Voltalia lance la construction du parc éolien de Sarry

Voltalia lance la construction du parc éolien de Sarry©Boursier.com

Boursier.com, publié le jeudi 08 mars 2018 à 18h20

Voltalia a débuté la construction de la centrale éolienne de Sarry (22 MW), en région Bourgogne Franche-Comté. D'une puissance installée de 22 MW, le parc éolien de Sarry se situe dans les communes de Sarry et Châtel-Gérard, dans le département de l'Yonne (89). Le parc comprend 11 éoliennes fournies par Senvion, d'une puissance unitaire de 2 MW.

Voltalia précise que ce projet bénéficiera de revenus sécurisés (contrat de complément de rémunération) pendant 15 ans à compter de sa mise en service, prévue au second semestre 2019.

La construction de la centrale participera à l'atteinte de l'objectif de développement des énergies renouvelables fixé par la région, qui vise à atteindre 2.100 MW d'éolien installés d'ici 20202. La centrale de Sarry est le second projet de Voltalia dans le département, après la centrale éolienne de Molinons (10 MW) mise en service en 2014. Comme pour la centrale de Molinons, les équipes de Voltalia superviseront la construction et l'exploitation-maintenance de la centrale.

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2 commentaires - Voltalia lance la construction du parc éolien de Sarry
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    domlas -

    22MW ! La belle affaire ! ! !
    Sur la même emprise de terrain une centrale nucléaire va produire plus de 2600MW. Cherchez l'erreur.

    Et 22MW est la puissance maximale que permet de fournir ces machines quand les conditions de vent sont idéales ce qui n'est jamais le cas.
    Au mieux en moyenne on peut espérer 23% d'énergie produite soit à peine un petit 5MWh.

    RAPPEL : une machine peut produire une puissance maximale de xxx MW (MW = puissance). Si la machine peut produire cette puissance pendant une heure elle aura fourni xxxMWh (MWh = énergie)
    Le fait que les éoliennes sont entièrement esclaves des variations du vent font que sur la durée elles ne tournent qu'épisodiquement. On a constaté en moyenne qu'elles ne sont productrice que 23% du temps de donctionnement.

    Et encore faut-il que durant ces moments là cette électricité produite nous soit utile comme par exemple durant certaines tranches horaires bien précises sinon on est obligé de les déconnecter. Ce qui n'est évidemment pas le cas, le vent souffle (quand il souffle) que selon son seul bon plaisir.

    La centrale nucléaire pré citée produira, elle, 2600MWh sans problème, durant, des heures, des jours, des mois sans discontinuité.

    Sans compter aussi qu'en comptant l'amortissement de la construction de la centrale, son entretien, son combustible, le retraitement de ce dernier et le démantèlement en fin de vie le prix du KWh produit est 3 à 4 fois inférieur et de très loin le plus bas du marché mondial.
    Sans compter qu'à production égale l'enlaidissement du paysage en infiniment moins grave qu'avec des "fermes" éoliennes, beaucoup moins destructrice du sol.

    Sans compter que de prélever de la puissance au vent risque très nettement d'influer gravement sur la circulation de ces vents, des nuages qu'ils véhiculent et des pluies qui en résultent. Ces risques apparaissent très rapidement, quelques années à peine en tout cas bien avant l'hypothétique "réchauffement climatique" prévu dans 100 ans.

    Sans compter, et on ne vous le dit jamais, que pour palier aux brusques arrêts de production dus aux sautes de vent il faut prévoir des centrales thermiques au charbon, au fioul ou au gaz, les seules pouvant être démarrées rapidement et à la demande.
    Pour confirmation, à côté de chez moi il y a la centre de Porcheville. Au fioul elle pouvait produire 2400MW et démarrer en moins d'une demi-heure. Couplée au réseau vers 1967/68 il était question vers les années 90 de la supprimer du fait que le fioul était trop cher et que le nucléaire (à l'époque) couvrait suffisamment les besoins.
    Mais un projet de milliers d'éoliennes sur le plateau du Vexin se basait sur le maintien de la centrale thermique pour palier la production en cas de manque de vent.
    Le plateau a été classé patrimoine, le projet est devenu caduc et la centrale vient d'être définitivement arrêtée.
    L amise en place d'éoliennes et de panneaux voltaïques fait donc remonter le taux de CO2 alors qu'en France jusqu'à maintenant ce taux était quasiment nul.

    Je rejoins JON DR LIONNE, puisque les écolos bobos parigots sont si friands ce ces drôles de machins, pourquoi ne le smettent-ils pas dans Paris ? La Tour Eiffel serait un bon portique, la Sacré Coeur un bon emplacement, le Mont Valérien, la Butte Montmartre, le Mont Ste Geneviève... ?

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    JON-DE-LIONNE -

    le 08 03 2018 à 18 33

    Je ,e comprends pas pourquoi Dame Hidalgo ne ramène pas la seine à Paris comme dans les années ou elle n'avait pas été rendu navigable, ' en fait ce n'était qu'une gros ruisseau en été) et de cette façon elle dégagerait suffisamment de terrain pour installer des milliers d'éoliennes en région parisienne qui ne pollue pas, c'est bien connu.

    Au moins les Parisiens ne viendraient plus dire à combien les ruraux doivent rouler ( + ou - 80) lors que eux veulent rouler propre, à la vitesse qui leur convient en laissant le soin "aux culs terreux des campagnes" de produire l'énergie électrique qu'ils consomment. ils n'ont honte de rien ces parisiens en prenant les culs terreux pour des cons!