Les syndicats de PSA donnent leur feu vert à la rupture conventionnelle collective

Les syndicats de PSA donnent leur feu vert à la rupture conventionnelle collective
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Boursier.com, publié le jeudi 18 janvier 2018 à 18h28

PSA devrait être la première entreprise en France à mettre en place la rupture conventionnelle collective, instaurée par la loi Travail. Une majorité des syndicats du constructeur automobile ont fait savoir jeudi qu'ils voteraient la proposition de la direction. Le projet prévoit 1.300 départs, et un nombre identique d'embauches pour l'année 2018.

Un CCE organisé vendredi

Force ouvrière, la CFDT, la CFTC et le SIA, qui représentent à eux quatre près de 60% des voix, ont estimé que le dispositif apportait des garanties similaires aux mobilités externes sécurisées des années précédentes. La CGT a en revanche indiqué qu'elle voterait contre. De son côté, la CFDT signera l'accord mais l'élu du syndicat au CCE votera contre. Enfin, la CFE-CGC, qui pèse environ 20%, a indiqué qu'elle ne ferait connaître sa position qu'à l'issue de la consultation prévue lors d'un comité central d'entreprise (CCE) vendredi.

Pimkie avait rejeté le dispositif

Le dispositif de la RCC (qui existe déjà à l'échelle individuelle) permet de procéder à des départs volontaires, selon une procédure moins moins contraignante pour l'entreprise que celle d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Son application est toutefois conditionnée d'une part à la signature d'un accord majoritaire avec les syndicats, et d'autre part à une homologation par l'administration du travail.

L'enseigne de prêt-à-porter Pimkie, première à s'être penchée sur la question, dès le 8 janvier, a essuyé un refus de la part de la majorité de ses syndicats.

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