Mr Bricolage : transfert sur le compartiment B

Mr Bricolage : transfert sur le compartiment B©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 26 janvier 2018 à 17h55

La cotation du groupe Monsieur Bricolage a été transférée du compartiment C au compartiment B d'Euronext le 26 janvier. Les changements de compartiment de marché s'effectuent annuellement sur la base de la capitalisation boursière des 60 derniers jours de bourse de l'année. Pour rappel, le compartiment B comprend les sociétés cotées ayant une capitalisation boursière comprise entre 150 millions d'euros et 1 milliard d'euros.

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1 commentaire - Mr Bricolage : transfert sur le compartiment B
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    ajlbn -

    référence à l'article :
    Inondations en France : le ras-le-bol des habitants de villages exposés
    Statut : refusé
    Il y a 32 minutes
    Tous les ans c'est pareil! On découvre qu'après les pluies et la fonte des neiges, il y a des inondations! Etonnant, non? On construit année après année dans des zones humides, sur des terres d'extension des crues, on supprime les haies, les talus, on comble les fossés et les étiers, on abat des bosquets "pompes à eau", on autorise des lotissements densifiés, ce qui réduit les surfaces d'absorption des pluies. Dans certaines régions, des communes imposent des "bassins d'orages" dans chaque lotissement, et veillent au bon drainage des parcelles, (que certains propriétaires dallent généreusement ou cimentent plus que de raison), et à l'état fonctionnel des fossés collecteurs.
    Comme chaque année, en altitude, on encaisse les dividendes de l'or blanc. On mise sur les stations, mais on néglige les conséquences des fontes des neiges et on laisse les lieux de moindre altitude, puis les plaines se débrouiller avec les suites évidentes et répétées. Il serait logique de prélever une taxe sur les bénéfices engrangés pour traiter les problématiques de fontes. Toujours la vision partielle et l'absence de vision globale, d'étude d'impacts indépendante des lobbys, incluant "la fin de vie du produit neige", et les résultats de pluies abondantes, et les évacuations naturelles et aménagements de lissage, souvent jusqu'à la mer. Dégager les torrents, cascades, curer les cours d'eau, prévoir des retenues et bassins, à suffisance le long des versants, s'assurer de la présence de zones d'extensions de crues non obstruées, vérifier les digues, etc... Un vrai métier de la maîtrise de l'eau, pouvant préconiser des petites zones de stockage en zones humides, bien utiles pour les périodes de sécheresse.
    Et à chaque catastrophe, l'eau monte, inonde des villages, des villes, provoque des drames, des morts, et l'homme ne tire pas les vraies conséquences, car des intérêts financiers sont prioritaires pour certains. Aux assurances de régler(partiellement) et à nos primes d'augmenter, à nous tous, solidaires, même si non concernés et non bénéficiaires de retombées positives des sports d'hiver.
    Nous avons payé des fortunes pour des grands bassins de régulations, qui juré, régleront le problème des crues sur Paris, comme celui du Der. Il serait peut-être bon d'examiner si son utilisation comme base nautique n'a pas influé sur son utilité première, vu les nouveaux risques en région parisienne
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