Ipsen : premières données de tolérance et d'efficacité de l'étude CLARINET FORTE

Ipsen : premières données de tolérance et d'efficacité de l'étude CLARINET FORTE©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 18 septembre 2020 à 07h06

Ipsen annonce la publication des premières données de tolérance et d'efficacité de l'étude CLARINET FORTE. Cet abstract fera l'objet d'une mini-présentation orale lors du Congrès 2020 de l'European Society for Medical Oncology (ESMO), qui se déroulera du 19 au 21 septembre 2020, en ligne.

L'étude prospective internationale de Phase II, ouverte et exploratoire, à un seul groupe, visait à évaluer l'efficacité et l'innocuité de Somatuline Autogel (lanréotide) administré à une fréquence plus élevée chez des patients atteints de TNE du pancréas ou du tube digestif ayant presenté une progression de la maladie (confirmée indépendamment) au cours des deux dernières années pendant un traitement standard par lanréotide de 24 semaines ou plus. Les données de l'étude ont révélé une augmentation du taux de survie sans progression (SSP) et un taux encourageant de contrôle de la maladie (DCR) pour les deux types de tumeurs, sans nouveaux signaux de sécurité.

"Ces résultats indiquent la possibilité de retarder l'escalade vers des traitements plus toxiques, ce qui représente un bénéfice clinique considérable pour une population de patients ayant d'importants besoins médicaux non satisfaits. En d'autres termes, les patients atteints de TNE progressives pourront garder plus longtemps un traitement standard en première ligne, mieux toléré" a déclaré la professeure Marianne Pavel, Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg, Allemagne, Médecin en Chef et Présidente du département d'Endocrinologie, investigatrice principale de l'étude.

Le lanréotide est la forme synthétique d'une hormone naturelle appelée somatostatine. Il est utilisé pour contrôler et traiter la croissance de certaines tumeurs avancées du tube digestif et du pancréas, appelées TNE gastroentéro-pancréatiques ou TNE-GEP. Des études antérieures ont démontré l'efficacité d'un traitement par lanréotide 120 mg tous les 28 jours dans le contrôle de ces tumeurs, ainsi que des effets positifs sur le soulagement des symptômes cliniques.
Actuellement, les patients qui constatent une progression de la maladie après un traitement par lanréotide (120 mg tous les 28 jours) disposent d'options thérapeutiques limitées ; ils reçoivent une chimiothérapie systémique ou des thérapies moléculaires ciblées, qui sont moins bien tolérées.

Le lanréotide ayant un profil de tolérance favorable, l'augmentation de la fréquence d'administration pourrait retarder la nécessité de suivre de telles thérapies et potentiellement préserver la qualité de vie des patients plus longtemps...

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