Air France KLM : recette unitaire positive entraînant un résultat d'exploitation stable hors grèves

Air France KLM : recette unitaire positive entraînant un résultat d'exploitation stable hors grèves©Boursier.com

Boursier.com, publié le mercredi 01 août 2018 à 07h35

Au deuxième trimestre, Air France-KLM s'est appuyé sur une demande soutenue pour augmenter son chiffre d'affaires de 4% à change constant avec une progression de 0,8% à 26 millions du nombre de passagers transportés par rapport à l'an dernier. La Recette unitaire du groupe ressort ainsi en hausse de 1,7% à change constant, portée par la performance du trafic "premium".

Le groupe a généré un résultat d'exploitation d'un niveau similaire à celui de l'an dernier hors impact des grèves chez Air France :
Le résultat d'exploitation s'élève à 345 millions d'euros, en recul de 241 millions d'euros sur l'an dernier en incluant l'impact lié aux grèves d'environ 260 millions d'euros,
Les coûts unitaires ont augmenté de 2,4% à change, prix du carburant et charges de retraite constants, soit une réduction de coûts structurelle de -0,7% compensée par un effet grève de +3,1%.

La réduction de la dette nette s'est poursuivie, avec une diminution de 315 millions d'euros par rapport au 31 décembre 2017, et le ratio dette nette/EBITDA au 30 juin 2018 est resté stable comparé au 31 décembre 2018 à 1,4x.

PERSPECTIVES POUR 2018

Le groupe continuera à travailler à l'amélioration de la recette dans un contexte de hausse de sa facture pétrolière :
Les coefficients de remplissage des réservations long-courrier continuent d'être supérieurs au niveau de l'année dernière sur les quatre prochains mois,
La recette unitaire du troisième trimestre 2018 et de l'ensemble de l'année 2018 devrait être supérieure à 2017 à change constant,
La croissance de la capacité Passage Réseaux devrait être comprise entre 2,5% et 3,5%.

L'objectif d'évolution des coûts unitaires à change, prix du carburant et charges de retraite constants, reste de 0% à +1% sur l'année, incluant les coûts liés aux grèves et les ajustements de capacité correspondants au premier semestre 2018.

Malgré un impact des grèves de 335 millions d'euros sur le premier semestre qui pèsera sur le résultat d'exploitation de l'exercice, le groupe prévoit une réduction de sa dette nette par rapport au 31 décembre 2017.

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