel Besnier, est attendu vendredi à Bercy pour s'expliquer sur les "défaillances" que lui reproche l'Etat dans la gestion de la crise, et en particulier le rappel chaotique des produits potentiellement contaminés.

M. Travert a souhaité que M. Besnier s'exprime publiquement sur le sujet à l'occasion de ce rendez-vous. "Je crois que c'est que nos concitoyens attendent", a-t-il indiqué.

 
2 commentaires - Lactalis devra "démontrer" que son usine ne présente plus de risque, avertit Stéphane Travert
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    ajlbn -

    référence à l'article :
    Lait infantile contaminé : cinq questions sur la vente de produits Lactalis pourtant interdits des rayons
    Statut : publié
    Il y a 16 heures
    Et encore un scandale de plus! Après le glyphosate, les prothèses PIP, les fruits et légumes farcis de traitements, l'amiante, la Dépakine, le Mediator, le Lévothyrox, la vache folle, les poissons farcis de métaux lourds, la dioxine, la grippe aviaire, le lait maternel frelaté, les graines germées contaminées, la viande de cheval de laboratoire passée dans nos plats comme bœuf, les tartes aux matières fécales, le sang contaminé,...et j'en passe! A chaque fois on découvre la lune, on constate que les contrôles sont insuffisants, ou mal conduits. On déplore que tout ce qui devait faire barrage n'a pas fonctionné! Coups de mentons martiaux! Sanctions évoquées! Plus jamais ça, et on repart, comme en 14 vers le prochain scandale, la fleur au fusil, car les producteurs, les distributeurs veulent moins de contrôles, il y a moins de contrôleurs, et les services qualité sont trop dépendants des directions d'entreprises! Et comme les lanceurs d'alerte sont traînés devant les tribunaux, ceci refroidit les velléités de signaler un problème!
    Sous notre bon roi Louis XI, un modèle de compassion, les malfaisants qui ont fait ou laissé faire, à tous niveaux, y compris dans les ministères, seraient déjà serrés dans les fillettes, ces cages légendaires inconfortables, pour y purger un temps de peine! Mais notre société est molle...Et après on regrette! Enfin, le ministre a fait les gros yeux! Ils vont sentir le vent du boulet! Ou pas...

    Elle a été assez silencieuse sur le sujet! Les suites pour être pérennes, devaient être de changer la mentalité mercantile de certains grands patrons, et de leur rappeler que nous ne sommes pas que des sources de profits à tous les stades de notre vie, et que nos vies ne sont pas uniquement que des moyens de faire leur fortune en remplissant leurs tiroirs caisses! Au fait, Lactalis paye ses impôts en France? Pas d'optimisation fiscale? Pas de comptes cachés?

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    schmilblic -

    On ne va pas en faire tout un fromage. Attention à ne pas détruire un des fleurons de notre industrie agro alimentaire. Cette entreprise, créé par le génie d'une famille (Besnier), est une chance pour l'agriculture française et pour notre économie, ne ternissons pas à outrance son image auprès de ses clients français et étrangers. Quant à la discrétion de son président (Emmanuel Besnier) d'autres feraient bien de s'en inspirer, l'efficacité n'est pas proportionnelle à la "peopolisation".

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