Ouverture Paris : le CAC40 monte encore !

Ouverture Paris : le CAC40 monte encore !©Boursier.com

Boursier.com, publié le vendredi 21 juin 2019 à 09h30

LA TENDANCE

Le CAC40 progresse encore ce vendredi, en hausse de 0,35% à 5.555 pts, après une petite hésitation à l'ouverture des échanges, après son envolée des dernières séances, même si les indices US se sont encore distingués hier soir, surtout le S&P500 qui a battu de nouveaux records au lendemain des annonces de la Fed, qui a fait savoir qu'elle baisserait ses taux directeurs en cas de "dégradation conjoncturelle".
La Banque du Japon a elle aussi signalé qu'elle pourrait soutenir son économie, comme l'avait déjà fait mardi le patron de la BCE Mario Draghi... Le regain de tension dans le Golfe où l'Iran a abattu un drone américain hier appelle toutefois à un peu plus de prudence de la part de certains investisseurs sur fond de flambée du brut et de l'or qui se retrouve à son plus haut niveau depuis près de 5 ans, au-dessus des 1.400$.
La baisse l'emporte en Asie ce matin avec un repli de plus de 1% à Tokyo en particulier...

WALL STREET

Alors que la séance du jour verra le débouclage des positions mensuelles et trimestrielles, ce qui devrait alimenter la volatilité, le Dow Jones a encore gagné 0,94% à 26.753 points, à seulement 0,3% de son sommet historique d'octobre 2018, tandis que le S&P 500 a avancé de 0,95% à 2.954 pts, ce qui constitue un nouveau record. Le Nasdaq Composite a progressé de 0,80% à 8.051 pts, ce qui le place à 1,4% de son précédent record du 3 mai dernier.
Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) a abandonné 0,48% à 96,65 points, portant sa chute à près de 1% depuis les annonces accommodantes de la Fed. L'euro a regagné 0,6% à 1,1294$ après être tombé mardi sous le seuil de 1,12$ en réaction aux propos très "colombes" de Mario Draghi le patron de la BCE, qui envisage lui aussi de nouveaux assouplissements monétaires.

ECO ET DEVISES

Sur les marchés obligataires, le rendement de l'emprunt d'Etat américain de référence, le T-Bond à 10 ans, est tombé sous le seuil des 2% en séance, à 1,97%, avant de finir à 2% (-3 points de base), au plus bas depuis octobre 2016. En Europe, le taux du Bund allemand à 10 ans, a fini jeudi à -0,32% (-3 pdb), très proche de son plancher historique de mardi à -0,35%...
Au Japon , le rendement à 10 ans est tombé à -0,18% (-3 pdb) après le maintien par la Banque du Japon de ses taux directeurs à -0,1%. La BoJ a signalé jeudi qu'elle pourrait mener de nouveaux assouplissements en soulignant que les risques extérieurs sont en hausse sur fond de tensions commerciales...
Les trois plus grandes banques centrales sont donc désormais à l'unisson pour envisager de nouveaux assouplissements monétaires face au ralentissement de l'économie mondiale. Mardi, le patron de la BCE, Mario Draghi, avait affirmé être prêt à agir pour soutenir la croissance économique, puis mercredi, la Réserve Fédérale américaine a donc elle aussi clairement indiqué qu'elle se préparait à baisser ses taux.

La Fed a maintenu mercredi son taux des "fed funds" à 2,25-2,50%, par 9 voix contre une, celle de James Bullard, le patron de la Fed de St-Louis, qui était favorable à une baisse d'un quart de point du taux des fed funds dès mercredi. Mais la banque centrale s'est clairement déclarée prête à agir face à la montée des incertitudes sur l'économie.
La Fed a ainsi retiré de son communiqué le terme de "patience" qui caractérisait ces derniers mois sa politique monétaire, ce qui a été interprété comme un signal de prochaine baisse des taux directeurs. Elle a affirmé qu'elle agirait de façon "appropriée" face aux "incertitudes croissantes" sur l'économie américaine, ajoutant qu'elle "surveillerait de près" les données macro-économiques à la lumière de ces incertitudes. Malgré une expansion modérée de l'activité économique, un marché de l'emploi solide et une inflation proche de son objectif de 2%, la Fed indique que "les incertitudes sur les perspectives économiques se sont accrues".
Les marchés financiers parient désormais sur 2 ou 3 assouplissements d'un quart de point d'ici à la fin de l'année, avec un premier geste à la prochaine réunion, fin juillet. D'ici à la réunion de décembre, le taux des "fed funds" pourrait revenir entre 1,5% et 1,75%. Selon l'outil FedWatch du CME Group, basé sur les contrats à terme, la probabilité d'une première baisse le 31 juillet est désormais de 100%.

