Poxel : résultats 2017 et perspectives

Poxel : résultats 2017 et perspectives©Boursier.com

Boursier.com, publié le jeudi 22 mars 2018 à 18h01

Les coûts de R&D de Poxel ont représenté l'an dernier 21 millions d'euros contre 17,7 millions d'euros en 2016. Ils reflètent principalement le coût des études cliniques du programme le plus avancé de la société, l'Imeglimine, et de sa deuxième molécule, le PXL770. Ils comprennent également la redevance payée à Merck Serono en 2017 dans le cadre de la signature du contrat avec Sumitomo Dainippon Pharma.

Les coûts de R&D s'entendent nets du crédit d'impôt recherche (CIR) qui représente un produit net de 3,1 millions d'euros en 2017, contre 3,2 millions d'euros en 2016. Les frais généraux et administratifs s'élèvent à 6,2 millions d'euros, contre 6,7 millions d'euros en 2016. Les charges financières s'élèvent à 0,4 million d'euros en 2017, contre 0,2 million d'euros en 2016. Elles correspondent essentiellement à une perte de change.

Au final, Poxel a dégagé en 2017 une perte nette de 22,3 millions d'euros, à comparer avec une perte de 24,5 millions d'euros en 2016.

Au 31 décembre 2017, la trésorerie et équivalents de trésorerie de la société s'établissaient à 53,4 millions d'euros. Ce chiffre ne comprend pas le versement initial, ni les investissements de Roivant Sciences, d'un montant de 50 millions de dollars (40 millions d'euros environ) en février 2018.

" Au cours de ces derniers mois, nous avons réalisé des progrès considérables dans le développement de l'Imeglimine au Japon avec le lancement des trois études pivotales de phase III du programme TIMES. Conformément à notre plan, nous devrions obtenir les résultats de ces études de phase III en 2019, et ainsi soumettre en 2020 le dossier d'enregistrement de ce nouveau médicament auprès des autorités japonaises (PMDA). Aux États-Unis et en Europe, nous travaillons en étroite liaison avec Roivant Sciences dans l'objectif d'initier la phase III en 2019 " précise le Directeur Géneral de Poxel, Thomas Kuhn.

" En ce qui concerne notre deuxième programme, le PXL770, nous poursuivons actuellement l'étude de phase Ib à doses multiples et croissantes, dont nous devrions obtenir les résultats en milieu d'année. Nous pensons que le PXL770 pourrait traiter plusieurs maladies métaboliques chroniques, dont des maladies hépatiques telles que la NASH " poursuit Thomas Kuhn.

" En attendant la fin de notre programme de Phase Ib, nous planifions le lancement d'une étude de Phase IIa de preuve de concept chez des patients souffrant de NAFLD, une maladie qui se caractérise par une accumulation de graisses dans le foie. Cette étude devrait commencer au cours du deuxième semestre 2018. En parallèle, nous examinons la possibilité de réaliser des études additionnelles évaluant le potentiel du PXL770 dans d'autres maladies métaboliques " ajoute le dirigeant.

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