Ouverture Paris : le CAC40 se pose sur les 4.500 pts

Ouverture Paris : le CAC40 se pose sur les 4.500 pts
bourse

Boursier.com, publié le lundi 20 avril 2020 à 09h30

LA TENDANCE

Le CAC40 hésite ce lundi matin, en hausse de 0,6% à l'ouverture puis en repli de 0,3% pour revenir se poser sur les 4.500 pts, stable. La Bourse de Tokyo a reculé de 1,1% avec celle de Sydney, tandis que les replis sont de -0,5% à Seoul et de -0,1% à Taiwan. La Bourse de New York avait terminé la semaine passée sur une note plus optimiste, au lendemain de l'annonce par Donald Trump des modalités de redémarrage de l'économie américaine, dont le calendrier dépendra de chaque Etat... L'espoir d'un traitement du Covid-19 avait aussi soutenu les marchés, même si les essais cliniques sont toujours à des stades préliminaires, ce qui n'a pas empêché Gilead de grimper de près de 10% à Wall Street vendredi.
Ce matin, les investisseurs sont prudents à l'écoute des derniers pronostics médicaux qui évoquent un vaccin en 2021, au mieux, tandis que le pétrole chute de nouveau pour tomber au plus bas depuis 1999, à moins de 15$ le baril WTI. Le brent pointe faiblement aussi à 27,60$.
Hier, Edouard Philippe a tenté de tracer les grandes lignes du déconfinement à partir du 11 mai sans donner trop d'éléments précis, en dehors du fait que le gouvernement encouragera les entreprises qui le peuvent à poursuivre le télétravail encore un certain temps... La crainte d'une seconde vague épidémique pousse aussi le premier ministre à conseiller le port des masques dans les transports et à éviter de réserver des vacances lointaines cet été...

ECO ET DEVISES

Sur le plan économique, Edouard Philippe a répété les prévisions de baisse de la croissance de 8% en France cette année, tandis que, sans grande surprise, le PIB de la Chine, d'où le coronavirus est parti en décembre-janvier, a reculé de 6,8% sur un an, signant sa plus mauvaise performance depuis au moins 1992, lorsque les publications officielles du PIB ont commencé. Le consensus tablait sur un repli d'environ 6% après une croissance de 6% au quatrième trimestre 2019. L'économie de l'ex-empire du Milieu ne s'était pas contractée en glissement annuel depuis la fin de l'ère Mao dans les années 1970.
En mars, les ventes au détail ont chuté de 15,8% sur un an en Chine, tandis que les investissements ont diminué de 16,1% au cours des trois premiers mois de l'année. Le seul point positif vient d'une contraction plus faible que prévu de la production industrielle en mars (-1,1%), dans un contexte d'assouplissement des mesures de confinement.

Les marchés pétroliers restent toujours aussi déprimés pour commencer la semaine. Les cours du baril n'en finissent pas de chuter, les investisseurs estimant que l'accord Opep+ conclu le week-end dernier en vue de réduire la production d'au moins 10 millions de barils par jour est loin d'être suffisant pour faire face à l'effondrement de la demande... Dans son dernier rapport mensuel, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) souligne que la consommation mondiale de pétrole va chuter de 9% cette année, un record, en raison de la pandémie de Covid-19. En outre, en raison du déséquilibre entre l'offre et la demande, les installations de stockage pourraient être saturées d'ici la m-juin.
Environ 60% de la consommation mondiale de pétrole provient du secteur des transports, qui risque de rester sinistré même en cas de réouverture progressive des économies à travers le monde. Le transport aérien et les croisières, notamment, ne devraient redémarrer que dans des étapes ultérieures...
Sur les devises, l'euro débute calmement la semaine sur les 1,0870/$.

