Préouverture Paris : début de semaine positif

Préouverture Paris : début de semaine positif
Vue générale du Palais Brongniart, place de la bourse.

Boursier.com, publié le lundi 13 juillet 2020 à 08h30

LA TENDANCE

La tendance est à la hausse en pré-séance en Europe, alors que les places financières de la zone Asie-Pacifique ont débuté la semaine en nette progression. La Bourse de Shanghai a grimpé de 1,5% ce lundi, Tokyo progressant même de 2,2%, suivie de Seoul (+1,8%), de Taiwan (+0,95%), de Bombay (+0,90%) et de Sydney (+0,75%). Hong Kong monte de 0,8%. Au Japon, les constructeurs automobiles pointent en nette hausse, alors que, plus globalement, les espoirs de traitement du coronavirus soutiennent la tendance sur les marchés...

WALL STREET

Wall Street a terminé aussi en nette progression vendredi soir sur des informations encourageantes concernant un traitement potentiel de Gilead contre le coronavirus... Selon le laboratoire américain, son antiviral expérimental 'remdesivir' montrerait une "amélioration significative" de l'état de santé de patients atteints du Covid-19. Aidé par cette annonce, l'indice Dow Jones s'est avancé de 1,43% à 26.075 points, tandis que l'indice large S&P 500 a pris 1,05% à 3.185 pts. Le Nasdaq Composite, a battu de nouveaux records, à 10.617 pts, en progression de 0,66%.
Gilead Sciences s'est avancé de 2,2% après la publication de nouvelles données montrant l'efficacité du remdesivir, un antiviral expérimental, contre le COVID-19. La firme américaine indique que les données de l'étude de phase III montrent une réduction de 62% des taux de mortalité des patients atteints du Covid-19 soignés avec le remdesivir comparée aux soins standards.
Un peu plus tôt vendredi, les autorités sanitaires australiennes avaient approuvé l'utilisation du remdesivir comme première option de traitement pour les patients souffrant des formes les plus graves du coronavirus...

ECO ET DEVISES

Le baril de pétrole s'affiche en progression, lui aussi, en ce début de semaine, tant pour le WTI de retour à plus de 40$ que pour le Brent à 43,30$ ce matin. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a en effet revu à la hausse ses prévisions de demande de brut pour 2020, à 92,1 millions de barils par jour (+400.000 bpj) mais a averti que la propagation de la pandémie de COVID-19 présentait un risque pour les perspectives : "Alors que le marché du pétrole a sans aucun doute fait des progrès ... le nombre important, et dans certains pays, l'accélération des cas de COVID-19 est un rappel inquiétant que la pandémie n'est pas sous contrôle et que le risque pour nos perspectives de marché est presque certainement baissier" ont estimé les experts.

Sur les devises, l'euro campe sur les 1,13/$ entre banques ce lundi matin, alors que l'indice américain des prix à la production a reculé de 0,2% en juin, contre +0,4% de consensus de place et +0,4% rapporté un mois avant. Hors alimentaire et énergie, l'indice PPI a affiché une baisse de 0,3% par rapport au mois de mai, contre un consensus positionné à +0,1%. En glissement annuel, l'indice recule de 0,8% (+0,1% hors alimentaire et énergie).
A suivre aujourd'hui la balance budgétaire américaine attendue à 20H00.

LES VALEURS A SUIVRE

Engie devrait avoir sélectionné son futur directeur général en septembre. Dans un entretien accordé au 'Journal du Dimanche', Jean-Pierre Clamadieu, président de la société, a confirmé souhaiter voir le nouveau boss du groupe énergétique en poste d'ici la fin 2020 : "nous souhaitons que le poste soit pourvu d'ici à la fin de l'année, ce qui suppose de choisir le bon candidat en septembre. Et je ne sens pas d'impatience particulière de nos actionnaires... Nous regardons donc toutes les candidatures, internes comme externes". En attendant de trouver un nouveau patron, Claire Waysand occupe le poste de directrice générale par intérim d'Engie suite au départ d'Isabelle Kocher en février dernier.