Les cours du pétrole ont rebondi brutalement après l'annonce que l'Iran a abattu mercredi un drone américain... Un tweet de Donald Trump a encore accentué la hausse du brut, le président américain affirmant que l'Iran avait "fait une énorme erreur".
Le contrat à terme de juillet sur le brut léger américain WTI a flambé à 58,75$ sur le Nymex, tandis que le Brent d'échéance août bondit à 64,45$.
Les Etats-Unis ont confirmé que les forces iraniennes avaient abattu un drone de surveillance de l'US Navy, et ont assuré qu'il se trouvait "dans l'espace aérien international" et ont dénoncé une "attaque injustifiée". L'Iran a assuré de son côté que le drone se trouvait dans son propre espace aérien.

L'or a grimpé à son plus haut niveau depuis près de 5 ans, profitant à la fois des tensions dans le Golfe, de la baisse du dollar et de la chute des taux d'intérêts, qui renforce l'attrait du métal jaune. Sur le Comex, l'once d'or pointe à 1.406$ ce matin.

A surveiller ce vendredi aux Etats-Unis la Journée des Quatre Sorcières, l'Indice flash PMI composite américain et les reventes de logements existants.

VALEURS EN HAUSSE

SuperSonic Imagine : +41%. Le conseil d'administration s'est réuni le 20 juin pour prendre acte de la remise par Hologic Inc, d'une offre ferme, sous conditions, aux termes de laquelle, à la suite de l'acquisition envisagée par Hologic d'un bloc de contrôle dans SuperSonic Imagine, Hologic déposerait un projet d'offre publique d'achat en numéraire suivie, le cas échéant, d'un retrait obligatoire, portant sur le solde des actions de la société.
L'offre est formulée au prix de 1,50 euro par action, soit environ 35 millions d'euros pour les 23.416.935 actions de la société en circulation. L'offre porterait également sur les bons de souscription d'actions et les obligations convertibles de la Société dans l'hypothèse où leurs détenteurs ne concluraient pas un accord distinct avec Hologic.
L'opération porterait sur l'acquisition par Hologic, qui ne détient actuellement aucun titre de SuperSonic Imagine, d'un bloc de 10.841.409 actions représentant environ 46% des actions émises par la société auprès de ses 5 principaux actionnaires, à savoir Bpifrance, Andera Partners, Auriga Partners, Mérieux Participations et CDC PME Croissance. Ils cèderaient ainsi la totalité de leurs actions au prix de 1,50 euro par action.

Mauna Kea (+15%) et la Banque Européenne d'Investissement (BEI), banque de l'Union Européenne, annoncent la signature d'un accord de prêt d'un montant de 22,5 millions d'euros, soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) ou Plan Juncker. Ce prêt permettra à Mauna Kea Technologies de dynamiser ses activités de développement commercial, de continuer à investir dans ses activités de recherche, de développement et d'innovation ainsi que d'augmenter sa capacité de production, si nécessaire, en fonction de l'évolution de la demande au cours des prochaines années.