VALEURS EN HAUSSE

Fnac Darty : +10%. Au 1er trimestre 2020, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 1,49 milliard d'euros, en baisse de -7,9% en données publiées, et de -10,3% en données comparables. Depuis le début de l'année 2020, l'épidémie de COVID-19, qui s'est initialement développée sur le territoire chinois, s'est ensuite propagée sur le sol européen et de nombreuses autres régions du globe. En janvier et février, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires en croissance de +2,8% en données publiées et stable en données comparables, dans un contexte de consommation marqué par la prolongation des grèves en France en janvier, et un raccourcissement de la période de soldes.
Le taux de marge brute estimé, s'est fortement dégradé en mars, compte tenu de la fermeture des magasins qui a eu un impact négatif important sur le mix services/produits.
Dès le 16 mars, le Groupe a eu recours au chômage partiel sur 80% des salariés en France, et des mesures similaires ont été ensuite mises en place dans les autres pays, en conséquence de la fermeture de ses magasins.
Le Groupe procède à la réévaluation du paiement des loyers et au décalage du paiement des impôts et charges sociales, conformément aux mesures mises en place par le gouvernement, ainsi qu'à l'ajustement de son modèle opérationnel en optimisant ses dépenses courantes et ses dépenses d'investissement.
Compte tenu de l'arrêt brutal des activités en magasins du Groupe, intervenant à un moment habituellement bas dans le cycle de trésorerie annuel (toujours caractérisé par une forte saisonnalité dans le secteur de la distribution spécialisée), la ligne de RCF de 400 millions d'euros a été intégralement tirée de façon préventive mi-mars. A fin mars, la trésorerie correspondante reste disponible. Fnac Darty est "déterminé, en priorité, à poursuivre une relation de partenariat de confiance avec ses fournisseurs à long terme, et continuera d'opérer en responsabilité, pendant la crise"
En parallèle, dans un contexte incertain de sortie de crise, le Groupe a décidé de recourir à des financements supplémentaires pour sécuriser sa liquidité. Fnac Darty a mis en place un Prêt Garanti par l'Etat de 500 millions d'euros d'une maturité d'1 an, avec option d'extension de 5 ans.
De plus, le Groupe a obtenu l'engagement des prêteurs d'accepter la suspension de ses covenants financiers pour les mois de juin et décembre 2020.
Dans ce contexte et conformément aux conditions imposées pour la mise en place d'un Prêt Garanti par l'Etat, le conseil d'administration a retiré la proposition de dividende de 1,5 euro par action pour 2019, correspondant à un taux de distribution de 35% conformément aux objectifs.
Il ne procédera pas non plus à des rachats d'actions en 2020.
La politique de retour à l'actionnaire à moyen terme est également suspendue et sera réexaminée ultérieurement.
Dans ce contexte, et au vu des impacts significatifs de l'épidémie sur ses activités, le Groupe a annoncé, le 17 mars, ne plus être en mesure de confirmer ses objectifs 2020, soit une légère croissance du chiffre d'affaires et du résultat opérationnel courant par rapport à 2019.
L'évolution de la crise sanitaire liée à la propagation du COVID-19 reste pour le moment incertaine, et ses conséquences sur l'économie mondiale difficile à quantifier. L'amplitude de l'impact sur les activités du Groupe en 2020 dépendra de la durée du confinement, de la capacité du Groupe à poursuivre la livraison à domicile, et du rythme de reprise de la consommation post-confinement, explique le management.
A date, le groupe n'est pas en mesure de mettre à jour ses objectifs 2020, et à moyen terme. "Le groupe continue de surveiller et réévalue périodiquement, avec la plus grande attention, l'évolution de la situation, et ses impacts sur ses activités et ses résultats", conclut la management.

Biosynex (+6%) a annoncé la cession de l'intégralité de ses actions auto-détenues, soit 434.000 actions, représentant 4,75% de son capital social, pour un montant de 7,25 millions d'euros.
Biosynex justifie cette opération pour renforcer sa trésorerie et faire face à l'augmentation attendue du besoin en fonds de roulement consécutive à la constitution de stocks stratégiques de tests dans le cadre de la politique de dépistage massif du COVID-19 annoncée par les différents gouvernements européens.
Cette cession d'actions auto-détenues a été réalisée par la société CACEIS entre le 7 avril et le 14 avril 2020. Le cours moyen de cession s'établit à 16,71 euros par action. A la suite de cette cession, Biosynex ne détient plus d'actions en propre.