Ubisoft a annoncé ce week-end des changements importants au niveau de sa direction... Ces décisions interviennent après un examen rigoureux engagé par la société, en réponse aux récentes allégations et accusations de mauvaise conduite et de comportements inappropriés dans le groupe. Ces décisions sont prises afin d'améliorer et renforcer la culture d'entreprise d'Ubisoft.
"Ubisoft n'a pas été en mesure de garantir à ses collaborateurs un environnement de travail sûr et inclusif. Ce n'est pas acceptable. Tout comportement toxique est en opposition totale avec les valeurs avec lesquelles je n'ai jamais transigé et avec lesquelles je ne transigerai pas. Je suis plus que jamais déterminé à mettre en oeuvre des changements profonds afin d'améliorer et renforcer notre culture d'entreprise", assure Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft.
Ainsi, Serge Hascoët a choisi de démissionner de son poste de Chief Creative Officer, avec effet immédiat. Ce rôle sera assumé dans l'intérim par Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft. Au cours de cette période, il supervisera personnellement une refonte complète du mode de collaboration des équipes créatives...
Yannis Mallat, dirigeant des studios canadiens d'Ubisoft, quitte ses fonctions et la société avec effet immédiat. "Les récentes allégations apparues au Canada à l'encontre de nombreux salariés ne lui permettent pas de continuer à assurer ses responsabilités", indique Ubisoft.
Par ailleurs, Ubisoft va nommer un nouveau responsable monde des ressources humaines, en remplacement de Cécile Cornet, qui a décidé de démissionner de ce poste et ce "dans l'intérêt de l'unité du Groupe".
Un processus de recrutement est lancé et sera mené par un cabinet de premier plan.
Ubisoft a également décidé de restructurer et renforcer la fonction RH afin de l'adapter aux nouveaux défis qui se posent à l'industrie des jeux vidéo. La société est en train de finaliser la sélection d'une société de conseil leader pour auditer et améliorer ses procédures et politiques en matière de ressources humaines.
Ces changements font partie intégrante de l'ensemble des initiatives annoncées par Yves Guillemot le 2 juillet. Avec elles, Ubisoft réaffirme "son engagement à favoriser un environnement dont ses collaborateurs, partenaires et communautés puissent être fiers, un environnement sûr pour tous et qui reflète les valeurs d'Ubisoft".
"Alors que nous nous engageons collectivement à construire un Ubisoft meilleur, j'attends de tous les managers du Groupe qu'ils accompagnent leurs équipes avec le plus grand respect. J'attends également d'eux qu'ils s'attellent à mener ce changement nécessaire, avec comme ligne de conduite ce qui est le mieux pour Ubisoft et tous ses collaborateurs", conclut Yves Guillemot.

Solocal a fait part vendredi d'un recul de 27,2% de son chiffre d'affaires au premier semestre, mais a expliqué avoir enregistré des "signes de reprise progressive" de son activité depuis la levée de mesures de confinement le 11 mai en France. Le groupe a indiqué que son Ebitda récurrent était attendu entre 82 et 87 millions d'euros pour le premier semestre, soit en croissance de 2% à 9% sur un an à périmètre comparable. Le taux de marge d'Ebitda récurrent devrait ainsi ressortir entre 33,5% et 35,5%, en hausse de 6 à 8 points par rapport au premier semestre 2019.
Solocal publiera ses résultats semestriels détaillés le 28 juillet prochain

