Schneider Electric a finalisé la transaction visant l'activité Basse Tension et Automatismes Industriels de L&T en Inde

Schneider Electric a finalisé la transaction visant l'activité Basse Tension et Automatismes Industriels de L&T en Inde
Jean Pascal Tricoire, Président du Directoire Schneider Electric

Boursier.com, publié le lundi 31 août 2020 à 17h24

Schneider Electric a finalisé avec succès la transaction annoncée le 1er mai 2018, et visant à combiner les activités Basse tension et Automatismes industriels de Schneider Electric en Inde avec celles de l'activité Electrical & Automation de Larsen & Toubro (L&T).

Schneider Electric détient une participation de 65% de l'entreprise issue de la combinaison, tandis que Temasek, un fond d'investissement basé à Singapour détient la participation restante.

Grâce à ce rapprochement, l'Inde devrait devenir le 3e marché de Schneider Electric par son chiffre d'affaires et l'un de ses principaux pôles d'innovation et de fabrication.

La nouvelle entité, qui dégagera plus de 1 milliard d'euros de ventes, générera des synergies et des gains d'efficacité importants, s'appuyant sur la complémentarité des activités de Schneider Electric et de L&T. Elle disposera d'un portefeuille complet de produits et solutions commercialisés en Inde dans différentes gammes de prix afin de satisfaire de nombreux partenaires et segments de clientèle, dans toutes les géographies.

"L'activité combinée sera entièrement consolidée dans les comptes du Groupe", dit Schneider Electric, sans donner plus de précisions quant au montant définitif de la transaction.

En 2018, à l'annonce de l'opération, Schneider Electric avait indiqué que L&T E&A serait rachetée pour une valeur d'entreprise d'environ 1,75 milliard d'euros, ce montant représentant un multiple d'environ 2,5 fois le chiffre d'affaires, et environ 15 fois l'Ebitda estimé de l'exercice 2019 (clos en mars 2019) pour une marge d'Ebitda attendue à environ 15% pour ce même exercice. Temasek devait apporter 635 ME en numéraire et Schneider Electric s'engageait alors pour 430 ME en numéraire. La coentreprise devait aussi se financer par de la dette pour un montant d'environ 690 ME.

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