Media 6 plombé par la crise, mais "en mesure d'évoluer"

Media 6 plombé par la crise, mais "en mesure d'évoluer"©Boursier.com

Boursier.com, publié le mercredi 12 mai 2021 à 08h29

Au 2ème trimestre de l'exercice 2020/2021, le Groupe Media 6 affiche un chiffre d'affaires de 16,2 ME, en repli de -3,4% comparé à l'année précédente dans un contexte sanitaire toujours pesant. Le chiffre d'affaires du 1er semestre s'établit à 32,4 ME, un recul de -8,5%, malgré l'intégration sur la totalité du semestre, de Media 6 IMG (contre seulement 2 mois et une semaine sur l'exercice précédent). Media 6 IMG contribue ainsi au chiffre d'affaires semestriel à hauteur de 5,5 ME, contre 2,4 ME l'an passé, soit une "tendance extrapolée moyenne" de -15,2%. À périmètre comparable (hors filiale canadienne IMG acquise fin janvier 2020), le repli du chiffre d'affaires semestriel est de -18,5% (26,9 ME vs. 33,0 ME au 1er semestre 2019/2020).

Au 2ème trimestre de l'exercice 2020/2021, le Groupe Media 6 affiche un chiffre d'affaires de 16,2 ME, en repli de -3,4% comparé à l'année précédente dans un contexte sanitaire toujours pesant. Le chiffre d'affaires du 1er semestre s'établit à 32,4 ME, un recul de -8,5%, malgré l'intégration sur la totalité du semestre, de Media 6 IMG (contre seulement 2 mois et une semaine sur l'exercice précédent). Media 6 IMG contribue ainsi au chiffre d'affaires semestriel à hauteur de 5,5 ME, contre 2,4 ME l'an passé, soit une "tendance extrapolée moyenne" de -15,2%. À périmètre comparable (hors filiale canadienne IMG acquise fin janvier 2020), le repli du chiffre d'affaires semestriel est de -18,5% (26,9 ME vs. 33,0 ME au 1er semestre 2019/2020).

"Toutes nos activités ont continué d'être impactées par les mesures de restrictions et de confinements. Les activités Métal et Agencement résistent cette fois-ci relativement mieux que les activités PLV, Services, et en Chine, faute d'investissement marketing de nombreux clients", explique le groupe. A ce jour, l'état du carnet de commandes et le manque de visibilité sur l'évolution des marchés d'ici à la fin de l'exercice ne permet pas d'anticiper un 2nd semestre supérieur au premier.

Les anticipations à moyen et long terme sont particulièrement difficiles du fait de la modification des modes de consommation avec une évolution des actes d'achat en défaveur des points de vente physique au profit du numérique, dont une partie semble irréversible, par la fermeture définitive de certains points de vente, et par ceux des clients qui fixent leur niveau d'investissement actuel comme leur nouvelle norme. Pour autant, le groupe "est fort d'une structure bilantielle solide et d'un endettement net bancaire inexistant ; il se trouve donc en mesure d'évoluer dans ce contexte de crise".

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