Kering : stable

Kering : stable
Kering (ex-PPR) Logo

Boursier.com, publié le mercredi 14 juillet 2021 à 10h08

Kering est stable à 743 euros ce mercredi, dans un marché calme en raison des festivités du 14 juillet, alors que le broker Berenberg a porté son objectif de cours de 730 à 880 euros avec un avis à 'acheter'. Le groupe a annoncé la semaine dernière l'acquisition de la marque danoise de lunettes haut de gamme Lindberg. Une opération, qualifiée d'"étape majeure dans le développement de Kering Eyewear", qui devrait être finalisée au second semestre 2021. Bernstein a expliqué que cette acquisition contribuerait à renforcer le portefeuille de lunettes du propriétaire de Gucci, dont les revenus s'élevaient à 600 millions d'euros avant la pandémie. Elle confirme également l'ambition de sortir du 'soft luxe' et de "construire des têtes de pont autour de celui-ci", alors que Kering se développe dans de nouveaux domaines et cherche à diversifier ses activités. La transaction s'inscrit dans la lignée des investissements récents de la firme de François-Henri Pinault dans des segments d'activité tels que la revente (Vestiaire Collective) et la location/abonnement (Cocoon). Bien que produisant un ROIC attractif, la lunetterie est un secteur "difficile" à développer en raison de la présence d'opérateurs historiques majeurs, tels que le nouveau géant EssilorLuxottica/GrandVision, a souligné Bernstein qui conseille le titre à 'surperformer'.

Kering est stable à 743 euros ce mercredi, dans un marché calme en raison des festivités du 14 juillet, alors que le broker Berenberg a porté son objectif de cours de 730 à 880 euros avec un avis à 'acheter'. Le groupe a annoncé la semaine dernière l'acquisition de la marque danoise de lunettes haut de gamme Lindberg. Une opération, qualifiée d'"étape majeure dans le développement de Kering Eyewear", qui devrait être finalisée au second semestre 2021. Bernstein a expliqué que cette acquisition contribuerait à renforcer le portefeuille de lunettes du propriétaire de Gucci, dont les revenus s'élevaient à 600 millions d'euros avant la pandémie. Elle confirme également l'ambition de sortir du 'soft luxe' et de "construire des têtes de pont autour de celui-ci", alors que Kering se développe dans de nouveaux domaines et cherche à diversifier ses activités.
La transaction s'inscrit dans la lignée des investissements récents de la firme de François-Henri Pinault dans des segments d'activité tels que la revente (Vestiaire Collective) et la location/abonnement (Cocoon). Bien que produisant un ROIC attractif, la lunetterie est un secteur "difficile" à développer en raison de la présence d'opérateurs historiques majeurs, tels que le nouveau géant EssilorLuxottica/GrandVision, a souligné Bernstein qui conseille le titre à 'surperformer'.

Kering avait réalisé au premier trimestre un CA de 3,89 milliards d'euros en hausse de 21,4% en données publiées. Le chiffre d'affaires a augmenté fortement au premier trimestre, à +25,8% en comparable. Par rapport au premier trimestre 2019, la progression s'était établie à +5,5% à change constant. Le T2 du groupe sera publié le 27 juillet...

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