Axa : en tête du CAC40 après les résultats

Axa : en tête du CAC40 après les résultats
axa groupe assurance

Boursier.com, publié le jeudi 25 février 2021 à 13h49

Axa aborde cette année avec confiance après avoir vu son profit net reculer de 18% à 3,164 milliards d'euros en 2020. Le résultat opérationnel baisse de 34% à 4,3 milliards d'euros, avec notamment l'assurance dommages (-51%), essentiellement en raison de l'impact des sinistres liés à la pandémie de Covid-193 ; l'activité vie, épargne, retraite (-7%), notamment du fait d'une marge technique plus faible, alors que la marge d'investissement s'est maintenue ; l'activité holdings (+15%), essentiellement à la suite d'une hausse des dividendes reçus de filiales non-consolidées, ainsi que d'une baisse des frais généraux et de financement ; la gestion d'actifs (+6%), reflétant une hausse des commissions de gestion, notamment en Alternatifs ; et l'effet de la déconsolidation d'Equitable Holdings en 2019.

Axa aborde cette année avec confiance après avoir vu son profit net reculer de 18% à 3,164 milliards d'euros en 2020. Le résultat opérationnel baisse de 34% à 4,3 milliards d'euros, avec notamment l'assurance dommages (-51%), essentiellement en raison de l'impact des sinistres liés à la pandémie de Covid-193 ; l'activité vie, épargne, retraite (-7%), notamment du fait d'une marge technique plus faible, alors que la marge d'investissement s'est maintenue ; l'activité holdings (+15%), essentiellement à la suite d'une hausse des dividendes reçus de filiales non-consolidées, ainsi que d'une baisse des frais généraux et de financement ; la gestion d'actifs (+6%), reflétant une hausse des commissions de gestion, notamment en Alternatifs ; et l'effet de la déconsolidation d'Equitable Holdings en 2019.

Le chiffre d'affaires total de l'assureur diminue de 1% à 96,72 MdsE, reflétant une forte croissance au premier trimestre (+4%), une baisse marquée de l'activité au deuxième trimestre (-10%), et un redressement au troisième (-1%) et quatrième (+1%) trimestres. La dynamique des segments cibles d'AXA s'est poursuivie et renforcée au T4 2020, avec une croissance de 5% (+3% en 2020).

Le consensus tablait sur un profit net de 3,99 MdsE pour des revenus de 97,4 MdsE.

L'impact sur le résultat opérationnel 2020 provenant des sinistres liés à la pandémie de Covid-19 en assurance dommages et des mesures de solidarité s'établit à 1,5 milliard d'euros (après impôts et net de réassurance).

Le ratio de solvabilité II s'établit à 200% au 31 décembre 2020, en hausse de 20 points par rapport à fin septembre.

Dividende de 1,43 euro

Un dividende de 1,43 euro par action sera proposé à l'Assemblée Générale annuelle des actionnaires le 29 avril 2021, contre un dividende de 73 centimes l'an dernier lorsque les assureurs européens ont été contraints de réduire le dividende pour maintenir des réserves face à la crise du coronavirus.

Ce dividende serait versé le 11 mai 2021 et les actions ordinaires coteront hors dividende à partir du 7 mai. Afin d'établir cette proposition, le Conseil d'Administration a reconnu le besoin de prudence dans le contexte de la crise actuelle liée au Covid-19 et a examiné avec précaution les intérêts de toutes les parties prenantes, y compris la recommandation récente de l'ACPR. Le Conseil d'Administration a également tenu compte d'autres facteurs, tels que les niveaux actuels de solvabilité et de liquidité d'AXA et leurs projections dans plusieurs scénarios de chocs sur les trois prochaines années, ainsi que les potentiels futurs impacts du Covid-19 sur les activités d'AXA.

"Nous sommes confiants dans la dynamique de croissance du Groupe et avons fixé le point de départ des objectifs de notre plan 2021 - 2023 à 6,3 milliards d'euros de résultat opérationnel", a déclaré Thomas Buberl, Directeur général d'AXA.

Publication saluée

Le marché salue ces annonces avec un titre qui grimpe de près de 4% à 21 euros, en tête du CAC40. Bryan Garnier parle d'une publication très solide et réitère son conseil 'achat'. Le broker considère toujours la décote du groupe français par rapport à Allianz et Zurich comme injustifiée, et reste convaincu que le rééquilibrage des risques financiers vers les risques d'assurance sera finalement payant. Morgan Stanley ('surpondérer') met de son côté en avant le solide ratio de solvabilité II et la confirmation du dividende.

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