Une association demande l'immatriculation des trottinettes électriques

Une association demande l'immatriculation des trottinettes électriques©Boursier.com
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Boursier.com, publié le lundi 12 août 2019 à 11h02

Elle souhaite également que les pouvoirs publics aient accès aux données des opérateurs afin de pouvoir retrouver un individu qui aurait commis un délit.

Les trottinettes électriques font toujours parler et chaque semaine, des riverains se plaignent et de nouvelles règles sont appliquées dans les villes qui accueillent les différents opérateurs. Ce lundi, c'est une association de victimes d'accidents qui est reçue au ministère des Transports.

Une immatriculation nécessaire aux forces de l'ordre

Toutes les règles misent en place ne suffisent pas : l'interdiction de rouler sur les trottoirs à Paris et Marseille, l'interdiction de stationner sur les trottoirs à Paris, la vitesse de 20km/h maximum. Désormais, une association souhaite aller plus loin afin que les utilisateurs soient mieux surveillés, et les opérateurs plus responsables.

Au micro d'Europe 1, Arnaud Chielbasa, vice-Président de l'association contre l'anarchie urbaine, demande de nouvelles restrictions. Il réclame dans un premier temps "une assurance obligatoire des opérateurs", puis "l'immatriculation des trottinettes. Cela permettrait aux forces de l'ordre de verbaliser. Parce qu'aujourd'hui elles ne peuvent pas courir après les trottinettes qui sillonnent les trottoirs".

Ne pas croire que la trottinette est sans danger

Pour pouvoir retrouver un individu qui aurait commis un délit ou renversé un piéton par exemple, l'association souhaite également que les informations que possèdent les opérateurs via leurs applications soient disponibles pour les forces de l'ordre.

Pour Arnaud Chielbasa, dont la femme et l'enfant de sept semaines sont entrés en collision avec une trottinette, cette dernière, "peut avoir du sens dans certains environnements. Mais on considère que c'est un objet enfantin, sans danger, inoffensif. On veut rappeler que ce n'est pas le cas".

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