Préouverture Paris : hausse en vue

Préouverture Paris : hausse en vue
Vue générale du Palais Brongniart, place de la bourse.

Boursier.com, publié le jeudi 25 février 2021 à 08h30

LA TENDANCE

LA TENDANCE

La tendance est à la hausse ce jeudi sur les marchés financiers après les nouvelles déclarations de Jerome Powell. Selon le patron de la Fed, il faudra peut-être plus de 3 ans pour que l'inflation atteigne l'objectif de la banque centrale aux Etats-Unis... Ce matin, l'Asie remonte aussi vite qu'elle a perdu du terrain hier, avec des gains de 1,67% à Tokyo, de 1,5% à Taiwan et de près de 4% à Seoul. A Paris, les publications d'entreprises se poursuivent...

WALL STREET

Le marché américain s'est lui aussi nettement raffermi au fil de la séance mercredi. En clôture à Wall Street, le DJIA a pris 1,35% à 31.961 pts. Le S&P 500 grimpe de 1,14% à 3.925 pts. Le Nasdaq finit en hausse de 0,99% à 13.597 pts. Le baril de brut WTI reste sur la bonne pente, en hausse de 3,7% à 63,42$ sur le Nymex.

ECO ET DEVISES

Du côté de la Fed, du côté de la Fed, Jerome Powell a donc estimé qu'il faudrait peut-être plus de 3 ans pour que l'inflation atteigne l'objectif de la banque centrale, signe que la Fed se projette au-delà de toute flambée des prix à court terme et entend maintenir ses taux proches de zéro... "Nous sommes simplement honnêtes quant au défi à relever", a déclaré Jerome Powell devant la Commission des services financiers de la Chambre des représentants, en référence aux prévisions de la Fed selon lesquelles l'inflation restera égale ou inférieure à l'objectif de 2% de la banque centrale jusqu'en 2023. Dans le contexte, la Fed n'a donc pas l'intention de resserrer sa politique monétaire. "Nous pensons que nous pouvons le faire, nous pensons que nous le ferons. Cela pourrait prendre plus de trois ans", a indiqué Jérome Powell.

Sur le front sanitaire, Pfizer, le laboratoire américain associé à l'Allemand BioNTech, se dit en bonne voie pour livrer 120 millions de doses de son vaccin en deux injections contre le covid d'ici fin mars aux USA. Pfizer prévoit de livrer plus de 13 millions de doses par semaine de son vaccin aux États-Unis d'ici à la mi-mars, ce qui représente plus du double du volume livré début février. Pfizer est aussi prêt à fournir un total de 300 millions de doses aux États-Unis d'ici fin juillet. Le géant pharmaceutique entend augmenter sa production mondiale pour 2021 à au moins deux milliards de doses.
De son côté, le dirigeant de Moderna, Stephen Hoge, a indiqué que son groupe prévoyait de livrer 100 millions de doses de son vaccin en deux injections d'ici fin mars et 300 millions à fin juillet. Enfin, Johnson & Johnson croit pour sa part être en mesure de livrer au moins 20 millions de doses de son vaccin à dose unique aux États-Unis d'ici fin mars, après le feu vert de la FDA, et 100 millions d'ici mi-2021.

D'après le dernier rapport gouvernemental aux USA, les ventes de logements neufs du mois de janvier 2021 sont ressorties au nombre de 923.000, contre un consensus de 855.000 et une lecture révisée - en hausse - à 885.000 pour le mois antérieur.
Les cours du pétrole restent ainsi très bien orientés malgré l'annonce d'une petite hausse surprise des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine passée. D'après le Département à l'Energie, les stocks domestiques de pétrole pour la semaine close le 19 février ont progressé de 1,3 million de barils à 463 mb, contre un repli de 5,2 mbj attendu par le consensus. Les réserves d'essence sont restées stables (contre un recul de 3 mb anticipé par le marché), alors que les stocks de produits distillés ont diminué de 5 mbj par rapport à la précédente semaine, contre une baisse de 3,8 mb attendue.
Le brent culmine ce matin à plus de 67$. L'euro remonte à 1,2170/$.

