Zuckerberg (Facebook) veut explorer les cryptomonnaies

Zuckerberg (Facebook) veut explorer les cryptomonnaies
Mark Zuckerberg le fondateur du premier réseau social mondial Facebook

Boursier.com, publié le vendredi 05 janvier 2018 à 06h41

2018 sera l'année de la lutte pour rendre Facebook plus sûr et moins manipulé par les Etats, a annoncé hier soir Mark Zuckerberg, le fondateur du réseau social, dans un post de rentrée. Mais il a aussi profité de son billet pour laisser entendre que son entreprise n'est pas insensible aux charmes des cryptomonnaies. Morceaux choisis.

Qu'on soit fauché ou milliardaire, le début d'année est souvent synonyme de bonnes résolutions. Pour Mark Zuckerberg, cela rime avec défis personnels depuis 2009. L'année dernière, il a ainsi visité la totalité des Etats américains, lu 25 livres, appris le mandarin, couru 365 miles (un peu plus de 587 km) et créé un système d'intelligence artificielle pour son domicile. Mais en 2018, ses résolutions sont toutes centrées sur la protection de la communauté Facebook : contre les abus et la haine, contre la manipulation des Etats et, plus étonnant, en faveur du temps utile passé sur le réseau social. Cela ne semble pas constituer un challenge personnel à première vue, écrit-il, mais je pense que j'en apprendrais plus en me concentrant sur ces questions qu'en faisant des choses indépendantes les unes des autres. Ces problèmes relèvent à la fois de l'histoire, du civisme, de la philosophie politique, des médias, des affaires publiques et évidemment de la technologie.

De Facebook à Facecoin ?

Cette technologie toujours paradoxale, poursuit Zuckerberg dans son billet. Dans les années 1990 et 2000, beaucoup de gens pensaient que la technologie serait une force de décentralisation, qui contribuerait à remettre le pouvoir entre les mains des individus. Mais aujourd'hui, à cause d'un nombre restreint de grandes sociétés internet et des Etats, les gens pensent au contraire que la technologie ne fait que centraliser la puissance, selon le patron de Facebook. Pour contrer ce sentiment, il estime que d'importantes contre-tendances sont en gestation, comme l'encryption et les cryptomonnaies. J'ai envie d'aller plus loin et d'étudier les aspects positifs et négatifs de ces technologies et la meilleure façon de les utiliser à notre service, poursuit-il. "A notre service" les individus, ou "à notre service" Facebook ? La question reste en suspens. Mais une chose est sûre, Mark Zuckerberg prend très au sérieux la blockchain et les technologies liées, même si elles présentent le risque d'être plus difficiles à contrôler, conclut l'Américain.

Vous êtes responsable des propos que vous publiez.
Merci de respecter nos CGU