Airbus : de la friture sur la ligne avec Qatar Airways

Airbus : de la friture sur la ligne avec Qatar Airways©Boursier.com

Boursier.com, publié le lundi 31 mai 2021 à 08h24

Qatar Airways menace Airbus ! Akbar Al Baker, l'emblématique patron de la compagnie aérienne qatarie, avertit le géant européen sur le fait qu'il pourrait cesser de recevoir des appareils Airbus si un important problème n'est pas résolu. "Nous avons un problème avec Airbus que nous devons régler, et si nous ne sommes pas en mesure de régler ce grave problème que nous avons avec eux, nous refuserons de leur prendre des avions", a déclaré le dirigeant dans une interview accordée à 'Bloomberg TV'. Les problèmes avec Qatar Airways causeront à Airbus "un stress dans la relation avec IAG, avec LatAm, ainsi qu'avec d'autres compagnies aériennes dans lesquelles nous avons une participation", a souligné Akbar Al Baker.

Qatar Airways menace Airbus ! Akbar Al Baker, l'emblématique patron de la compagnie aérienne qatarie, avertit le géant européen sur le fait qu'il pourrait cesser de recevoir des appareils Airbus si un important problème n'est pas résolu. "Nous avons un problème avec Airbus que nous devons régler, et si nous ne sommes pas en mesure de régler ce grave problème que nous avons avec eux, nous refuserons de leur prendre des avions", a déclaré le dirigeant dans une interview accordée à 'Bloomberg TV'. Les problèmes avec Qatar Airways causeront à Airbus "un stress dans la relation avec IAG, avec LatAm, ainsi qu'avec d'autres compagnies aériennes dans lesquelles nous avons une participation", a souligné Akbar Al Baker.

Le directeur général de Qatar Airways a toutefois refusé de préciser l'objet de cette prise de bec : "je ne peux malheureusement pas vous dire quel est ce sujet". Chez Airbus, un porte-parole a précisé que le groupe est en discussions permanentes avec ses clients au sujet de leurs besoins, et que les détails de ces discussions "restent confidentiels".

Actif en matière d'opérations de croissance externe, Qatar Airways a pour le moment mis ses ambitions entre parenthèses alors que l'incertitude liée à la crise actuelle reste forte : "je ne pense pas que ce soit le bon moment pour investir dans un transporteur", a indiqué Al Baker. La situation est tellement "imprévisible que nous ne savons pas comment planifier ce que nous ferons de cette année à la suivante." Le transporteur envisage néanmoins toujours un investissement, discuté depuis longtemps, dans la compagnie indienne Indigo lorsque "les conditions seront correctes".

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