Sanofi : du nouveau pour Libtayo (cémiplimab) en monothérapie dans le traitement du cancer du col de l'utérus

Sanofi : du nouveau pour Libtayo (cémiplimab) en monothérapie dans le traitement du cancer du col de l'utérus©Boursier.com

Boursier.com, publié le lundi 15 mars 2021 à 07h14

Les résultats positifs d'un essai de phase III ayant démontré le bénéfice d'une monothérapie par Libtayo (cémiplimab) - l'inhibiteur de PD-1 développé par Sanofi et Regeneron - sur la survie globale, comparativement à une chimiothérapie, chez des patientes atteintes d'un cancer du col de l'utérus déjà traité par chimiothérapie, en rechute ou métastatique, ont été annoncés aujourd'hui. Le Comité indépendant de surveillance et de suivi des données s'est prononcé à l'unanimité en faveur de l'arrêt prématuré de l'essai, et les données serviront de base aux soumissions réglementaires en 2021.

Les résultats positifs d'un essai de phase III ayant démontré le bénéfice d'une monothérapie par Libtayo (cémiplimab) - l'inhibiteur de PD-1 développé par Sanofi et Regeneron - sur la survie globale, comparativement à une chimiothérapie, chez des patientes atteintes d'un cancer du col de l'utérus déjà traité par chimiothérapie, en rechute ou métastatique, ont été annoncés aujourd'hui.
Le Comité indépendant de surveillance et de suivi des données s'est prononcé à l'unanimité en faveur de l'arrêt prématuré de l'essai, et les données serviront de base aux soumissions réglementaires en 2021.

"Libtayo en monothérapie est le premier médicament ayant permis de démontrer, dans le cadre d'un essai de phase III, une amélioration de la survie globale des femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus en rechute ou métastatique ayant progressé sous chimiothérapie à base de platine", a précisé le docteur Krishnansu S. Tewari, Professeur et Directeur de la Division d'oncologie gynécologique de l'Université de Californie à Irvine et investigateur de l'essai. "Il s'agit là d'un résultat clinique décisif qui apportera de l'espoir aux femmes atteintes d'un cancer du col de l'utérus au stade avancé, qui sont souvent des patientes plus jeunes atteintes d'autres cancers. Cela se reflète dans l'essai où l'âge moyen était de 51 ans."

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