Néovacs annonce le démarrage de son plan stratégique visant à relancer ses deux programmes de recherche, d'une part, et engager une activité d'investissement dans des BioTech ou MedTech, d'autre part.
Dans le traitement du lupus, Néovacs a repris ses démarches en vue de la validation par l'EMA (European Medicines Agency) du critère LLDAS1 pour un essai de Phase III avec son produit IFN? Kinoïde. Les discussions, qui devaient être engagées d'ici à la fin de l'année, ont d'ores et déjà été activées. Elles portent sur les conditions nécessaires à cet essai de Phase III, notamment la préparation des lignes directrices scientifiques et réglementaires associées à ce critère et la coopération internationale sur l'harmonisation des exigences réglementaires associées.
L'objectif est de lancer une étude de phase III grâce à un co-financement avec un partenaire pharmaceutique.
Concernant le traitement d'allergies, le Conseil d'administration réuni ce vendredi 10 juillet a validé les grandes lignes et le budget associé à la reprise du programme pré-clinique.
Sur la base des résultats expérimentaux soumis à un journal à comité de lecture dans l'Asthme et du brevet associé, Néovacs a mis en place les conditions nécessaires à la production, selon les bonnes pratiques de fabrication (BPF), de Kinoïde IL-4 et Kinoïde IL-13. Ces Kinoïdes seront testés dans le cadre d'un essai de Phase I/IIa après autorisation réglementaire. En parallèle, un projet de recherche collaborative visera à mieux appréhender les mécanismes d'actions associés à ces Kinoides IL-4 et IL13.
Néovacs a également initié un projet de recherche visant à générer des Kinoïdes de 3ème génération, afin d'optimiser les étapes de combinaison entre la protéine porteuse et l'antigène, pour diminuer les coûts de fabrication et de caractérisation. Ce programme permettrait d'étendre l'utilisation de cette plateforme propriétaire à d'autres indications que le lupus et les allergies.
Au-delà de la poursuite de l'activité historique, Néovacs a pour ambition de devenir un acteur de référence dans l'amorçage et le développement de sociétés médicales et paramédicales en difficulté.
Les projets peuvent concerner aussi bien le développement de candidats-médicaments (BioTech) que de dispositifs médicaux (MedTech).
A ce titre, le Groupe a rendu publique son offre de reprise de l'usine pharmaceutique FAMAR LYON de Saint-Genis Laval, l'un des berceaux de l'industrie pharmaceutique française, dans le cadre de la procédure engagée par le Tribunal de Commerce de Paris.
D'autres opportunités sont d'ores et déjà à l'étude. Néovacs tiendra le marché informé de toutes avancées significatives d'un des projets.

Envea : A la suite du communiqué de presse du 29 juin 2020, les instances représentatives du personnel d'ENVEA ont rendu leur avis le 3 juillet 2020 et approuvé unanimement le projet de rapprochement avec The Carlyle Group, le management d'ENVEA France et de ses filiales restant inchangé à l'issue de l'opération.
Le fondateur d'ENVEA, François Gourdon, ainsi que les dirigeants de la société annoncent ainsi la signature des accords relatifs à la cession hors marché et à l'apport en nature, à une société ad hoc (ci-après le SPV, special purpose vehicle) contrôlée par Carlyle Europe Technology Partners IV, d'un total de 914.853 actions ENVEA représentant à ce jour 1.355.451 droits de vote, soit 55,7% du capital et 64% des droits de vote théoriques de la société, au prix de 110 euros par action.
La réalisation de l'opération, qui pourrait intervenir au cours du troisième trimestre 2020, reste soumise à l'approbation de l'autorité autrichienne de contrôle des opérations de concentrations et du ministère français de l'Economie et des Finances au titre du contrôle des investissements étrangers.
A l'issue de cette opération financière, il est rappelé que le SPV déposera à titre obligatoire un projet d'offre publique d'achat simplifiée visant le solde des actions ENVEA, au prix unitaire identique de 110 euros. Le SPV n'a pas l'intention de mettre en oeuvre un retrait obligatoire à l'issue de l'offre publique. En tout état de cause, un expert indépendant sera désigné par le conseil d'administration d'ENVEA, conformément aux dispositions de l'article 261-1 I du règlement général de l'Autorité des marchés financiers.

Les actionnaires de Technicolor sont invités à participer à l'Assemblée générale ordinaire et extraordinaire qui se tiendra le lundi 20 juillet à 10h à Paris.
Cette Assemblée se tiendra exceptionnellement à huis clos, sans la présence physique des actionnaires et des autres personnes ayant le droit d'y assister, en raison du contexte de l'épidémie de Covid-19.
En raison de l'ouverture d'une procédure de sauvegarde financière accélérée par jugement du Tribunal de Commerce de Paris en date du 22 juin au bénéfice de la société, et, à défaut de quorum suffisant sur première convocation, l'Assemblée générale mixte se tiendra sur seconde convocation le 27 juillet à 10h, au siège social de la société, dans les mêmes conditions.
En conséquence, nul ne pourra assister à l'Assemblée générale physiquement, ni s'y faire représenter physiquement par une autre personne. Il ne sera pas possible de demander une carte d'admission. Les actionnaires sont ainsi invités à voter par correspondance à l'aide du formulaire de vote ou par Internet sur la plateforme de vote sécurisée VotAccess préalablement à l'Assemblée générale, ou se faire représenter par le Président de l'Assemblée générale ou à donner mandat à un tiers. Les instructions de vote et le formulaire de vote sont disponibles sur le site Web de la société.
Il est précisé qu'aucune question ne pourra être posée pendant l'Assemblée générale et aucune résolution nouvelle ne pourra être inscrite à l'ordre du jour pendant l'Assemblée.
Rappelons que la recapitalisation de Technicolor sera examinée lors de cette Assemblée.

