Bilan hebdo : le CAC40 au contact des 5.900 pts, au plus haut depuis 12 ans !

Bilan hebdo : le CAC40 au contact des 5.900 pts, au plus haut depuis 12 ans !
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Boursier.com, publié le vendredi 08 novembre 2019 à 17h45

Au terme d'une semaine encore très riche en publications d'entreprises et en opérations financières, le CAC40 s'est offert un nouveau gain de 2,2% à 5.890 points ce vendredi soir, sur ses meilleurs niveaux annuels qui correspondent aussi aux sommets de la fin 2007.
L'impulsion est encore venue des Etats-Unis, sur fond d'évolution favorable des négociations commerciales sino-américaines qui pourraient bientôt (partiellement) se conclurent, même si Donald Trump a calmé les ardeurs des plus pressés en cette fin de semaine. Côté grandes manoeuvres, le rapprochement PSA-Fiat Chrysler a continué d'agiter la sphère industrielle et financière.
La cote américaine culmine de son côté au plus haut historique, au terme d'une semaine encore très positive. Le S&P500 cède 0,07% à 3.083 pts, alors que le DJIA perd 0,17% à 27.627 pts. Le Nasdaq résiste et grappille encore 0,12% à 8.445 pts. Sur le marché des changes, l'indice dollar prend 0,2% à 98,3. Du côté des matières premières, le baril de brut WTI redonne 1,5% à 56,3$, alors que le Brent de la mer du Nord fléchit de 1,3% à 61,5$ après son rebond récent. La cote américaine aligne ainsi sa cinquième semaine consécutive de progression, ce qui n'était plus arrivé depuis le mois de février !

ECO ET DEVISES

Le président américain Donald Trump a quand même (un peu) refroidi les ardeurs des investisseurs en cette fin de semaine, déclarant ce vendredi devant la presse qu'il n'avait pas donné d'accord à une supposée levée des droits de douane imposés à la Chine. Par ailleurs, le leader de la Maison blanche a indiqué que l'accord commercial partiel tant attendu entre Washington et Pékin devrait être signé "sur le sol américain"...

Les États-Unis et la Chine seraient d'accord pour lever par phases les taxes douanières réciproques, ont confirmé le ministère chinois du Commerce et un membre de l'administration américaine. Néanmoins, cette perspective d'une suppression des tarifs douaniers susciterait une forte opposition de certains conseillers de Trump, si l'on en croit des sources de Reuters ayant connaissance des discussions. "Il n'y a pas d'accord actuellement pour supprimer des droits de douane en vigueur comme condition à un accord de phase 1", a d'ailleurs indiqué Peter Navarro, conseiller commercial de la Maison blanche, sur Fox Business...
Aucune décision ferme n'a donc été prise sur le sujet, alors qu'hier, le porte-parole du ministère chinois au Commerce, Gao Feng, avait donné beaucoup d'espoir concernant cette levée des taxes. Gao affirmait qu'en cas de 'phase 1', les deux parties devraient lever les tarifs douaniers existants dans des proportions comparables et simultanément...