AU MENU DU JOUR

France :
- Balance budgétaire en France. (08h45)
Etats-Unis :
- PIB préliminaire américain. (14h30)
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
- Commandes de biens durables. (14h30)
- Promesses de ventes de logements. (16h00)

BROKERS

Jefferies conserve BioMérieux avec un cours cible abaissé à 113 euros et conserve Scor avec un objectif de cours ramené à 29,50 euros.
Citigroup est neutre sur Faurecia en ciblant un cours de 49 euros et repasse à vendre sur Valeo en visant 26 euros.
AlphaValue accumule Klépierre avec un cours cible ajusté à 20,50 euros.

VALEURS A SUIVRE

Axa aborde cette année avec confiance après avoir vu son profit net reculer de 18% à 3,164 milliards d'euros en 2020. Le résultat opérationnel baisse de 34% à 4,3 milliards d'euros, avec notamment l'assurance dommages (-51%), essentiellement en raison de l'impact des sinistres liés à la pandémie de Covid-193 ; l'activité vie, épargne, retraite (-7%), notamment du fait d'une marge technique plus faible, alors que la marge d'investissement s'est maintenue ; l'activité holdings (+15%), essentiellement à la suite d'une hausse des dividendes reçus de filiales non-consolidées, ainsi que d'une baisse des frais généraux et de financement ; la gestion d'actifs (+6%), reflétant une hausse des commissions de gestion, notamment en Alternatifs ; et l'effet de la déconsolidation d'Equitable Holdings en 2019.
Le chiffre d'affaires total de l'assureur diminue de 1% à 96,72 MdsE, reflétant une forte croissance au premier trimestre (+4%), une baisse marquée de l'activité au deuxième trimestre (-10%), et un redressement au troisième (-1%) et quatrième (+1%) trimestres. La dynamique des segments cibles d'AXA s'est poursuivie et renforcée au T4 2020, avec une croissance de 5% (+3% en 2020).
Le consensus tablait sur un profit net de 3,99 MdsE pour des revenus de 97,4 MdsE.
L'impact sur le résultat opérationnel 2020 provenant des sinistres liés à la pandémie de Covid-19 en assurance dommages et des mesures de solidarité s'établit à 1,5 milliard d'euros (après impôts et net de réassurance).
Le ratio de solvabilité II s'établit à 200% au 31 décembre 2020, en hausse de 20 points par rapport à fin septembre.
Un dividende de 1,43 euro par action sera proposé à l'Assemblée Générale annuelle des actionnaires le 29 avril 2021, contre un dividende de 73 centimes l'an dernier lorsque les assureurs européens ont été contraints de réduire le dividende pour maintenir des réserves face à la crise du coronavirus.
Ce dividende serait versé le 11 mai 2021 et les actions ordinaires coteront hors dividende à partir du 7 mai. Afin d'établir cette proposition, le Conseil d'Administration a reconnu le besoin de prudence dans le contexte de la crise actuelle liée au Covid-19 et a examiné avec précaution les intérêts de toutes les parties prenantes, y compris la recommandation récente de l'ACPR. Le Conseil d'Administration a également tenu compte d'autres facteurs, tels que les niveaux actuels de solvabilité et de liquidité d'AXA et leurs projections dans plusieurs scénarios de chocs sur les trois prochaines années, ainsi que les potentiels futurs impacts du Covid-19 sur les activités d'AXA.

