Tout ce qui a changé le 1er février !

Tout ce qui a changé le 1er février !©Boursier.com

Boursier.com, publié le mardi 02 février 2021 à 06h44

Comme chaque début de mois, des tarifs et certains mesures gouvernementales évoluent. Les tarifs réglementés du gaz et de l'électricité, tout comme ceux des péages, sont notamment en hausse...

Au 1er février, certains changements vont avoir un impact sur le budget des Français... Petit tour d'horizon des évolutions !

Les tarifs qui augmentent

Electricité. Les tarifs réglementés de l'électricité augmentent de 1,6% pour les particuliers et de 2,6% pour les professionnels le 1er février conformément à la formule de calcul en vigueur, comme le prévoyait une proposition de la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette augmentation représente 15 euros par an en moyenne pour un particulier...

Gaz. Les tarifs réglementés du gaz poursuivent également leur remontée, en augmentant de 3,5 % en moyenne ce 1er février. "Cette augmentation est de 0,9% pour les clients qui utilisent le gaz pour la cuisson, de 2,1% pour ceux qui ont un double usage, cuisson et eau chaude, et de 3,7% pour les foyers qui se chauffent au gaz", a précisé la Commission de régulation.

Péages. A partir du 1er février, les tarifs des péages autoroutiers grimpent en moyenne de 0,44%, selon les chiffres des concessionnaires au Comité des usagers du réseau routier. Les hausses devraient s'échelonner entre 0,30 % et 0,65 % pour les réseaux les plus importants...

Taxis. Les prix d'une course en taxi augmentent, passant de 7,10 euros à 7,30 euros pour tous les taxis de France. Les tarifs des taxis sont plafonnés à 4,18 euros pour la prise en charge ; 1,12 euro pour celui du kilomètre parcouru ; et 37,46 euros pour le prix horaire concernant la période d'attente (en cas de réservation par le client) ou de marche lente.

Tabac. Certaines marques de cigarettes et références de tabac à rouler voient leurs prix de nouveau évoluer... Ainsi, les paquets de Camel (sans filtre, silver, blue) et News Fortuna rouge passent respectivement de 10,20 euros à 10,30 euros et de 9,90 euros à 10 euros. Même si cela est rare, le coût de certains paquets baisse, comme pour les marques Lucky Strike red, blue, gold et ice qui coûtent désormais 9,90 euros, au lieu de 10 euros.

Le "chèque psy" pour les étudiants

Alors que la crise sanitaire a des effets délétères sur le mental des Français, et notamment sur celui des étudiants qui doivent faire face à l'absence de cours en présentiel ou la perte des petits jobs étudiants, le président de la République Emmanuel Macron avait annoncé plusieurs mesures, dont la création d'un "chèque psy". Il entre en vigueur au 1er février. Ce dispositif, qui correspond à un forfait accessible à tout étudiant, doit "permettre à tous les jeunes qui en ont besoin d'accéder beaucoup plus facilement, et avec une prise en charge, à un professionnel - psychologue, psychiatre", avait souligné le chef de l'Etat fin janvier.

"Il faut commencer par aller voir soit un médecin généraliste du sein du service de santé universitaire, soit un médecin figurant sur une liste de médecins avec lesquels les services de santé ont passé des conventions, puis on choisit dans une liste de psychologues qui ont accepté", a expliqué ce lundi sur 'BFMTV' la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche Frédérique Vidal. "Ensuite on est accompagné par ces psychologues pour des séances de 45 minutes" au nombre de trois, a-t-elle ajouté...

Les règles du chômage partiel évoluent

A compter du 1er février et en l'absence d'accord d'activité partielle de longue durée (APLD), les salariés des entreprises qui ne font pas partie des secteurs les plus touchés par la crise et qui ne sont pas fermées administrativement percevront, une indemnité correspondant à 60% de leur rémunération antérieure brute (72 % de leur rémunération nette au lieu de 84% en janvier) avec un minimum de 8,11 euros.

En revanche, il n' y pas de changement pour les entreprises les plus touchées par la crise (comme dans le tourisme, la culture, et l'événementiel). Les salariés vont en effet continuer à percevoir une indemnité égale à 84% du salaire net jusqu'au 31 mars prochain.

La remontée de files interdite pour les deux-roues

Les deux-roues ont désormais l'interdiction de circuler entre deux files de voitures surl'ensemble du territoire national. Cette pratique, courante mais illégale, avait été autorisée par la sécurité routière depuis 2016 à titre expérimental, en Île-de-France ainsi que dans les Bouches-du-Rhône, la Gironde et le Rhône.

Chargé d'évaluer cette expérimentation, le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema) a estimé que les résultats d'accidentalité, qui ont été communiqués aux 'Parisien', semblent indiquer une tendance à une légère hausse des accidents corporels liés à la circulation interfiles ou à la remontée interfiles, avec, en Gironde pour le réseau expérimental, un triplement des accidents corporels reliés à cette circulation spécifique des deux-roues". L'infraction sera passible d'une amende de 135 euros et d'un retrait de 3 points sur le permis de conduire.

La validité des tickets restaurant prolongée

Bonne nouvelle pour ceux qui n'ont pas utilisé tous leurs tickets restaurant de 2020. Censés se périmer le 1er février, ces titres restaurants restent finalement utilisables jusqu'en septembre 2021 en raison de la crise sanitaire.

Par ailleurs, le plafond journalier autorisé reste doublé à 38 euros. Cela doit "permettre de redonner 700 millions d'euros de pouvoir d'achat aux restaurateurs", avait souligné le ministre de l'Economie Bruno Le Maire début janvier.

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