Trigano : +6% avec Verinatrix et Europcar (+5%)

Groupe Open : +4% suivi de Geci, P&V, SES, Solocal et Genfit

Vivendi (+3%). Le groupe a publié un chiffre d'affaires de 3,870 milliards d'euros au premier trimestre 2020, en hausse de 11,9% (+4,4% à taux de change et périmètre constants) par rapport à la même période de 2019. IL s'agit d'une performance bien supérieure aux attentes, puisque le consensus FactSet se situait à 3,619 milliards d'euros. Le groupe évoque une forte progression pour UMG : +17,8% à 1,769 milliard d'euros (+12,7% à taux de change et périmètre constants). La croissance de Groupe Canal+ est portée par l'international : +9,6% à 1,372 milliard d'euros (+1% à taux de change et périmètre constants).
Ainsi, le chiffre d'affaires consolidé de Vivendi au premier trimestre 2020 est peu affecté par la crise du Covid-19. Des performances variables ont néanmoins été observées par certaines activités au mois de mars, notamment Havas Group, Editis et Vivendi Village, en raison de cette crise.
Chacun des métiers du groupe analyse avec attention les conséquences actuelles et potentielles de cette crise. "Il est impossible, à ce jour, de déterminer avec certitude combien de temps elle durera et comment elle impactera le chiffre d'affaires et les résultats annuels de Vivendi. Néanmoins, le chiffre d'affaires du 2ème trimestre 2020 de certaines activités, notamment d'Havas Group, d'Editis et de Vivendi Village, devrait être affecté.
Vivendi est confiant quant à la capacité de résilience de ses principaux métiers. Il met tout en oeuvre pour assurer la continuité de ses activités, ainsi que pour servir et divertir au mieux ses clients et ses publics, tout en respectant les consignes des autorités de chaque pays où il est implanté.
A la suite de la finalisation le 31 mars 2020 de la cession de 10% du capital d'Universal Music Group (UMG) à un consortium mené par Tencent sur la base d'une valeur d'entreprise de 30 milliards d'euros pour 100% du capital d'UMG, la position brute de trésorerie du groupe s'élève à 4,8 milliards d'euros au 31 mars 2020. Vivendi dispose, par ailleurs, de 3,9 milliards d'euros de lignes de crédit confirmées, dont 2,3 milliards d'euros immédiatement disponibles compte tenu des émissions de titres négociables à court terme en cours et des tirages effectués à cette date.

Ipsen : +2% avec Argan, Vicat, Thermador

Neurones : +1,5% suivi de Mersen, Infotel, Renault, Atari et Orpea

EssilorLuxottica (+0,4%) annonce de nouvelles mesures pour répondre à l'épidémie de COVID-19 et préparer le groupe à la reprise à venir. Les activités de prescription et d'optique ophtalmique, qui représentent environ 7% du chiffre d'affaires consolidé, sont étayées par des besoins structurels et mondiaux d'amélioration de la vision.
L'expérience des précédents ralentissements économiques indique que les achats de prescription peuvent être reportés durant les crises mais non pas annulés. Grâce à sa mission d'aider chacun à mieux voir, mieux être pour profiter pleinement de la vie, le groupe est parfaitement à même d'honorer le rattrapage de demande amené à se matérialiser lorsque l'économie se stabilisera.
Fort de cette perspective long-terme, EssilorLuxottica entend gérer le déclin temporaire de son activité et protéger son bilan tout en se préparant à saisir les nouvelles opportunités qui se présenteront dans l'industrie de l'optique ophtalmique et de la lunetterie à partir du second semestre.
Le Conseil d'administration a décidé de ne pas soumettre de distribution de dividende à l'Assemblée générale du 25 juin 2020. Il réévaluera l'état de l'activité au second semestre ainsi que l'efficacité de toutes les mesures prises face à l'épidémie de COVID-19. Si la reprise s'avère suffisamment solide, le Conseil d'administration pourrait proposer le paiement d'un dividende exceptionnel avant la fin de l'année.
Le Conseil d'administration a également demandé à l'équipe de direction de mettre en oeuvre des mesures pour réduire les charges d'exploitation et de trésorerie du groupe, y compris la réduction ou le report d'une partie de la rémunération des cadres dirigeants. Le Conseil d'administration a décidé d'appliquer cette dernière mesure à ses propres membres en réduisant leur rémunération de 50%.
Enfin, dans le respect des valeurs historiques d'Essilor et de Luxottica, le Conseil d'administration a approuvé la création d'un fonds COVID-19 de 100 millions d'euros pour protéger le capital humain du groupe. Ce fonds soutiendra les employés et leurs familles dans le besoin...