Getlink a annoncé une baisse de 41% de son bénéfice d'exploitation annuel, en raison des restrictions sur les déplacements visant à empêcher la propagation du coronavirus.
L'opérateur du tunnel sous la Manche a publié au titre de l'exercice 2020 un Ebitda consolidé de 328 ME, contre 557 ME à taux de change constant l'année précédente.
En raison de la crise sanitaire, l'entreprise n'a pas souhaité communiquer de perspectives pour 2021.
Le groupe a toutefois annoncé le versement d'un dividende de 5 centimes d'euros par action, afin de rassurer les investisseurs sur sa situation financière.
"Nous reprendrons une distribution plus large du dividende dès que les conditions sanitaires seront derrière nous", a déclaré le président Jacques Gounon.
L'entreprise a dit travailler avec le gouvernement britannique afin de mettre en place des mesures qui permettront le retour à la normale du trafic à partir de mai.
Le gouvernement de Boris Johnson a annoncé lundi un plan de déconfinement progressif et l'assouplissement des restrictions sanitaires en vigueur depuis le 5 janvier.
En janvier, l'entreprise a publié un chiffre d'affaire annuel en baisse de 24% à 815,9 millions d'euros.

Veolia annonce avoir renoué avec la croissance organique au quatrième trimestre et fait part d'un résultat net meilleur que prévu pour 2020.
Le chiffre d'affaires a progressé de 0,9% à changes constants sur les trois derniers mois de 2020, renouant avec la croissance après le repli de l'activité accusé lors des trois trimestres précédents sous l'effet de la crise sanitaire.
Le résultat net courant de Veolia pour 2020 est ressorti à 415,1 millions d'euros, au dessus de la prévision moyenne des analystes qui tablait sur 405 millions d'euros.
Pour 2021, Veolia prévoit un chiffre d'affaires supérieur au niveau de 2019 et une hausse de plus de 10% de son Ebitda, au-delà de quatre milliards d'euros.
Le groupe a aussi pour objectif un retour à la politique de distribution "pré-crise" au titre de 2021 et prévoit des économies de coûts de 350 ME.
Les discussions avec Suez concernant le projet de rapprochement sont actuellement "au point mort", a précisé le groupe. "Il n'y a pas de discussion aujourd'hui", a déclaré à l'agence Reuters le PDG de Veolia, Antoine Frérot, interrogé sur le fait de savoir s'il avait eu de nouveaux contacts avec les dirigeants de Suez. Il a ajouté qu'il n'était pas nécessaire de faire appel à un négociateur extérieur tel que l'Etat français pour faciliter une solution. "C'est avec le conseil que je souhaite en discuter. Nous pouvons être nos propres médiateurs", a souligné Antoine Frérot.

