L'Oreal recule, le marché est gourmand

L'Oreal recule, le marché est gourmand©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 16 avril 2021 à 09h25

Le marché ne laisse rien passer. L'Oreal peut en témoigner avec un titre qui cède 1,8% à 336,5 euros en début de séance à Paris. Le numéro un mondial des cosmétiques, qui évolue sur des sommets en Bourse, a pourtant fait état hier soir d'une croissance organique de 10,2% au premier trimestre mais le consensus était positionné un peu plus haut, à 10,5%. Le chiffre d'affaires a progressé de 5,4% à 7,61 milliards d'euros, en accélération par rapport à la hausse de 4,8% enregistrée au quatrième trimestre, grâce notamment au dynamisme de la région Asie-Pacifique, Chine en tête, et à la vigueur des ventes en ligne de produits de beauté.

Le marché ne laisse rien passer. L'Oreal peut en témoigner avec un titre qui cède 1,8% à 336,5 euros en début de séance à Paris. Le numéro un mondial des cosmétiques, qui évolue sur des sommets en Bourse, a pourtant fait état hier soir d'une croissance organique de 10,2% au premier trimestre mais le consensus était positionné un peu plus haut, à 10,5%. Le chiffre d'affaires a progressé de 5,4% à 7,61 milliards d'euros, en accélération par rapport à la hausse de 4,8% enregistrée au quatrième trimestre, grâce notamment au dynamisme de la région Asie-Pacifique, Chine en tête, et à la vigueur des ventes en ligne de produits de beauté.

"Dans un environnement qui s'améliore progressivement du fait des campagnes de vaccination, et grâce à l'engagement et la détermination des équipes partout dans le monde, L'Oréal est à l'offensive en termes de lancements de produits et d'investissements en moyens moteurs pour accompagner la croissance de ses marques. Nous sommes donc confiants dans notre capacité à surperformer le marché et à réaliser une année de croissance du chiffre d'affaires et des résultats", a déclaré Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal.

Bernstein évoque un très bon début d'année mais souligne aussi la moindre performance de la division des Produits Grand Public en raison de sa forte exposition au maquillage, où la demande est plus limitée en ces temps de confinement par rapport à d'autres produits comme les soins de la peau.

De son côté, Bryan Garnier revalorise le dossier de 350 à 380 euros et réitère son avis 'conviction à l''achat'. Le broker reste très optimiste pour l'exercice, en particulier après le dynamisme des ventes au premier trimestre et les premiers signes positifs sur le maquillage (Israël et États-Unis en mars).

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