Parcoursup : 88,2% des lycéens ont eu une proposition

Parcoursup : 88,2% des lycéens ont eu une proposition©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 17 juillet 2020 à 11h16

Il y a "88,2% des lycéens qui ont eu une proposition", a annoncé Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur.

La phase principale d'admission se termine vendredi soir sur Parcoursup, cette plateforme qui permet aux bacheliers de formuler leurs voeux pour la rentrée. Et de nombreux jeunes sont encore dans l'incertitude. Il y a "88,2% des lycéens qui ont eu une proposition", a annoncé Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, vendredi matin sur franceinfo. Cela "correspond à 585.000 jeunes qui ont d'ores et déjà une proposition".

Comment faire en cas d'absence de réponse ? "Depuis le 8 juillet, nous appelons tous ceux qui n'ont pas de proposition et nous accompagnons actuellement 9.500 lycéens qui n'ont pas de proposition", a assuré la ministre. Ils étaient environ 6.000 l'année dernière à la même époque selon Frédérique Vidal.

"Nous avions anticipé cette vague puisque l'ensemble des lycéens sont inscrits sur Parcoursup avant le baccalauréat et que des propositions leur sont faites avant qu'ils obtiennent leur baccalauréat", a-t-elle expliqué.

Trouver des places

Elle a assuré que le gouvernement trouvait des solutions. "Les bacheliers qui ont eu leur baccalauréat au mois de juin dans les conditions particulières pourront donc s'asseoir sur un banc à l'université à la rentrée. Nous travaillons avec l'ensemble des écoles, l'ensemble des établissements, qu'ils soient publics, qu'ils soient privés, qu'ils soient sous contrat pour trouver des places pour ces jeunes."

De nombreuses universités s'inquiètent de voir arriver cette vague d'étudiants, car ils manquent d'enseignants. "Bien sûr que les universités seules ne peuvent pas répondre. C'est pour ça que nous travaillons à la fois avec l'Éducation nationale, l'ouverture de places en formation complémentaire d'intérêt local, la possibilité de mettre en place des années charnières pour justement mieux accompagner ces jeunes qui, pendant plusieurs mois, sont restés sans contact physique avec leurs enseignants".

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