Le nombre de demandeurs d'emploi en baisse de 0,4% au 3ème trimestre

Le nombre de demandeurs d'emploi en baisse de 0,4% au 3ème trimestre©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 25 octobre 2019 à 14h45

Le chômage s'établit ainsi à son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2014, selon les données du ministère du Travail.

Le nombre de demandeurs d'emplois inscrits en "catégorie A" (n'ayant exercé aucune activité) a reculé de 0,4% au troisième trimestre et de 2,4% sur un an en France métropolitaine, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail (Dares). Le chômage s'établit ainsi à son plus bas niveau depuis le premier trimestre 2014.

Le nombre de demandeurs d'emplois inscrits à Pôle Emploi a reculé de 12.800 à 3,36 millions de personnes. En incluant les départements et régions d'outre-mer, hors Mayotte, le nombre de demandeurs d'emplois s'élèvent à 3,62 millions (-0,4% sur le trimestre et -2,4% sur un an).

Hausse des créations d'entreprises et des contrats aidés

Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) a diminué sur la période de 0,1% par rapport au trimestre précédent, ajoute la Dares. Celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) recule de 2,4%. Au total, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B, C diminue de 0,9% sur le trimestre (-48.900) et de 1,9% sur un an.

Au troisième trimestre, 666.300 personnes inscrites à Pôle emploi n'étaient pas tenues de rechercher un emploi. Le ministère du Travail indique qu'elles étaient soit non immédiatement disponibles et sans emploi (catégorie D, par exemple : formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie), soit pourvues d'un emploi (catégorie E, par exemple : création d'entreprise, contrat aidé). Sur ce trimestre, le nombre d'inscrits en catégorie D a augmenté de 7,9% et celui des inscrits en catégorie E de 1,3%.

Du changement le 1er novembre

A compter du 1er novembre, les salariés qui démissionnent pourront sous certaines conditions toucher eux aussi une indemnisation. Mais il faudra aussi avoir travaillé plus longtemps (six mois sur les 24 denier mois, contre quatre mois sur 28 actuellement) pour y prétendre. La réforme est très critiquée par les syndicats : à la CFDT, Laurent Berger a notamment estimé qu'il s'agirait d'une "tuerie" pour les demandeurs d'emploi.

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