SEB : Dans le contexte difficile et incertain induit par la crise épidémique de Covid-19, le Groupe SEB a réalisé en 2020 un chiffre d'affaires de 6.940 ME, en repli de 5,6%, qui se décompose en une baisse organique limitée à 3,8%, un effet devises de -219 ME (-3%) et un effet périmètre (StoreBound essentiellement, acquise en juillet 2020) de +81 ME (+1,2%).
La résilience des ventes annuelles provient de l'activité Grand Public, qui termine l'exercice quasiment à l'équilibre à tcpc (-0,5%). Le rebond marqué du second semestre (+7,8% à tcpc) a en grande partie effacé le retard affiché à fin juin (-10,6% à tcpc). La bonne tenue de la consommation des ménages, en particulier pour les produits dédiés à la maison, ainsi qu'un essor rapide des ventes en ligne dès les premiers confinements ont permis de partiellement compenser la chute des ventes en magasins (fermetures imposées et/ou baisse de fréquentation).
Le Groupe a réalisé en 2020 un Résultat Opérationnel d'Activité (ROPA) de 605 ME. En retrait de 18,2% par rapport à 2019, il est toutefois meilleur qu'attendu grâce à une activité au 4e trimestre qui s'est avérée plus soutenue qu'anticipé. Impacté négativement par les parités monétaires (-109 MEUR contre - 5 ME en 2019), il intègre un effet périmètre de 9 ME, principalement lié à la consolidation de StoreBound.
Ainsi, le ROPA 2020 à structure et parités constantes s'établit à 705 ME, en repli de 4,8%.
Dans les circonstances exceptionnelles de 2020, le Groupe a réalisé plus de 80% de son Résultat Opérationnel d'Activité au second semestre, dans un contexte de parités monétaires dégradé. Cette performance doit être mise au compte de la reprise d'activité en Grand Public ainsi qu'à la mobilisation remarquable de l'ensemble des équipes.
Le Résultat d'Exploitation du Groupe pour 2020 s'élève à 503 ME, contre 621 ME en 2019. Il intègre une charge d'Intéressement et de Participation de 24 ME, contre 35 ME en 2019, la baisse reflétant le retrait des résultats des entités françaises. Il inclut également d'autres produits et charges, à hauteur de -78 ME (-82 ME en 2019). Ces charges sont à hauteur des deux tiers relatives à la finalisation de la restructuration de l'activité Grand Public de WMF ainsi qu'à une réorganisation du business Professionnel, très impacté par la baisse d'activité du secteur de la restauration-hôtellerie. Le solde de ces charges est constitué de divers postes concernant le redimensionnement de structures, des frais d'acquisition ou de cession, ou encore des dépréciations d'actifs.
Le Résultat financier s'établit, comme en 2019, à -61 ME ; il inclut notamment un coût d'endettement externe de 40 ME (proche de celui de 2019) comprenant une charge liée à IFRS 16 pour 12,5 ME.
Dans ces conditions, le Résultat net part du Groupe s'élève à 301 ME, contre 380 ME en 2019. Il s'entend après charge d'impôt de 94 ME - représentant un taux d'impôt effectif pour l'exercice 2020 de 21,2% (23,5% en 2019) - et après intérêts des minoritaires de 48 ME, pratiquement identique au montant de 2019 ; la légère baisse des résultats de Supor est en effet compensée par la prise en compte des intérêts minoritaires de StoreBound.
Le Conseil d'Administration, dans sa séance du 23 février 2021, a proposé de distribuer, au titre de l'exercice 2020, un dividende de 2,14 euros par action. Pour mémoire, en février 2020, le dividende initialement proposé au titre de l'exercice 2019 avait été de 2,26 euros par action, puis réduit de 33%, à 1,43 euro, compte-tenu des effets de la pandémie Covid-19 et conformément aux recommandations de l'AFEP en vigueur à l'époque.
Cette proposition de retour à un niveau plus normatif du dividende s'appuie à la fois sur les performances satisfaisantes de 2020 grâce au rebond de l'activité Grand Public au second semestre, et sur la confiance du Conseil dans la poursuite de la croissance rentable du Groupe dans la durée.
Pour les actionnaires détenteurs d'actions inscrites au nominatif depuis plus de 2 ans, le dividende sera majoré d'une prime de fidélité de 10 %, portant le dividende à 2,35 EUR par action (détentions inférieures à 0,5 % du capital pour un même actionnaire).
La date de détachement du coupon de l'action est fixée au 25 mai et celle du paiement du dividende au 27 mai 2021.

