Wall Street attendu en progression, proche des sommets

Wall Street attendu en progression, proche des sommets
Réaction de traders après la clôture du NYSE.

Boursier.com, publié le lundi 28 décembre 2020 à 12h13

La cote américaine est attendue en progression vers ses sommets historiques avant bourse ce lundi, avec les vaccinations contre le coronavirus, l'accord sur le Brexit et le plan de relance US. Notons également que selon le Wall Street Journal, les ventes US sur la période des fêtes auraient augmenté de 2,4% en glissement annuel. Le S&P 500 prend 0,5% et le DJIA 0,7%, alors que le Nasdaq grimpe de 0,6%. Le baril de brut WTI gagne 0,8% à 48,7$. Le Brent évolue à 51,7$. L'once d'or se stabilise à 1.883$. L'indice dollar recule de 0,1% face à un panier de devises de référence.

La cote américaine est attendue en progression vers ses sommets historiques avant bourse ce lundi, avec les vaccinations contre le coronavirus, l'accord sur le Brexit et le plan de relance US. Notons également que selon le Wall Street Journal, les ventes US sur la période des fêtes auraient augmenté de 2,4% en glissement annuel. Le S&P 500 prend 0,5% et le DJIA 0,7%, alors que le Nasdaq grimpe de 0,6%. Le baril de brut WTI gagne 0,8% à 48,7$. Le Brent évolue à 51,7$. L'once d'or se stabilise à 1.883$. L'indice dollar recule de 0,1% face à un panier de devises de référence.

Après l'Amérique du Nord et le Royaume-Uni, l'Union européenne a lancé à son tour hier les vaccinations dans le cadre d'une campagne transfrontalière sans précédent destinée à endiguer la pandémie. La campagne est concentrée dans un premier temps sur les personnes âgées et le personnel soignant. En France, une femme de 78 ans a été la première à être vaccinée à l'hôpital René-Muret de Sevran, en Seine-Saint-Denis. Mauricette s'est déclarée très émue après l'injection. En Italie, une infirmière de 29 ans est l'une des trois membres du personnel médical à recevoir la première injection du vaccin mis au point par Pfizer et BioNTech. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a donné lundi dernier son feu vert à l'utilisation du vaccin...

AstraZeneca et Oxford sont par ailleurs attendus de pied ferme. Les régulateurs ont besoin de temps pour étudier les données relatives au vaccin contre le covid de l'université d'Oxford et du laboratoire AstraZeneca, a déclaré dimanche le ministère britannique de la Santé en réaction à une information du Sunday Telegraph selon laquelle le vaccin serait distribué dès le 4 janvier.

Selon l'Université Johns Hopkins ce lundi, le nombre de cas confirmés du nouveau coronavirus depuis le début de l'épidémie est désormais de près de 81 millions à l'échelle mondiale, dont 19,1 millions aux USA, 10,2 millions en Inde et 7,5 millions au Brésil. La Russie compte plus de 3 millions de cas. Le virus a fait 1,77 million de morts dans le monde depuis son apparition, dont plus de 333.000 aux États-Unis.

Concernant l'accord sur le Brexit, le Premier ministre britannique Boris Johnson a décrit l'accord de dernière minute avec l'Union Européenne comme un accord de libre-échange "énorme" dans la lignée de celui en vigueur entre l'UE et le Canada. La Grande-Bretagne a publié samedi le texte de l'accord conclu avec l'Union européenne, cinq jours avant sa sortie officielle du bloc. L'accord comprend un accord commercial de 1.246 pages et des dispositions sur l'énergie nucléaire et sur l'échange d'informations classifiées ainsi que des déclarations communes. L'UE et le Royaume-Uni ont conclu jeudi un accord sur leurs futures relations commerciales, plus de quatre ans après le référendum de 2016 lors duquel les Britanniques se sont prononcés pour le Brexit. L'accord permet donc d'éviter une sortie chaotique...

Trump a ratifié pour sa part hier un plan de 2.300 milliards de dollars, rétablissant les indemnités de chômage de millions d'Américains et évitant ainsi la fermeture des administrations fédérales. Le président sortant, qui cédera le pouvoir à Joe Biden le 20 janvier, est ainsi revenu sur sa décision de bloquer le programme adopté la semaine dernière par le Congrès après avoir subi la pression des parlementaires.

Le package comprend 900 milliards de dollars d'aides dans le cadre d'une législation de soutien face au coronavirus, ainsi que 1.400 milliards pour poursuivre le financement gouvernemental jusqu'en septembre.

Le président demandait que les aides directes au familles en difficulté soient portées de 600 à 2.000 dollars. Les démocrates ont proposé d'augmenter les aides directes versées aux Américains à 2.000 dollars dans le cadre du plan de relance à l'économie, répondant ainsi à l'une des demandes de Trump. Mais les républicains ont rejeté la proposition jugée trop coûteuse. De nombreux républicains ont refusé de revenir sur une proposition qu'ils avaient déjà voté... Ratifiant le plan de relance, Trump a affirmé avoir envoyé un message fort qui montre au Congrès que les points déraisonnables doivent être supprimés...

Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a remercié Trump d'avoir ratifié ce plan. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déclaré que le président devait maintenant appeler les républicains du Congrès à suivre son exemple et à apporter leur soutien à une hausse du montant des chèques à 2.000 dollars...

Sur le front économique, l'actualité est très limitée ce jour. Les chiffres préliminaires de la production industrielle japonaise sont ressortis stables, contre une hausse attendue de 1,4% pour le mois de novembre. L'indice manufacturier de la Fed de Dallas pour décembre sera communiqué à 16h30 (consensus 5).

Demain mardi, la journée ne sera guère plus animée, avec seulement l'indice S&P Case-Shiller des prix américains de l'immobilier pour octobre.

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