Au 30 juin, le résultat net récurrent d'Argan est en très nette hausse et progresse de + 59%, à 50,6 ME représentant 73% des revenus locatifs contre 71% l'exercice précédent. En revanche, la baisse du résultat net de 68% à 49,6 ME s'explique essentiellement par la moindre création de valeur du patrimoine de 5,7 ME au 1er semestre 2020 contre 127,7 ME au 1er semestre 2019.
Le taux d'occupation du patrimoine est de 98% et l'âge moyen pondéré s'établit à 8,9 ans. La LTV nette est de 56% au 30 juin 2020. L'ANR triple net hors droits s'établit à 1,25 MdE au 30 juin 2020, contre 1,24 MdE au 31 décembre 2019. L'ANR hors droits par action progresse ainsi de + 0,4% à 56 Euros par action contre 55,8 Euros par action au 31 décembre 2019.

Roctool, spécialiste des technologies de chauffage et de refroidissement des moules pour les plastiques et les composites, annonce pour l'activité du premier semestre 2020, un chiffre d'affaires de 2,6 ME, soit une baisse de 29% vs S1 2019, qui s'explique par une baisse des commandes clients et un contexte logistique international particulièrement difficile au 2ème trimestre. Cependant, le carnet de commandes est en forte progression, démontrant ainsi la résilience du groupe - malgré l'impact de la crise sanitaire - sur le déploiement des offres et le cadencement des ventes.
Après un début d'année marqué par une hausse de la demande sur ses grands marchés, et une percée significative dans le secteur Beauté, le Groupe a dû, au 2ème trimestre, gérer la baisse de la demande suite au ralentissement mondial des échanges dans un contexte de confinement.
En effet, la crise sanitaire a entraîné :
-Une diminution des ventes de marchandises de 34% ;
-Des délais de livraison accrus des fournisseurs ;
-Une complexification d'organisation logistique ;
-Des décalages ou annulations de commandes initialement attendues pour livraison au S1.
Les services ne diminuent que de 9%. Les licences et royalties baissent en raison des arrêts de production de certains clients.
Dès le mois de mars, Roctool a engagé les mesures sanitaires essentielles pour offrir à tous ses collaborateurs un cadre de travail sécurisé.
Le Groupe a également adapté son support technique pour servir au plus près ses clients, malgré le confinement, et maintenu une relation étroite avec prospects et fournisseurs ; l'implantation internationale a confirmé être une valeur ajoutée pour ses clients, le Groupe étant capable de répondre localement grâce à la présence des équipes sur 3 continents et 6 pays. Ce pilotage fin, lui permet aujourd'hui d'engager son redéploiement dans les meilleures conditions.
L'augmentation de capital de 1,9 ME réalisée pendant le 1er trimestre 2020 (pour rappel, représentant environ 1/3 du total des BSA attribués) et le Prêt Garanti par l'Etat (PGE) de 1,8 ME, obtenu le 11 mai auprès des 4 banques de Roctool et d'une participation directe de BPI France, ont permis au Groupe de consolider sa structure financière dans un contexte de crise sanitaire sans précédent.
La restructuration du Groupe est en cours et commence à porter ses premiers fruits, avec pour objectifs de réduire les coûts de fonctionnement dès 2020 et d'atteindre une économie entre 1 et 1,4 ME sur base annuelle dès 2021. Ces séries de mesures, avec un impact non significatif sur l'activité, concernent toutes les structures du Groupe reparties sur les 3 continents : Asie, Amérique du Nord et Europe.
Au cours du 1er semestre, Roctool a accéléré ses travaux sur des axes stratégiques de 'R&D', tels l'analyse de matières, les tests d'injection, les comparatifs, qui permettent d'élargir l'offre Roctool, avec toujours en ligne de mire, l'éco-responsabilité.
Des partenariats ont été développé avec les marques et certains fabricants, vers des axes d'optimisation prioritaires tels que le design, l'esthétique (réduction des opérations secondaires, défauts d'aspect...). L'élimination de certaines étapes de décoration ajoute un argument économique autant qu'environnemental, avec notamment la réduction du CO2 par pièce fabriquée. La technologie Roctool devient essentielle dans la transformation des résines recyclées et recyclables, et a d'ores et déjà des projets en lancement couplant la technologie Roctool et des résines 100% recyclées.
Dans un contexte de ralentissement temporaire de ses performances, Roctool est doté des meilleurs atouts technologiques et d'une structure financière consolidée
pour confirmer son plan de marche.