TechnipFMC annonce un flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation de 657 millions de dollars et un flux de trésorerie disponible de 365 millions de dollars.
Tous les segments ont réalisé leurs objectifs financiers
Le total des prises de commandes de la société est de 10,1 milliards de dollars. Les commandes Subsea sont de 4 milliards de dollars. Le carnet de commandes résilient s'établit à 21,4 milliards de dollars.
Le chiffre d'affaires total de la société au quatrième trimestre a atteint 3.426,1 millions de dollars. La perte nette attribuée à TechnipFMC plc a atteint 39,3 millions de dollars, soit 0,09 dollar par action diluée. Ces résultats comprennent des charges et crédits après impôts pour un total de 62,7 millions de dollars en charges, soit 0,14 dollar par action diluée. Le résultat net ajusté s'est élevé à 23,4 millions de dollars, soit 0,05 dollar par action diluée.
Les résultats ajustés pour la période en cours ont pris en charge toutes les dépenses liées directement au COVID-19 et les impacts opérationnels liés à la pandémie. Les dépenses liés au COVID-19 sont exclus des résultats ajustés des précédents trimestres de 2020.
L'EBITDA ajusté, qui exclut les charges et crédits avant impôts, a atteint 300,8 millions de dollars, comprenant une perte de change de 2,6 millions de dollars, tandis que la marge d'EBITDA ajusté ressort à 8,8%.
Sur l'année, le chiffre d'affaires total de la société pour l'exercice complet a atteint 13.050,6 millions de dollars. La perte nette attribuée à TechnipFMC plc a atteint 3.287,6 millions de dollars, soit 7,33 dollars par action diluée. Ces résultats comprennent des charges et crédits après impôts pour un total de 3.376,9 millions de dollars en charges, soit 7,53 dollars par action diluée. Le résultat net ajusté s'est élevé à 89,3 millions de dollars, soit 0,20 dollar par action diluée.
L'EBITDA ajusté, qui exclut les charges et crédits avant impôts, a atteint 1.083,3 millions de dollars, comprenant une perte de change de 28,8 millions de dollars, tandis que la marge d'EBITDA ajusté ressort à 8,3%.

Europcar Mobility Group a annoncé les résultats de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) des actionnaires d'un montant brut, prime d'émission incluse, de 50.104.964,79 euros, par émission de 263.710.341 actions nouvelles au prix unitaire de 0,19 euro par action nouvelle (soit 0,01 euro de valeur nominale et 0,18 euro de prime d'émission par action nouvelle). L'opération a été lancée le 4 février 2021 et s'inscrit dans le cadre du plan de sauvegarde financière accélérée approuvé le 7 janvier 2021 par le comité des établissements de crédit et assimilés et l'assemblée générale unique des obligataires de la Société, examiné par le tribunal de commerce de Paris le 25 janvier 2021 et approuvé le 3 février 2021 par le tribunal de commerce de Paris.
À l'issue de la période de souscription qui s'est achevée le 19 février 2021, la demande totale s'est élevée à 529.416.994 actions, soit un taux de souscription de 200,76%. Le nombre d'Actions Nouvelles souscrites à titre irréductible a porté sur 244.076.242 Actions Nouvelles. La demande à titre réductible a porté sur 285.340.752 Actions Nouvelles et ne sera en conséquence que partiellement satisfaite à hauteur de 19.634.099 Actions Nouvelles.

Axway Software annonce avoir réalisé un chiffre d'affaires 2020 de 297,2 ME, en croissance de 0,5% organiquement et en recul de 0,9% au total. Alors que le périmètre de consolidation n'a pas évolué sur l'année, l'impact des variations de devises a été négatif à hauteur de 4,1 ME sur le chiffre d'affaires, principalement du fait de la dépréciation du dollar américain et du réal brésilien par rapport à l'euro. Le résultat opérationnel d'activité a atteint 30,8 ME, soit 10,4% du chiffre d'affaires, contre 8,6% en 2019.
En 2020, le résultat opérationnel courant et le résultat opérationnel se sont tous les deux élevés à 17,6 ME, soit 5,9% du chiffre d'affaires contre moins de 5% en 2019. Ils intègrent une charge de 8,2 ME de dotations aux amortissements des actifs incorporels affectés et une charge de 5,1 ME, sans incidence sur les liquidités, liée aux stocks options.
Le résultat net d'Axway a été de 8,5 ME sur l'année, soit 2,9% du chiffre d'affaires, en augmentation de 57 % par rapport à 2019. Lors de sa prochaine Assemblée Générale prévue le 25 mai 2021, Axway soumettra au vote de ses actionnaires la distribution d'un dividende d'une valeur de 0,40 euro par action.