LES VALEURS

AB Science : +28%. L'étude de phase 3 (AB07015) d'AB Science SA, évaluant le masitinib administré par voie orale dans le traitement de l'asthme sévère non contrôlé par les corticoïdes oraux, a atteint en effet son objectif principal. Le critère d'évaluation principal prédéfini dans le protocole de l'étude était le taux d'exacerbation de l'asthme sévère. Les résultats sur le critère d'évaluation principal sont confirmés par toutes les analyses de sensibilité prédéfinies, ce qui indique que ces résultats sont cohérents et robustes. "Nous sommes très heureux de ces résultats positifs qui suggèrent que le masitinib pourrait être une nouvelle option de traitement par voie orale dans cette population difficile à traiter, notamment l'asthme sévère avec éosinophiles", a déclaré Lavinia Davidescu, MD, PhD, investigateur coordonnateur principal de l'étude.
L'asthme non contrôlé par les corticostéroïdes oraux représente la forme la plus sévère d'asthme (patients non contrôlés dans la catégorie V du GINA) et présente un besoin médical non satisfait important. La qualité de vie de ces patients est sévèrement dégradée, avec une réduction importante de la fonction pulmonaire, des restrictions des activités de la vie quotidienne, un absentéisme au travail, des réveils nocturnes survenant plusieurs fois par semaine, de fréquentes exacerbations de l'asthme et un risque accru d'exacerbations mortelles de la maladie.
L'étude de phase 3 (AB07015) est une étude prospective, multicentrique, randomisée, en double-aveugle, contrôlée par placebo, en deux groupes parallèles, qui vise à évaluer la tolérance et l'efficacité du masitinib à la dose de 6 mg/kg/jour contre le placebo, chez les patients présentant un asthme permanent sévère non contrôlé par les corticoïdes oraux. L'étude a recruté 355 patients éligibles. Le critère d'évaluation principal prédéfini dans le protocole était le taux d'exacerbation de l'asthme sévère (c'est-à-dire le nombre d'exacerbations de l'asthme sévère divisé par le temps sous traitement durant toute la durée du protocole).
La période de protocole comprend la période principale (du moment où le patient entre dans l'étude jusqu'à la semaine 36) ainsi que la période d'extension (après la semaine 36, les patients pouvaient poursuivre le traitement dans leur bras de traitement d'origine sans levée de l'aveugle). Le temps sous traitement durant toute la durée du protocole était bien équilibré entre les 2 bras de traitement.
Une seconde étude de phase 3 (AB14001) est en cours dans l'asthme avec le masitinib. Il s'agit d'une étude de phase 3 prospective, multicentrique, randomisée, en double-aveugle, contrôlée par placebo, en 2 groupes parallèles, qui vise à évaluer la tolérance et l'efficacité du masitinib chez les présentant un asthme sévère non contrôlé par des corticostéroïdes inhalés et avec niveau élevé d'éosinophilie. Le critère principal de l'étude est le taux d'exacerbations sévères de l'asthme sur la période d'exposition. Les résultats de l'étude sont attendus au 1er semestre 2020.
AB Science avait annoncé par ailleurs plus tôt cette semaine que la molécule AB8939 avait obtenu la désignation de médicament orphelin auprès de la FDA américaine, dans le traitement de la leucémie myéloïde aiguë. Le bureau de Développement des Médicaments Orphelins de la FDA examine les demandes de désignation de médicament orphelin afin de soutenir le développement de médicaments pour les populations de patients délaissées, ou de troubles rares qui affectent moins de 200.000 personnes aux États-Unis. La désignation de médicament orphelin confère à la société une période de sept ans d'exclusivité commerciale aux Etats-Unis pour la molécule AB8939, si elle est approuvée par la FDA pour le traitement de la leucémie myéloïde aiguë. La désignation de médicament orphelin permet à l'entreprise de déposer des demandes de financement de recherche pour des études cliniques de phase 1 et 2 et de crédit d'impôt pour certaines dépenses de recherche. Elle permet également une dérogation aux frais d'utilisation des médicaments sur ordonnance de la FDA, ainsi qu'un processus réglementaire potentiellement accéléré dans le cas où un examen prioritaire ou la désignation de traitement novateur sont accordés.

Eramet : +18%. Eramet a annoncé le lancement d'une offre de rachat en numéraire portant sur son emprunt obligataire d'un montant de 525 millions d'euros, dont le montant nominal actuellement en circulation est de 460,1 millions d'euros, et venant à échéance en novembre 2020 (ISIN : FR0011615699), émis en deux tranches le 6 novembre 2013 et le 14 mai 2014 respectivement et admis aux négociations sur le marché réglementé d'Euronext Paris, dans la limite d'un montant maximal de 300 millions d'euros (hors intérêts courus). Le groupe a aussi l'intention de procéder à une nouvelle émission obligataire libellée en euros d'un montant minimum de 300 millions d'euros concomitamment à l'offre de rachat. L'offre de rachat est faite selon les termes et sous réserve des conditions décrites dans le Tender Offer Memorandum en date du 4 novembre 2019 et est conditionnée à la réalisation de l'émission obligataire dont le produit net d'émission serait utilisé pour financer, en tout ou partie, l'offre de rachat et pour les besoins généraux. Ces opérations permettront à la société d'améliorer le profil de la maturité de sa dette. Les résultats de l'offre de rachat seront annoncés le ou aux environs du 20 novembre prochain (sous réserve de toute prolongation, retrait, résiliation ou modification de cette offre).

CGG : +13% après la confirmation de l'amélioration des comptes du groupe

Faurecia : +12% sur la perspective d'une nouvelle vie plus indépendante pour la filiale de Peugeot

Plastivaloire : +10% avec Chargeurs

Société Générale : +10%, alors que les analystes restent focalisés sur l'amélioration de certains ratios financiers de l'établissement qui a publié ses comptes trimestriels hier... Le ratio CET1 a ainsi progressé à nouveau fortement à 12,5%, en hausse de 46 points de base par rapport au 30 juin 2019. Cette amélioration inclut notamment la réduction des encours pondérés des risques des Activités de Marché pour +10 points de base, l'effet d'opérations de titrisation pour un impact cumulé de +15 points de base, la finalisation des cessions de Société Générale Serbie, Société Générale Monténégro et de Mobiasbanca Société Générale pour un impact de 10 points de base.
Le ratio Tier 1 s'élève à 15,2% à fin septembre 2019 (13,7% à fin décembre 2018) et le ratio global de solvabilité s'établit à 18,5% (16,7% à fin décembre 2018).
Ce ratio de solvabilité "common equity tier one" a été salué par les analystes du secteur financier, à l'image de ceux de Jefferies ou de JP Morgan, pour qui la banque de la Défense a fait mieux que prévu en termes de solvabilité financière.
"Sur le capital, qui est l'enjeu numéro un cette année, je crois qu'on apporte une réponse définitive avec ce 12,5% qui nous permet aussi d'intégrer le versement de notre dividende en cash", a expliqué Frédéric Oudéa, le DG de la banque. RBC reste quant à lui à "performance sectorielle" avec un cours cible ajusté en hausse de 28 à 30 euros, alors que Citigroup vise un cours de 30,50 euros contre 28 précédemment...

