CGG reste déprimé

CGG reste déprimé
Entré en flotte en 2011, l'Oceanic Sirius est un sistership de l'Ocanic Vega.

Boursier.com, publié le vendredi 23 février 2018 à 12h39

Ni les recommandations d'analystes ni les opérations capitalistiques dans le secteur des services pétroliers ne dérident CGG, dont le titre perd encore 4,8% à 1,48 euro à la mi-journée à la Bourse de Paris, après un plus de bas de l'année à 1,45 euro en matinée. Le bureau d'études scandinave DNB Markets a relevé de vendre à conserver sa recommandation ce matin, en réduisant toutefois de 1,75 à 1,60 euro son objectif. Plus spectaculaire, le géant Schlumberger et petit poucet Subsea 7 ont annoncé étudier une entreprise commune sur le modèle de Subsea Integration Alliance, qui propose déjà des solutions communes d'équipements sous-marins. Il s'agit en fait d'étendre cette collaboration à l'ingénierie amont, à la conception et au suivi d'exécution de projets intégrés. La coentreprise sera détenue à parité. L'opération a réveillé la spéculation sur un changement de contrôle de Subsea 7, régulièrement évoqué.

Dans un secteur où les projets nouveaux se font rares, plusieurs acteurs ont montré des structures communes pour réduire les coûts. Cela va de coentreprises à des intégrations plus poussées, comme le mariage entre Technip et FMC. En 2014, Technip avait d'ailleurs proposé de racheter CGG, avant de proposer d'autres modes d'alliance puis de finalement jeter l'éponge devant l'opposition du conseil d'administration de sa cible.

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