Tivoly a réalisé sur l'exercice 2020, un chiffre d'affaires de 68,9 millions d'euros en retrait de -16,4% à taux de change constant. Le dernier trimestre a été marqué par une reprise du niveau d'activité global confirmant la résistance du Groupe face à la crise sanitaire mondiale.
Au 2e semestre 2020, le Groupe confirme une reprise de son activité en limitant la baisse du chiffre d'affaires à -8,5% (2e semestre 2019).
Pour rappel, au 1er semestre 2020, la baisse était de -24,3% (1er semestre 2019).

Nexity a finalement réalisé 4,86 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2020, en croissance de 8%. Les prévisions communiquées en janvier ont été dépassées avec l'accélération de l'activité en fin d'année.
Nexity explique la hausse de son chiffre d'affaires par la très forte progression des revenus de la Promotion Immobilier d'entreprise (x 2,4 par rapport à 2019) et les nombreuses signatures d'actes notariés en fin d'année dans la Promotion Immobilier résidentiel. Le chiffre d'affaires non réalisé pendant le premier confinement (environ 430 millions d'euros) n'a pas été rattrapé au second semestre, mais s'est décalé. L'activité sur les chantiers a retrouvé un niveau normatif à partir du mois de septembre 2020.
Le prix moyen TTC des logements réservés par les clients particuliers de Nexity à fin décembre 2020, qui s'élève à 239 milliers d'euros, est en progression de 3% par rapport à fin décembre 2019, s'expliquant tant par la hausse des surfaces moyennes par logement (+1%) que par le prix moyen au mètre carré (+2%), dans un contexte de volumes plus faibles et de pénurie d'offre.
Le résultat opérationnel courant s'élève au 31 décembre 2020 à 285 millions d'euros, contre 353 millions d'euros au 31 décembre 2019, s'expliquant par le fort impact du premier confinement sur l'activité du Groupe, avec une moindre couverture des frais de structure, notamment pour les services qui ont une part de coûts fixes plus importants. Après un faible taux de marge opérationnelle courante au S1 2020 (2,9%), la reprise de l'activité entamée dès le début du mois de juin permet d'afficher un taux de marge opérationnelle courante au S2 2020 en nette amélioration (7,5%), permettant à Nexity d'atteindre un taux de marge annuel de 5,9% (le groupe visait plus de 5%).
Le résultat net part du Groupe s'élève à 118 millions d'euros au 31 décembre 2020, contre 161 millions d'euros au 31 décembre 2019. Il sera proposé de maintenir le dividende à 2 euros par action au titre de 2020.

Le chiffre d'affaires d'Ipsos s'est établi à 1.837,4 millions d'euros pour l'ensemble de l'année 2020, en baisse de 8,3% par comparaison avec l'exercice 2019.
A taux de change et périmètre constants, la baisse d'activité est de 6,5% après la prise en compte d'effets de change négatifs à 2,5%, notamment liées à la baisse de la valeur des monnaies de nombreux pays émergents et à celle du dollar américain en fin d'exercice et d'effets de périmètre positifs pour 0,8%, attribuables à l'intégration de Maritz Mystery Shopping aux Etats-Unis et d'Askia en France et en Grande-Bretagne.
L'amplitude de cette baisse d'activité s'est réduite au fil de l'année. Elle était de 13,5% à la fin du premier semestre, de 9,9% à fin septembre et donc de 6,5% à fin décembre pour l'ensemble de l'année 2020, grâce à un dernier trimestre positif à 1,4% de croissance organique.
Le Résultat net, part du Groupe, s'établit à 109,5 millions d'euros contre 104,8 millions en 2019, soit une hausse de 4,5%.
Le Résultat net ajusté, part du Groupe, qui est l'indicateur pertinent et constant utilisé pour la mesure de la performance, s'établit à 129,6 millions d'euros contre 129,5 millions d'euros en 2019, soit une hausse de 0,1 %. Le groupe aura donc atteint son objectif de préserver ses marges malgré la pandémie.

