Onxeo : publication de l'étude à dose croissante de phase 1 d'AsiDNA dans des tumeurs solides avancées

Onxeo : publication de l'étude à dose croissante de phase 1 d'AsiDNA dans des tumeurs solides avancées©Boursier.com

Boursier.com, publié le jeudi 27 août 2020 à 20h19

Onxeo SA annonce une publication dans le British Journal of Cancer des résultats finaux de DRIIV, étude à dose croissante de phase 1 d'AsiDNA, son inhibiteur "first-in-class" de la réparation de l'ADN tumoral, administré par voie intraveineuse (IV).

L'étude DRIIV a eu un rôle décisif pour démontrer le bon profil de tolérance et l'activité d'AsiDNA administré par voie intraveineuse. La dose active optimale pour le traitement d'association a été établie à 600 mg, et est utilisée aujourd'hui pour l'évaluation d'AsiDNA en association avec des chimiothérapies (étude DRIIV-1b) et avec un inhibiteur de PARP (étude REVOCAN).

Cette étude ouverte à dose croissante a été menée dans 4 centres en France et en Belgique (Institut Curie - Paris, Institut Claudius Régaud IUCT-Oncopôle Toulouse, Centre Léon Bérard-Lyon et Institut Jules Bordet-Bruxelles). La publication est disponible sur le site du British Journal of Cancer.

600 mg, la dose biologique optimale

L'objectif principal de cette étude ouverte à dose croissante était d'établir les toxicités limitant la dose et de déterminer la dose maximum tolérée d'AsiDNA administré par voie intraveineuse. Elle avait aussi pour objectif d'évaluer le profil de tolérance du candidat-médicament, ses paramètres pharmacocinétiques et pharmacodynamiques, ainsi que les données préliminaires d'efficacité. Vingt-deux patients atteints de tumeurs solides avancées et en échec après plusieurs traitements anti-tumoraux ont reçu une dose de charge d'AsiDNA pendant trois jours consécutifs, suivis d'une perfusion hebdomadaire d'une heure au cours de cycles de 21 jours. Lors de chaque cycle suivant, AsiDNA a été administré chaque semaine et ce jusqu'à la progression de la maladie, ou jusqu'à un niveau de toxicité inacceptable, ou sur décision du patient.

Le profil de tolérance favorable du candidat-médicament a été confirmé, dans la mesure où 90% de tous les effets indésirables liés au produit sont des effets non spécifiques de grade 1 et 2. La dose maximale tolérée de 1.300 mg n'a pas été atteinte. La dose de 600 mg a été déterminée comme étant la dose biologique optimale pour le développement ultérieur du produit, compte tenu des profils de tolérance et pharmacocinétique favorables, ainsi que de la forte activation des cibles constatée à ce niveau de dose. La maladie a été stabilisée chez deux patients atteints d'un cancer colorectal avancé.

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