Eco : le chef économiste de Goldman Sachs pas très alarmé par l'inflation

Eco : le chef économiste de Goldman Sachs pas très alarmé par l'inflation
Tableau devises change

Boursier.com, publié le mardi 11 mai 2021 à 15h28

C'est l'inquiétude du moment dans les salles de marché : l'inflation. Le décrochage des indices ce mardi est d'ailleurs intimement lié à ces craintes de hausse incontrôlée des prix. Mais pour le chef économiste de Goldman Sachs, l'augmentation du taux d'inflation aux États-Unis sera probablement transitoire plutôt qu'un phénomène durable. "Les chiffres les plus élevés de l'inflation sont juste devant nous", a déclaré Jan Hatzius dans une interview accordée à 'Bloomberg Television'. "Je pense cependant qu'en fin de compte, cela sera plutôt temporaire".

C'est l'inquiétude du moment dans les salles de marché : l'inflation. Le décrochage des indices ce mardi est d'ailleurs intimement lié à ces craintes de hausse incontrôlée des prix. Mais pour le chef économiste de Goldman Sachs, l'augmentation du taux d'inflation aux États-Unis sera probablement transitoire plutôt qu'un phénomène durable. "Les chiffres les plus élevés de l'inflation sont juste devant nous", a déclaré Jan Hatzius dans une interview accordée à 'Bloomberg Television'. "Je pense cependant qu'en fin de compte, cela sera plutôt temporaire".

Après des années de pressions anémiques sur les prix dans l'ensemble des économies avancées, les signes d'une reprise de l'inflation s'accumulent, en lien avec l'envolée des cours des matières premières et la pénurie mondiale de semi-conducteurs. La question est désormais de savoir si cette hausse des cours des matières premières se traduira par une augmentation durable des prix payés par les consommateurs. La politique monétaire des grandes Banques centrales en dépend.

Mais ces signaux quelque peu alarmants sur un éventuel dérapage inflationniste ne semblent pas plus inquiéter Jan Hatzius que Jerome Powell. Le président de la Fed a encore récemment affirmé que cette hausse des prix était vue comme le résultat de "facteurs temporaires". Le dirigeant ajoutant que "l'économie est encore loin de nos objectifs, et cela devrait prendre du temps avant que des progrès notables soient réalisés (ndlr : en termes d'emploi mais aussi de prix)".

Jerome Powell a néanmoins laissé entendre fin avril, qu'en cas de dérapage important, la Fed ne restera pas les bras croisés. "Nous ne souhaitons pas une inflation qui excéderait substantiellement 2% et nous ne souhaitons pas une inflation qui dépasse les 2% pendant une période prolongée".

Dans de contexte, l'évolution des prix à la consommation aux Etats-Unis pour le mois d'avril sera particulièrement surveillée demain.

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