Innelec Multimedia a annoncé la signature d'un contrat portant sur la cession à Neology Holding de l'intégralité des 164.635 actions FOCUS HOME INTERACTIVE détenues.
Cette cession, sur la base d'un prix de 40 euros par action de FOCUS HOME INTERACTIVE, représente un montant total de 6,58 millions d'euros en cash avec une plus-value attendue d'environ 5 ME. Cette opération, qui devrait être finalisée dans les prochaines semaines, permettra à INNELEC de renforcer sa trésorerie, déjà solide, pour la période de forte activité de septembre à décembre 2020.
Au 30 juin 2020, INNELEC disposait d'une trésorerie de 22,7 ME, intégrant un Prêt Garanti par l'Etat (PGE) d'un montant de 12 ME.
INNELEC publiera un communiqué de presse à la finalisation de la cession des actions FOCUS HOME INTERACTIVE.

Dans le cadre de l'annonce de son plan de transformation début juin 2020, Damartex avait indiqué vouloir recentrer son portefeuille d'activités sur un nombre restreint de marques afin de pouvoir assurer les investissements nécessaires à leur modernisation.
Suite à cette annonce, Damartex a reçu plusieurs marques d'intérêt pour la reprise de l'enseigne 'Jours Heureux'. Après études des différentes propositions, Damartex annonce avoir signé un accord engageant avec le Groupe Financière Trésor du Patrimoine (L'Homme Moderne, Traditions du Périgord, Léon Fargues...) pour la reprise de l'activité vente à distance de Jours Heureux. Cet accord n'inclut pas l'activité des trois magasins opérés par Jours Heureux ; la fermeture de ceux-ci sera effectuée par Damartex.

Le conseil d'administration, qui s'est tenu le 8 juillet à l'issue de l'Assemblée Générale des actionnaires de Makheia, a renouvelé à l'unanimité, le mandat de M. Edouard Rencker au titre de Président Directeur Général du Groupe Makheia pour un mandat de 6 ans.

Econocom fait état des résultats estimés du 1er semestre 2020 avec un CA de 1.240 ME environ en baisse de 12,5%. Le résultat opérationnel courant devrait progresser autour de 43 ME tandis que la dette financière nette est annoncée en forte baisse à 322 ME.
La diminution du chiffre d'affaires, liée aux effets de la crise sanitaire et entamée à partir de mars 2020 ne s'est pas amplifiée au cours du 2ème trimestre.
En parallèle, le groupe a accéléré son plan de réduction de coûts démarré début 2019, ce qui lui a permis d'amortir les effets négatifs de la décroissance d'activité et de réduire ses charges de structure. En conséquence, le ROC affiche une hausse par rapport au 1er semestre de l'exercice précédent. Par ailleurs, le résultat net semestriel est attendu largement bénéficiaire.
Sur le plan de la situation financière, Econocom a poursuivi sa stratégie volontariste de réduction de sa dette, ce qui lui permis de diminuer son endettement financier net de plus de 80 ME par rapport à la situation du 30 juin de l'exercice précédent.
Enfin les différentes cessions finalisées au cours des derniers trimestres ont conduit à baisser significativement le montant des goodwills par rapport à la clôture du 30 juin 2019.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.