VALEURS EN BAISSE

Onxeo (-13%) a dégagé l'an dernier une perte nette de 33,7 millions d'euros en 2019, contre 9,3 millions en 2018. Les charges opérationnelles s'établissent à 14,2 millions d'euros en 2019, soit un niveau conforme à celui de 2018, et résultent principalement du développement préclinique et clinique soutenu d'AsiDNA et du nouveau programme OX401. L'écart constaté dans les autres produits opérationnels courants par rapport à l'année précédente est lié à une subvention publique sous forme d'une avance de trésorerie définitivement acquise par la société en 2018 pour un montant de 4,1 millions d'euros. Les autres charges opérationnelles (non-courantes) s'élèvent à 24,5 millions d'euros.
Onxeo estime que sa trésorerie de 7,3 millions d'euros au 31 mars 2020, les 6,6 millions de dollars (soit 6 millions d'euros) reçus récemment d'Acrotech et le produit de la ligne de financement en fonds propres, lui procurent aujourd'hui une visibilité financière suffisante pour mener ses projets, et notamment ses programmes de développement clinique d'AsiDNA en association, jusqu'au deuxième trimestre 2021.
À partir du 12 mars 2020, Onxeo a mis en oeuvre les mesures adaptées afin d'assurer la sécurité de ses employés et la continuité de ses activités dans le cadre des règles imposées par les autorités sanitaires et gouvernementales françaises. Onxeo a limité son exposition, son étude clinique stratégique Revocan étant actuellement en cours d'examen et n'étant pas en phase active, et une grande partie du programme préclinique étant réalisée en interne et étant en grande partie maintenue dans un cadre sanitaire strict. L'impact du Covid-19 est donc jugé limité, sous réserve d'une amélioration de la situation au troisième trimestre 2020.

Voluntis : -5% avec Ingenico et Worldline (-4%) suivi de Amoeba

Klepierre : -3% avec TechnipFMC, Gecina

Publicis : -2% suivi de Getlink, Accor, Lagardere, Thales, Total et Michelin

Faurecia (-1,5%). Au premier trimestre 2020, les ventes se sont établies à 3,739 milliards d'euros, en baisse de 13,5% en données publiées. L'effet devises a eu un impact négatif limité de 2,5 millions d'euros, représentant -0,1% des ventes de l'exercice précédent. L'effet périmètre a eu un impact positif de 268 millions d'euros, représentant +6,2% des ventes de l'exercice précédent (100,6 millions d'euros pour 2 mois de consolidation de SAS et 167,4 millions d'euros pour 3 mois de consolidation de Clarion). À périmètre et taux de change constants, les ventes ont diminué de 19,7%, représentant une surperformance de 390 points de base par rapport à la production automobile mondiale, laquelle a chuté de 23,6% d'une année sur l'autre (source : IHS Markit avril 2020).
Au 31 mars, la trésorerie de Faurecia s'élevait à environ 2,2 milliards d'euros, incluant les 600 millions d'euros récemment tirés sur la ligne de crédit syndiquée de 1,2 milliard d'euros (échéance juin 2024), afin d'anticiper une baisse de l'affacturage des créances.
En outre, Faurecia dispose de 1,4 milliard d'euros de liquidités disponibles grâce au prêt à court terme récemment signé et aux 50% restants non tirés de la ligne de crédit syndiquée.
Cette liquidité "permettra à Faurecia de surmonter la consommation de trésorerie au cours du premier semestre, tandis que le second semestre devrait renouer avec la génération de trésorerie", estime le groupe.
En ce qui concerne la structure financière, Faurecia présente un bilan sain, sans remboursement important à court terme avant 2022, et a un profil de maturité moyenne de sa dette supérieur à 5 ans (hors emprunt Club deal). Le coût moyen de sa dette à long terme est inférieur à 2,5%, et son covenant de 2,8x la dette nette consolidée par rapport à l'EBITDA des 12 derniers mois (y compris l'impact de l'IFRS 16) offre une marge de manoeuvre importante, même pendant la crise actuelle.
Sur la base des recommandations d'experts et des gouvernements, ainsi que de l'expérience de Faurecia en Chine, le programme 'Safer Together' a été mis en place, qui comprend un ensemble complet de procédures et de comportements à suivre strictement dans toutes les usines et installations du groupe.
Trois grandes catégories ont été définies : les équipements de protection individuelle obligatoires, les pratiques de protection individuelle requises et les mesures relatives à la vie quotidienne. Des formations et des communications sont organisées, et l'acquisition ou la production en interne de tous les équipements de protection individuelle nécessaires, tels que masques, gants, lunettes et gel, est sécurisée.
La préparation des fournisseurs et la continuité de la chaîne d'approvisionnement sont essentielles pour un redémarrage en toute sécurité. Faurecia encourage fortement une collaboration étroite avec les fournisseurs et partage ouvertement avec eux toutes ses pratiques internes, directives et procédures pour leur propre usage. Ils comprennent les éléments essentiels du programme, des mises à jour régulières sur les dates prévues de redémarrage des usines et des check lists de redémarrage de la chaîne d'approvisionnement. Plus de 1 000 fournisseurs ont participé à des webconférences organisées le 9 avril pour partager les priorités du groupe et souligner cette approche collaborative.
À ce jour, Faurecia indique qu'il reste difficile d'estimer les niveaux de production des prochains mois car ils dépendent de nombreux paramètres externes, tels que les mesures gouvernementales et le rythme de recul de la pandémie dans les différentes zones géographiques, mais aussi le redémarrage effectif de la production par les clients du Groupe ainsi que la demande des consommateurs.
Dans ce contexte, Faurecia "estime ne pas être actuellement en mesure de présenter de nouveaux objectifs financiers pour 2020 ; il le fera lorsque la situation sera stabilisée et lui offrira plus de visibilité".

