3 millions d'euros de pénalité pour Smovengo

3 millions d'euros de pénalité pour Smovengo©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 09 mars 2018 à 12h27

Les élus du Syndicat Autolib' Vélib' Métropole ont confirmé, à l'issue du bureau tenu hier, l'application de 3 millions d'euros de pénalités à l'encontre du nouveau gestionnaire des vélos en libre-service franciliens. "Le Syndicat ayant constaté que les 700 stations prévues au contrat pour le 1er janvier n'étaient toujours pas en service au 1er mars, les élus ont décidé d'appliquer 1 million d'euros de pénalités à Smovengo pour le mois en cours", peut-on lire dans un communiqué. Une pénalité d'1 ME avait déjà été appliquée en janvier puis en février. Conformément à ce qui avait déjà été annoncé, les abonnés Vélib' pourront faire une demande de remboursement pour janvier et février sur le site velib-metropole.fr, mais il leur faudra attendre le vote des élus métropolitains lors du Comité syndical qui se tiendra début avril. Les trajets au-delà de 30 minutes en février ne seront pas facturés.

Le Syndicat a en outre lancé le Comité des Usagers Velib' Metropolitain, qui permettra d'améliorer le dialogue avec les utilisateurs. Les candidatures peuvent être déposées du 6 au 15 mars. Le tirage au sort de ses 30 membres aura lieu le 16 mars, pour une première réunion avant la fin du mois. Lors des deux premiers jours d'inscription, plus de 120 candidatures avaient déjà été déposées.

En début de semaine, l'ancien concessionnaire JCDecaux avait répliqué fermement à Smovengo qui l'accusait de lui mettre des bâtons dans les roues en ayant pris du retard dans le démontage de ses anciennes stations.

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.

 
1 commentaire - 3 millions d'euros de pénalité pour Smovengo
  • avatar
    Bernardino1 -

    Il faudrait que l'état fasse en sorte que le matériel ne soit pas détérioré sinon il ne sera pas possible d'avoir des sociétés qui investirons sur ce secteur. Avec la justice actuelle c'est du rêve.