Wordline lésé par l'OPA d'Atos sur Gemalto, vraiment ?

Wordline lésé par l'OPA d'Atos sur Gemalto, vraiment ?©Boursier.com

Boursier.com, publié le mardi 12 décembre 2017 à 13h11

Si Atos (+5%) flambe après le projet d'OPA sur Gemalto (+33%), la filiale Worldline (-3%) fait grise mine. Et c'est plutôt logique : les investisseurs avaient identifié pour Worldline une éventuelle acquisition d'envergure comme un important levier boursier. Or si sa maison-mère Atos a jeté son dévolu sur Gemalto, c'est qu'il n'y a sans doute pas de projets à court terme pour la filiale dédiée au paiement... Un raisonnement toutefois un peu trop binaire.

Mi-novembre, après un roadshow avec le management de Worldline, Natixis avait cité la croissance externe comme étant clairement balisée par la direction. Worldine dispose toujours d'une capacité de 1,5 milliard d'euros, mais avec probablement 1 MdE de plus via une augmentation de capital au cours de laquelle Atos serait dilué de 70% à 50%, écrivait alors l'analyste. Un calcul partagé par plusieurs de ses confrères. Cette capacité n'est pas, a priori, remise en cause par le rachat de Gemalto. Lors de la conférence de présentation du projet ce matin, le patron de la SSII, Thierry Breton, a mis en avant la complémentarité entre Worldline et Gemalto et les synergies à venir. Mais il a aussi insisté sur le fait que la filiale de paiements continuera à se développer selon sa stratégie propre.

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1 commentaire - Wordline lésé par l'OPA d'Atos sur Gemalto, vraiment ?
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    JON-DE-LIONNE -

    de la censure, encore de la censure, toujours de la censure sur le Forum Orange.
    Et bien puisque sur la rubrique Finance, un bug est là ...... moi aussi
    référence à l'article :
    LR: Wauquiez fustige le choix de Bertrand
    Statut : refusé
    Il y a une heure
    le 12 12 2017 à 13 26
    je pense que pour bien comprendre et connaître les valeurs de l'UMP, le plus simple est encore d'écouter un discours de Chirac ( facile à trouver sur internenette) et qui s'appelle du bruit et de l'odeur , ou quelque chose comme ça.

    Un fois entendu ce que disait Chirac en 91, cela permet de savoir qui aurait traverser des " lignes rouges" comme dit M, Juppé et surtout de savoir dans quel sens.

    de wikipédia :

    Le discoursLe 19 juin 1991, au cours d'un dîner-débat du RPR, Jacques Chirac prononce le discours qui contient l'expression le « bruit et l'odeur ». Voici un extrait5, portant sur l'immigration :

    « Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui habite à la Goutte-d'or où je me promenais avec Alain Juppé il y a trois ou quatre jours, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! [...] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique, les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes6,7. […] [Au sujet des épiciers de proximité] La plupart de ces gens-là sont des gens qui travaillent, des braves gens ; on est bien content de les avoir. Si on n'avait pas l'épicier kabyle au coin de la rue, ouvert de 7 heures du matin à minuit, combien de fois on n'aurait rien à bouffer le soir8 ? »