Rallye : remonte de 7% avec Cerenis (+4%), Renault (+2%) et Vilmorin (+2%)

Ubisoft : +2%. Suite aux cessions récentes d'actions, Guillemot Brothers Ltd a tenu à faire une déclaration. Les frères Guillemot rappellent qu'en 2016 et 2017, afin de préserver l'indépendance d'Ubisoft, ils avaient acquis des actions d'Ubisoft directement sur le marché, ces achats ayant alors été financés par des lignes de crédit. La vente d'un total de 680.000 actions ayant eu lieu en mai et juin 2019 entrerait donc dans le cadre du plan de remboursement de Guillemot Brothers Ltd. La vente ne serait donc aucunement liée à des obligations d'appels de marge, et aucun autre instrument financier de Guillemot Brothers Ltd ne serait impacté par des appels de marge.
Jusqu'à 700.000 actions supplémentaires représentant environ 0,6% du capital d'Ubisoft pourraient être vendues en 2019 et serviraient le même but, prévient la famille Guillemot, qui a l'intention de rester un actionnaire de référence à long terme et un fervent supporter de La stratégie d'Ubisoft visant à poursuivre la croissance du chiffre d'affaires et de la rentabilité dans les années à venir...

Natixis : +1%. Après sa chute d'hier, H2O Asset Management a assuré ne pas être confronté à des problèmes de liquidité sur trois de ses fonds après la suspension par Morningstar de sa notation du fonds Allegro. La société de gestion britannique, détenue à 49,99% par Natixis, affirme dans un communiqué que ses fonds ont suffisamment de liquidité pour faire face aux éventuelles demandes de rachat des investisseurs... Elle a ajouté que ses trois fonds Adagio, Allegro et MultiBonds, investis sur les marchés obligataire et monétaire, ont une exposition aux actifs illiquides qui n'excède pas 10% de leurs encours. "Nous assurons à nos investisseurs que la liquidité n'est pas un sujet pour ces fonds", a déclaré Bruno Crastes, le directeur général de H2O, cité dans le communiqué.
Morningstar a suspendu mercredi la notation du fonds Allegro en émettant des craintes sur la liquidité de certaines obligations privées qui composent sa petite partie crédit.
La société de notation de fonds s'est également inquiétée du montant des actifs investis dans des obligations illiquides émises par des sociétés contrôlées par le financier allemand Lars Windhorst. Cette suspension de notation a entraîné un plongeon de l'action Natixis à la Bourse de Paris. Le titre a terminé la séance en chute de 11,76% à 3,48 euros après avoir perdu en cours de journée jusqu'à 13%.
H20 explique que les expositions à des obligations d'entreprises ne faisant pas l'objet de notation sont de 4,3% pour le fonds Adagio, de 9,7% pour Allegro et de 8,3% pour MultiBonds. Selon une source proche de H2O, les expositions des fonds à des titres liés à Lars Windhorst sont quant à elles comprises entre 0,2% et 2,7% des encours des fonds...

Crédit Agricole : +1% suivi de la SG, Suez et Vicat

Sanofi (stable) et Regeneron Pharmaceuticals annoncent que l'essai de phase II visant à établir la preuve de concept de l'anticorps expérimental anti-IL-33 REGN3500 (SAR440340) administré en monothérapie a atteint son critère d'évaluation principal et permis de réduire le risque de perte de contrôle de l'asthme, comparativement au placebo. L'essai a également atteint un critère d'évaluation secondaire important et démontré qu'une monothérapie par REGN3500 améliore significativement la fonction respiratoire comparativement au placebo.