Vallourec : +10% suivi de Mersen +9%, Plastim Omnium +8% avec BIC

BNP Paribas : +8%, alors que Citigroup a ajusté son objectif de cours de 50 à 54 euros en réponse aux résultats de la banque supérieurs aux attentes du marché au troisième trimestre, grâce notamment à la performance de ses activités de banque de financement et d'investissement. Parmi les dernières notes de brokers, UBS est resté à l'achat sur le dossier avec un objectif de cours ajusté à 50 euros. La Deutsche Bank a relevé son objectif de cours de 55 à 56 euros, tandis que RBC vise 58 euros, contre un cours cible de 55 euros auparavant...
L'établissement du Boulevard des Italiens a indiqué que sur le trimestre écoulé, son résultat net avait atteint 1.938 millions d'euros, en repli de plus de 8% du fait d'une base de comparaison défavorable liée à une plus-value de cession enregistrée dans les comptes l'an dernier. Retraité de la plus-value réalisée sur la cession d'une participation dans First Hawaiian Bank, le résultat net est ressorti

Valeo : remonte de 6% avec Atos et Sodexo (+5%) sur la confirmation de ses prévisions annuelles

A la baisse, Claranova retombe de 10% après ses comptes. Ubisoft : -6% rechute avec Atari (-5%)

Euronext : -3%. Les annonces du groupe n'ont pas convaincu les marchés, mais aucun broker de la place ne modifie pourtant réellement ses hypothèses. Sur l'ensemble des spécialistes recensés par Bloomberg, 12 sont à l'achat, 3 à conserver (ou conseils équivalents) et un seul à la vente. Exane BNP Paribas, prudent, maintient un avis neutre et une cible à 66 euros. HSBC est à 'conserver' avec un cours-cible de 74 euros. ABN Amro est à l'achat, mais n'a pas peur de la contradiction puisque son objectif de 68 euros est sensiblement inférieur aux cours cotés. La Commerzbank maintient son avis acheteur et sa valorisation de 82 euros, alors qu'ING Bank, également à l'achat, vise 80 euros. L'objectif moyen à douze mois se situe à 77,45 euros parmi les spécialistes de la place qui suivent le dossier de la bourse de la zone euro.

Air France KLM : -3%. Air France-KLM a délivré cette semaine à Paris une présentation aux investisseurs. Benjamin Smith, Directeur Général du groupe, entouré de Pieter Elbers (Président du directoire de KLM), Anne Rigail (Directrice Générale d'Air France) et de Frédéric Gagey (Directeur Général Adjoint en charge des Finances d'Air France-KLM), présentera les priorités stratégiques du groupe, ainsi que sa trajectoire financière pour les cinq prochaines années.
Le groupe entend retrouver une dynamique de rentabilité basée sur un nouveau modèle de création de valeur pour ses principales parties prenantes : employés, clients, et actionnaires. Il s'agit d'un plan stratégique avec quatre grandes priorités : l'optimisation du modèle opérationnel, le recentrage de la croissance des revenus sur les segments les plus rentables, le développement d'initiatives sur la gestion des données, le programme de fidélisation Flying Blue, la maintenance et le cargo, et l'analyse de toutes les opportunités de consolidation. Chacune des initiatives soutient l'ambition du groupe de rester leader de la transition écologique du secteur.
Concernant les objectifs financiers, le groupe ambitionne une marge opérationnelle moyen-terme de 7-8% en 2024, un cash flow libre d'exploitation ajusté moyen-terme positif et un ratio dette nette / EBITDA d'environ 1,5x. Il envisage la perspective d'un retour à la distribution de dividendes.

