Total : coup de pression

Total : coup de pression©Boursier.com

Boursier.com, publié le mercredi 31 mars 2021 à 15h33

Total recule de 1,5% ce mercredi, à 39,65 euros, alors que les cours du pétrole refluent depuis la réouverture du canal de Suez. Le PDG du groupe s'est d'ailleurs dit "prudent" sur l'évolution des cours de l'or noir et sur le rythme de la reprise économique mondiale face à la pandémie de coronavirus. Dans un entretien à 'L'Express', Patrick Pouyanné estime ainsi que le prix actuel du pétrole est "relativement élevé", autour de 60$ le baril pour le brut léger américain WTI... "Pour être honnête, je suis un peu surpris du niveau de prix actuel, relativement élevé. Je ne vais pas m'en plaindre, mais je ne suis pas sûr qu'il soit durable, et qu'il reflète les fondamentaux du marché", a déclaré le patron de Total. Ce dernier se dit "prudent" sur le rythme de reprise économique, un peu plus d'un an après le début de la crise du coronavirus. "Partout sur la planète, on sent une volonté de positiver, de revenir le plus rapidement possible à la vie 'normale' grâce aux campagnes de vaccination, ce qui est assez naturel après un an de pandémie. Mais ce scénario optimiste, je ne le lis pas encore dans les chiffres. Je reste donc assez prudent pour les mois à venir", a-t-il ajouté.

Total recule de 1,5% ce mercredi, à 39,65 euros, alors que les cours du pétrole refluent depuis la réouverture du canal de Suez. Le PDG du groupe s'est d'ailleurs dit "prudent" sur l'évolution des cours de l'or noir et sur le rythme de la reprise économique mondiale face à la pandémie de coronavirus. Dans un entretien à 'L'Express', Patrick Pouyanné estime ainsi que le prix actuel du pétrole est "relativement élevé", autour de 60$ le baril pour le brut léger américain WTI... "Pour être honnête, je suis un peu surpris du niveau de prix actuel, relativement élevé. Je ne vais pas m'en plaindre, mais je ne suis pas sûr qu'il soit durable, et qu'il reflète les fondamentaux du marché", a déclaré le patron de Total.
Ce dernier se dit "prudent" sur le rythme de reprise économique, un peu plus d'un an après le début de la crise du coronavirus. "Partout sur la planète, on sent une volonté de positiver, de revenir le plus rapidement possible à la vie 'normale' grâce aux campagnes de vaccination, ce qui est assez naturel après un an de pandémie. Mais ce scénario optimiste, je ne le lis pas encore dans les chiffres. Je reste donc assez prudent pour les mois à venir", a-t-il ajouté.

Le PDG de Total a cependant une nouvelle fois estimé que, dans l'hypothèse d'une reprise rapide et soutenue, l'offre de pétrole risquerait d'être insuffisante et de se traduire par une forte montée des prix. "On nous a beaucoup expliqué que le monde d'après serait différent... Il y a toutes les chances, au contraire, que la sortie de crise se traduise par un redémarrage spectaculaire de la consommation, des déplacements, donc de la demande de pétrole. Et là, nous avons un problème, effectivement, car l'offre risque d'avoir du mal à suivre."

Réunion de l'Opep+ attendue jeudi sur le niveau de production

Les pays producteurs de l'Opep+ se réuniront jeudi pour décider s'ils vont accroître leur production en mai, ou poursuivre leur politique actuelle de restriction, compte-tenu des incertitudes sur la demande pétrolière liées à la résurgence de l'épidémie de coronavirus, en Europe notamment. Selon l'agence 'Reuters', l'Arabie saoudite voudrait que l'OPEP+ étende ses réductions de production aux mois de mai et de juin.

Parmi les derniers avis de brokers, Goldman Sachs a ajusté sa cible de 47 à 49 euros, tout en restant à l'achat sur le dossier, tandis que Morgan Stanley a dégradé Total à 'pondération en ligne' avec un objectif de cours maintenu à 44 euros.

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