VALEURS EN BAISSE

LDLC (-8%) : le groupe a préservé sa marge brute à 17% sur l'exercice 2018-2019, avec une progression au deuxième semestre à 17,6%. L'EBITDA s'établit à 2 ME pour l'exercice 2018-2019, renouant comme escompté avec un EBITDA positif au 2nd semestre. Après une perte opérationnelle au 1er semestre, liée au développement de nombreux projets (évolution des systèmes d'information et des plateformes informatiques, lancement de l'implantation en Espagne, mise en place d'une équipe BtoB en région parisienne...), l'EBITDA a enregistré une nette amélioration au deuxième semestre pour atteindre 3,9 ME, tirant parti de la progression de la marge brute, de la matérialisation des économies liées aux synergies groupe et de l'abaissement des charges.
Le résultat opérationnel bascule en perte de 4,3 ME malgré un léger bénéfice au deuxième semestre. Le coût de l'endettement financier s'élève à 1,9 ME, contre 1,1 ME un an plus tôt. La charge d'impôts est négative à -1,8 ME contre 2,3 ME en n-1. Au global, le résultat net part du groupe s'inscrit en perte à -4,3 ME. LDLC avait réalisé sur l'exercice 2018-2019 un chiffre d'affaires annuel de 507,5 ME, en progression de +7,5%.
Les capitaux propres s'établissent à 53,2 ME (contre 60,7 ME au 31 mars 2018) pour un endettement financier net de 61,5 ME (52,4 ME au 31 mars 2018) dont environ 33 ME liés à la valeur des actifs immobiliers. Les ratios bancaires du contrat de crédit (covenants) n'étant pas respectés à la clôture de l'exercice, les dettes adossées ont été reclassées en court terme pour un montant de 35,4 ME dans le bilan du 31 mars 2019. LDLC annonce qu'une lettre de waiver a été signée, à la date d'arrêté des comptes, marquant l'accord à l'unanimité du pool bancaire de ne pas se prévaloir du non-respect des ratios bancaires requis au 31 mars 2019 et de renoncer ainsi à l'exigibilité immédiate de la dette.
LDLC entend confirmer, à partir de 2019-2020, son objectif de retour à des niveaux de croissance et de rentabilité plus conformes avec ses performances historiques. Le groupe devrait bénéficier sur l'exercice en cours de tendances plus favorables (inversion de tendance sur les activités BtoC, nouvelle progression de l'activité LDLC.pro) et du fruit de ses investissements (développement du réseau de boutiques - 45 en France à fin juin 2019, et montée en puissance des activités en Espagne).
Sur le plan financier, le groupe a mis en oeuvre plusieurs mesures visant à significativement améliorer l'EBITDA sur 2019-2020, notamment une réduction de l'ordre de 3,5 ME des charges de personnel issue des actions engagées lors du 2nd semestre de l'exercice 2018-2019 et une rationalisation des coûts permettant d'économiser de l'ordre de 1,2 ME par an.
Parallèlement, LDLC anticipe un désendettement important sur l'exercice avec la cession de deux actifs immobiliers : le 12 juin, la cession des murs de l'entrepôt de Nantes a été finalisée pour un montant de 11,3 ME (générant 6,1 ME de cash net de frais divers et une réduction de l'endettement de 4,4 ME). Le désengagement du siège social, actuellement en crédit-bail, est également en cours et devrait être finalisé au cours du 1er semestre 2019-2020. Pour rappel, ce bien, acquis en 2017, a été enregistré au bilan pour une valeur d'environ 22 ME.

Fountaine Pajot : -4%. La société a réalisé un bon 1er semestre 2018-2019 avec une croissance dynamique de l'activité à +81,4% en données publiées (+26,4% à périmètre constant), portée notamment par les derniers lancements sur le segment du catamaran avec l'Astréa 42, l'Alégria 67 et le MY40, et sur le segment du monocoque avec le Dufour 390 et Dufour 430.
Cette croissance du chiffre d'affaires à 79,75 millions d'euros permet de dégager un Excédent Brut d'Exploitation de 8,17 ME. Le résultat d'exploitation s'établit à 2,85 ME marqué par une saisonnalité forte en particulier sur le segment du monocoque. Ainsi, le résultat net (part du Groupe) s'établit à 1,73 ME. Ce 1er semestre a également été marqué par la poursuite du second volet du plan OCEAN 40 au sein de Fountaine Pajot et du plan d'amélioration interne NOVA au sein de Dufour Yacht.
En ligne avec la croissance de l'activité, Fountaine Pajot affiche au 28 février 2019 un cash-flow d'exploitation positif à 5,7 ME et une variation du Besoin en Fonds de Roulement favorable à 11,2 ME. L'augmentation des stocks anticipe les commandes à livrer sur la deuxième partie de l'exercice. Les investissements du semestre sont de 6 ME. Ils ont principalement porté sur :
- Les travaux de construction d'une nouvelle usine, de 6.200 m2 entièrement dédiée à des fabrications numériques (mise en service en juin 2019) ;
- Le développement de deux nouveaux modèles en préparation pour la saison future avec un nouveau voilier de 45 pieds et un nouveau Motor Yacht de 40 pieds.
A fin février 2019, le groupe Fountaine Pajot affiche une structure financière solide, avec une trésorerie nette de nouveau positive, lui permettant de financer sa stratégie de développement et de soutenir sa croissance.
La dynamique commerciale constatée sur cette première partie de l'exercice et la forte visibilité du carnet de commandes permettent d'anticiper une nouvelle année de croissance des ventes proche de 15% sur l'exercice en cours (clôture le 31 août 2019).
Fountaine Pajot poursuit l'amélioration de ses process et continue également son programme ambitieux de recrutements avec plus de 100 collaborateurs qui auront rejoint le Groupe sur l'exercice.