CGG : -1% suivi de Amundi, SES, Natixis, Veolia, Orange

Kaufman & Broad (-1%) a été informée du franchissement du seuil de 2% de son capital par la société Promogim Groupe SAS, un promoteur résidentiel. Dans un contexte de crise sanitaire aiguë, la société est "particulièrement attentive à tout élément qui pourrait perturber le bon fonctionnement de l'entreprise et la mobilisation de ses équipes quand il s'agit de préparer la reprise de son activité".
Les salariés représentent aujourd'hui plus de 15% du capital et plus de 20% des droits de vote de Kaufman & Broad, témoignant ainsi de leur attachement et de leur confiance dans l'entreprise.
Kaufman et Broad rappelle que sa stratégie poursuivie depuis plusieurs années permet d'afficher un bilan solide, caractérisé par une absence de dette nette et une situation de liquidité très solide de 412,5 millions d'euros au 29 février 2020 associée à un 'backlog' (carnet de commandes) de plus de 3,4 milliards d'euros à la même date.
"Cette situation permet à l'entreprise et à ses collaborateurs de se préparer dans les meilleures conditions à une reprise de l'activité", assure Kauman and Broad.

GTT (-1%) Le chiffre d'affaires du premier trimestre 2020 s'est élevé à 102,5 ME, en hausse de 74 % par rapport au premier trimestre 2019. Le chiffre d'affaires lié aux constructions neuves s'élève à 99,4 ME, en hausse de 80%.
Les redevances des méthaniers augmentent de 88% à 86,9 ME, et celles des FSRU de 80% à 9,4 ME. Le chiffre d'affaires du premier trimestre 2020 bénéficie pleinement de l'afflux de commandes de 2018 et 2019.
Le chiffre d'affaires lié aux services s'établit à 3 ME, en baisse de 14% par rapport au premier trimestre 2019, en raison de la baisse des prestations de maintenance et d'assistance aux navires en opération, due notamment aux conséquences de l'épidémie de Covid-19. Les autres activités de services affichent toutes une progression significative, certification des fournisseurs, formation et études de pré-ingénierie.
En l'absence de reports ou annulations significatifs de commandes, la société confirme ses objectifs pour l'exercice 2020, soit un chiffre d'affaires consolidé 2020 dans une fourchette de 375 à 405 ME, un EBITDA consolidé dans une fourchette de 235 à 255 ME et un montant de dividende, au titre des exercices 2020 et 2021, correspondant à un taux minimum de distribution de 80% du résultat net consolidé...

ADP : -0,5% avec STM, ATOS, SG et SEB

Vos réactions doivent respecter nos CGU.