Veolia : -2% . Veolia a présenté des résultats très solides pour les 9 premiers mois de l'exercice, "confirmant pleinement ses objectifs pour l'ensemble de l'année 2019. Le Groupe a également annoncé qu'il dévoilerait son programme stratégique 2020-2023 le 27 février 2020".
Le chiffre d'affaires poursuit sa croissance, et s'élève à 19.764 ME, contre 18.788 ME au cours des 9 premiers mois 2018 retraités, soit une hausse de +5,2% en courant, de 5% à change constant et de 3,8% à périmètre et change constants.
A change constant, les variations enregistrées sur la période ressortent comme suit :
L'EBITDA est ressorti en croissance de +5,1% à change courant (et constant). Il s'élève à 2.894 ME, contre 2.754 ME au 30 septembre 2018 retraité.
L'EBIT courant est en hausse de 5,4% à change courant. Il s'élève à 1.190 ME au 30 septembre 2019, contre 1.129 ME au 30 septembre 2018 retraité (+5,5% à change constant).
Le Résultat net courant part du Groupe est de 486 ME, en hausse de 7,2% à change courant, contre 453 ME au 30 septembre 2018 retraité (+7,7% à change constant et hors plus-values financières). Le Groupe a réalisé 185 ME d'économies au cours des 9 premiers mois de l'année, en avance sur l'objectif annuel.

Natixis : -2%, alors que le groupe a pourtant publié hier soir des profits supérieurs aux attentes. Certains spécialistes sanctionnent toutefois le dossier sur des critères essentiels de valorisation, alors que la valeur venait de prendre plus de 20% en un petit mois. Kepler Cheuvreux joue ainsi la prudence et abaisse sa recommandation de 'conserver' à 'alléger'. L'intermédiaire estime par ailleurs que le renforcement du modèle pourrait prendre du temps. JP Morgan confirme ce jour un avis neutre. Jefferies, en revanche, reste offensif avec un avis acheteur...
Le PNB publié est ressorti en hausse de +6% au 3T19 vs. 3T18 et de +7% en sous-jacent. Le résultat net publié se monte à 415 ME au 3T19 à comparer à 358 ME au 3T18, soit une hausse de +16% sur un an. Le groupe rappelle sa faible sensibilité à l'environnement de taux avec seulement 8% des revenus tirés de la marge nette d'intérêt à 9 mois. Le coût du risque se situe à -71 ME au troisième trimestre contre -93 ME un an plus tôt. Le produit net bancaire, qui grimpe donc de 6%, atteint 2,28 milliards d'euros. Natixis a relevé son objectif de ratio de solvabilité CET1 à 11,2% à horizon 2020, contre un objectif antérieur de 11%. Les capitaux propres part du groupe s'élèvent à 19,3 MdsE au 30 septembre 2019, dont 2 MdsE de titres hybrides (TSS) inscrits en capitaux propres à la juste valeur (hors plus-value de reclassement).
Au 30 septembre 2019, l'actif net comptable par action est ressorti à 5,44 euros pour un nombre d'actions, hors actions détenues en propre, égal à 3.150.728.343 (le nombre total d'actions étant de 3.153.078.482). L'actif net tangible par action (déduction des écarts d'acquisition et des immobilisations incorporelles) s'établit à 4,14 euros.
"Au troisième trimestre 2019, dans chacun de nos métiers, les revenus sont en ligne ou progressent plus vite que nos coûts, ce qui démontre notre agilité et la flexibilité de notre base de coût, ainsi que la pertinence de notre business model. La faible sensibilité de Natixis à l'environnement de taux - seulement 8% des revenus tirés de la marge nette d'intérêt sur les 9 premiers mois de l'année - est le résultat de notre stratégie asset-light et constitue un atout majeur dans le contexte actuel. Les transformations profondes de nos métiers ces dernières années, ainsi que l'évolution rapide de l'environnement nous invitent à renforcer encore notre robustesse. Nous annonçons ainsi aujourd'hui une série de mesures pour aller dans ce sens, tout en restant mobilisés pour mettre en oeuvre notre plan stratégique New Dimension, dont les orientations sont rendues encore plus pertinentes par les évolutions du contexte", a ajouté François Riahi, directeur général de Natixis.
La banque compte mettre entre parenthèses les acquisitions, ou tout du moins réduire la voilure en la matière et se concentrer sur le développement de ses expertises actuelles. Natixis a ainsi réduit son budget dédié aux acquisitions de 200 ME pour le ramener à quelque 800 ME pour la période 2018-2020. Elle a déjà réalisé pour 500 ME d'opérations de croissance externe avec les services et moyens de paiement et la gestion d'actifs comme cibles prioritaires.
Par ailleurs, le groupe annonce des nominations au comité de direction générale et au comité exécutif. Olivier Vigneron rejoint Natixis et est nommé directeur des risques, membre du comité de direction générale. Par ailleurs, deux autres membres du comité de direction générale voient leurs fonctions évoluer : Anne Lebel élargit ses missions et devient directrice ressources humaines et corporate culture tandis que Véronique Sani prend en charge la nouvelle direction technologie & transformation. Enfin, une fonction de responsable des risques et de la conformité des activités de Natixis aux États-Unis est créée au sein du comité exécutif de Natixis. Elle est confiée à Stéphane Morin.

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