Valneva SE (-2%) et GSK ont décidé d'un commun accord de mettre fin à l'alliance stratégique initialement conclue entre leurs prédécesseurs respectifs Novartis et Intercell. Valneva versera immédiatement 9 millions d'euros à GSK, puis effectuera, par la suite, des paiements d'étape liés aux autorisations de mise sur le marché du vaccin contre la maladie de Lyme. Celles-ci pourront atteindre 7 ME.
Grâce à cet accord, Valneva reprend le contrôle de ses principaux actifs 'R&D' et notamment de son candidat vaccin contre la maladie de Lyme VLA15.

Tronics (-1%). Le groupe a dévoilé ses résultats pour l'exercice clos le 31 mars 2019. Sur le millésime écoulé, le chiffre d'affaires s'établit à 6,6 ME, soit une hausse de 23% par rapport à la même période l'an passé. Le résultat opérationnel consolidé de l'exercice ressort à -9,4 ME (aucun élément non courant sur la période), et la perte nette consolidée part du Groupe à -10,2 ME. Sur l'année fiscale 2019, les charges d'exploitation ont augmenté (+0,8 ME par rapport à l'exercice fiscal précédent), en raison du nouveau site de production américain de Dallas, désormais pleinement opérationnel. En parallèle, Tronics a maintenu un niveau d'investissements élevé sur les programmes de 'R&D' à Crolles, qui s'établit à 1,5 ME sur l'exercice, visant à préparer la mise sur le marché de nouveaux produits MEMS standards et customs.
Au 31 mars 2019, les capitaux propres de Tronics s'élèvent à -10,0 ME, incluant les pertes générées par le Groupe sur les deux sites de production au cours de l'exercice. L'endettement brut de Tronics (principalement lié à l'endettement vis-à-vis de sa maison-mère pour financer les investissements sur le site américain) atteint 24,8 ME. La trésorerie s'établit quant à elle à 1,5 ME (contre 2,5 ME au 31 mars 2018), reflétant principalement les investissements consentis pour le financement interne du Groupe et le déploiement du nouveau site de Dallas.
En tant que filiale de TDK Electronics AG, Tronics a financé ses besoins de trésorerie en interne au sein du groupe TDK.
Pour le nouvel exercice en cours, Tronics compte poursuivre sa dynamique de croissance initiée à Crolles. Le Groupe s'appuiera pour ce faire sur plusieurs projets d'ingénierie en cours de finalisation qui lui permettront de lancer la production de produits MEMS innovants dans le domaine de l'inertiel, des sciences de la vie et des applications industrielles à haute valeur ajoutée. Par ailleurs, le site de production de MEMS à Dallas étant désormais pleinement opérationnel, le Groupe s'attend à une reprise progressive de l'activité de fonderie BioMEMS de sa filiale aux États-Unis.
En tant que filiale du Groupe TDK, Tronics compte capitaliser sur les accords de distribution précédemment signés afin d'accroitre sa base de clients à l'international pour ses capteur inertiels MEMS haute performance, tout en s'appuyant sur les synergies technologiques et commerciales au sein du Groupe pour développer ses activités dans le domaine des MEMS.

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