Le chiffre d'affaires 2020 de Robertet a été impacté même si pour la période, la société a réussi à assurer une activité de production normale, un service clients performant et des départements de Création et Développement opérationnels. Le chiffre d'affaires de l'année s'établit à 538,31 millions d'euros (554,27 ME en 2019). Il recule de -2,9% en données publiées et de -0,1% à taux constant.
Robertet a fait preuve d'une solide résilience malgré une baisse significative des ventes de Robertet Grasse (-9%), mais avec une bonne stabilité de Robertet USA, une croissance significative de Robertet Asia (+16%) et un développement prometteur de la division Health & Beauty.
Les frais ont été bien maîtrisés et le pourcentage de Marge Brute Produits a été en amélioration grâce à la baisse globale de prix des Matières Premières achetées. L'Ebitda courant devrait être supérieur à celui de 2019.
Le bénéfice net non audité est de l'ordre de 50 ME, inférieur de 5% par rapport à 2019.
"Les performances du Groupe sont conformes aux prévisions. 2020 se sera déroulée sous le signe du Covid 19 qui a été pénalisant", indique le Conseil d'Administration de Robertet.
Les résultats 2020 définitifs seront publiés avant le 30 avril 2021.

Arkema a réalisé une meilleure fin d'année qu'anticipé par le marché avec un EBITDA quasi stable, à 289 ME (259 ME de consensus), soutenu par les fortes progressions des Adhésifs (+15%) et des Coating Solutions (+19%) alors que la croissance de chiffre d'affaires s'est élevée à 2,1% à périmètre et change constants, tirée par l'amélioration des volumes. Le bénéfice net courant recule de 9,8% à 92 ME, contre 75,9 ME de consensus, pour des ventes totales de 1,99 MdE (-3,3%), contre 1,85 MdE attendu par les analystes.
Le groupe annonce le retour du dividende à 2,5 euros par action, soit son niveau pré-crise, et le lancement d'un programme de rachat d'actions de 300 millions d'euros à l'issue du closing du projet de cession de PMMA.
"Malgré l'incertitude encore présente du contexte sanitaire, 2021 devrait être une année de belle croissance pour Arkema. Nous poursuivrons par ailleurs l'accélération de nos développements à forte valeur ajoutée sur les 3 segments, Adhésifs, Coating Solutions et Matériaux Avancés ainsi que l'exécution de notre stratégie fortement créatrice de valeur de recentrage complet sur les Matériaux de Spécialités", déclare Thierry Le Hénaff, PDG.
Dans un environnement encore incertain notamment sur le plan sanitaire, le début d'année est marqué par un accroissement du niveau global de la demande, dans la continuité du 4ème trimestre 2020. Ainsi, l'EBITDA du Groupe au 1er trimestre pourrait croitre d'environ 10% par rapport au 1er trimestre 2020, incluant un impact négatif estimé à 15 millions d'euros lié aux devises. Dans un environnement encore volatil, hors reprise significative de la crise sanitaire, Arkema vise, à parités constantes, une croissance de l'EBITDA des Matériaux de Spécialités en 2021 d'environ 10%, et pour les Intermédiaires une stabilité à parités et périmètre constants (closing du PMMA attendu mi-2021).

La dynamique de croissance des 3 années précédentes a été brutalement stoppée par la survenance de la pandémie de la Covid-19 mi-mars en Europe. Après le choc enregistré au premier semestre dans tous les métiers, les Travaux ont retrouvé au second semestre un niveau d'activité proche de celui de 2019, grâce à des protocoles de travail éprouvés et à une prise de commande dynamique en grands projets d'infrastructures. Les Concessions en revanche ont continué à être affectées par les restrictions de déplacement. Cette situation a provoqué une baisse inévitable des résultats, largement attribuable au premier semestre.

