Technologies vertes : des opportunités d'investissement à la pelle !

Technologies vertes : des opportunités d'investissement à la pelle !©Boursier.com

Boursier.com, publié le jeudi 18 janvier 2018 à 06h01

Alors que le changement climatique et les conditions météo extrêmes qui en résultent sont aujourd'hui le risque mondial numéro 1, s'apprêtant à toucher 60% de la population pour un coût s'élevant à 5% du PIB mondial d'ici 2100, les technologies vertes deviennent la première opportunité d'investissement de notre temps, rappelle Bank of America Merrill Lynch au travers de deux études intitulées "The Clean Revolution - Global Climate Change Primer" et "Green Bonds: Green Machine - Global Green Bonds Primer".
 
Les énergies renouvelables et les nouvelles solutions d'efficacité énergétique peuvent contribuer pour 80% à une perspective de réchauffement limitée à 2oC comme le recommande les accords de Paris sur le climat...

Nouveaux modèles

De nouveaux modèles émergent avec le transport, les véhicules électriques autonomes, et les "smart cities", qui comptent désormais parmi les secteurs aux plus fortes croissances...
 
Bank of America Merrill Lynch prévoit ainsi que les investissements bas-carbone s'élèveront à 70.000 milliards de dollars à l'horizon 2040... La banque perçoit 11 points d'entrée pour les investisseurs, parmi lesquels les énergies renouvelables, les véhicules électriques, les systèmes de stockage d'énergie, l'éclairage et les LED, les 'smart grids', ainsi que les bâtiments, transports et industries à haute efficacité énergétique...

Obligations vertes

Les outils financiers innovants, tels que les obligations vertes (5e année consécutive d'émission record), vont eux aussi changer la donne en encourageant le capital privé à financer les solutions environnementales.
 
À cet égard, la France se distingue : sur l'année 2017, l'Etat français était le 1er émetteur mondial d'obligations vertes, Engie se classait 5e et la SNCF 13e(chiffres au 31 octobre 2017).
 
Nouvel émetteur en 2017, l'Etat français se positionne d'entrée de jeu à la 4e place du classement global des émetteurs depuis la création de ces obligations, tandis qu'EDF et GDF Suez se classent respectivement 6e et 17e...

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