Dans ce contexte, Eiffage a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de plus de 16,3 milliards d'euros sur l'année, en baisse de -10% à structure réelle et de -10,6% à périmètre et change constants (pcc). L'activité est en légère baisse de -1,9% au 4e trimestre.
Le résultat opérationnel courant du Groupe s'établit à 1,263 MdE, en baisse de -37%. La marge opérationnelle des Travaux est de 2% (3,6% en 2019), très impactée par le choc du confinement du mois de mars, particulièrement prononcé en France. Au 2e semestre, elle s'est redressée de façon significative à 5,4%, identique à celle de 2019 sur la même période. Le Groupe considère ainsi que seul le 1er semestre a été significativement impacté par la Covid-19, et ce pour un montant de 265 ME de résultat opérationnel courant.
Le résultat net d'Eiffage SA s'élève à 631 ME. Le résultat net consolidé part du Groupe s'établit à 375 ME (725 ME en 2019) dont 383 ME générés sur le 2e semestre (435 ME en 2019). Le résultat net par action est de 3,83 euros (7,48 euros en 2019).
Le cash-flow libre s'établit à 1,1 MdE, en repli limité de -167 ME. Il a bénéficié d'une variation de besoin en fonds de roulement fortement génératrice de trésorerie à 321 ME, grâce à la bonne tenue de la trésorerie de toutes les branches Travaux. Il s'entend après investissements de développement dans les Concessions pour 646 ME (537 ME en 2019). Outre les grands investissements réalisés dans le cadre des contrats de plan et des plans d'investissements autoroutiers d'APRR et AREA, le démarrage des travaux de la future autoroute A79 a représenté près de 150 ME.
La dette financière nette -hors dette IFRS 16, juste valeur de la dette CNA et des swaps- s'élève à 9,9 MdsE au 31 décembre 2020, en diminution de 330 ME sur 12 mois. La holding et les branches Travaux affichent une trésorerie nette positive de +977 ME fin 2020 (664 ME fin 2019).
Il sera proposé à l'assemblée générale du 21 avril 2021 de distribuer un dividende de 3 euros par action (1,5 euro au titre de l'exercice 2020 et 1,5 euro pour tenir compte de la décision du conseil d'administration du 31 mars 2020 de ne pas verser de dividende au titre de l'exercice 2019). Il sera mis en paiement le 19 mai (détachement du coupon le 17 mai 2021) et s'appliquera aux 98 millions d'actions existantes au 24 février 2021 et à celles qui seront créées à la suite de l'augmentation de capital réservée aux salariés, décidée par le conseil d'administration du 24 février 2021.
L'Assemblée générale mixte se tiendra le 21 avril 2021 à 10h. Sous réserve de la réglementation applicable et du contexte sanitaire, elle pourrait se dérouler à huis clos.
Le carnet de commandes des Travaux chez Eiffage atteint 16 MdsE, en augmentation de 2 MdsE sur un an (+14%) et représente plus de 14 mois d'activité. Cette augmentation est due au report d'activité du 1er semestre (à hauteur de 1,3 MdE) mais également à l'obtention de contrats majeurs (infrastructures de transport et éolien offshore). La prise de commandes des activités de fonds de commerce qui sont impactées par le contexte économique reste toutefois un point d'attention.
Fort de la visibilité que lui confère ce carnet de commandes et d'une organisation du travail en place pour faire face aux contraintes sanitaires, le Groupe anticipe pour 2021 un chiffre d'affaires en augmentation significative dans les Travaux, proche de son niveau de 2019.
Dans les Concessions, la persistance des limitations de déplacements continue de peser sur les trafics autoroutiers et aéroportuaires et ne permet pas d'estimer de façon fiable l'évolution du chiffre d'affaires correspondant.
Dans ces conditions et en l'absence de dégradation majeure du contexte sanitaire, le Groupe anticipe une augmentation de ses résultats en 2021 sans qu'ils puissent toutefois retrouver, dès cette année, leur niveau de 2019.

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